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André Couture : L’hindouisme
Jean-Marc Larouche et Guy Ménard
I. Traditions religieuses de l’Humanité
II. Textes sacrés et traditions religieuses anciennes
III. Nouvelles manifestations du religieux dans la culture
IV. Religion, pratiques sociales et productions culturelles

L’hindouisme

André Couture

Au Québec, pour des raisons démographiques évidentes, l’étude de l’hindouisme se fait surtout dans les universités anglophones de Montréal. La seule chaire en Amérique du Nord portant sur l’étude de l’hindouisme (Hindu Studies) se trouve à l’U. Concordia, au département de religion. Elle a été fondée en 1989, et c’est Krishna Sivaraman qui en fut le premier titulaire. À sa mort en 1991, la chaire est restée vacante pendant quelques années jusqu’à l’arrivée de la pr. Trichur S. Rukmani, qui enseignait jusque là à l’U. de Durban-Westville (Durban, Afrique du Sud). L’U. Concordia, qui peut compter sur la présence de Leslie Orr (David Miller ayant pris sa retraite en 1998), est en mesure d’offrir aux trois cycles universitaires des cours diversifiés tant sur la religion que sur la philosophie hindoues. Il existe également, à la faculté des études religieuses de l’U. McGill, un programme en études asiatiques (Concentration in Asian Studies) qui offre des cours sur l’hindouisme classique et moderne, philosophique et dévotionnel. Y enseignent Arvind Sharma et Katherine K. Young. Du côté francophone, il y a Mathieu Boisvert (U. du Québec à Montréal), d’abord spécialiste du bouddhisme, qui dirige aussi plusieurs étudiants dans le domaine de l’hindouisme, et André Couture, qui enseigne depuis 1986 à la faculté de théologie et de sciences religieuses de l’U. Laval. Il est donc possible de suivre dans ces deux universités certains cours sur l’hindouisme et d’entreprendre des recherches en ce domaine. Fernand Ouellet (faculté de théologie, d’éthique et de philosophie, U. de Sherbrooke), spécialiste en éducation interculturelle, aborde diverses questions relatives à l’Inde moderne et à l’hindouisme. Quant à l’enseignement du sanskrit, il se fait à l’U. McGill (surtout avec Richard P. Hayes) et à l’U. Laval (avec André Couture).

Bilan des recherches

L’enseignement de l’hindouisme amène nécessairement certains professeurs ou chercheurs à concevoir des présentations d’ensemble de cette religion. Arvind Sharma a rédigé l’une de ces synthèses pour le collectif Our Religions (Sharma, 1993). Tout en abordant les questions de diversité, de tolérance, de fondamentalisme, il a réussi, en faisant appel à l’histoire, aux écrits fondateurs, à son expérience d’hindou, à camper un hindouisme très fluide, se présentant tantôt comme religion ethnique, tantôt comme religion universelle. Il a aussi publié en 1996, sous le titre Hinduism for Our Times, une série de cinq conférences prononcées à Delhi. Dans un livre d’initiation générale à l’histoire des religions, Sur la piste des dieux, André Couture (1990) présente un hindouisme aussi divers que possible en s’inspirant de la distinction faite par R. N. Dandekar entre un hindouisme horizontal (celui des castes) et un hindouisme vertical (celui des traditions sectaires). Roger Marcaurelle (docteur en sciences des religions de l’U. McGill) a aussi rédigé une présentation de «  l’hindouisme  » axée sur la philosophie védantique pour un collectif dirigé par Mathieu Boisvert et intitulé Un monde de religions (vol. I, Les religions de l’Inde, 1997).

C’est autour des professeurs qui assurent l’enseignement de l’hindouisme au niveau universitaire qu’ont été entreprises la plupart des recherches en ce domaine. En plus des livres et des articles qu’ils écrivent eux-mêmes, ces professeurs sont amenés à diriger des mémoires de maîtrise, des thèses de doctorat ou des recherches postdoctorales, à s’occuper également de projets de recherche subventionnés. Il ne saurait être question de dresser la liste de ces travaux qui ne sont d’ailleurs pas toujours publiés. Il me semble que l’on peut répartir ces recherches autour de cinq axes principaux. Une sixième section fera état d’autres travaux plus ponctuels. Il ne peut s’agir ici de viser à l’exhaustivité, et il restera nécessairement un certain nombre de travaux valables qui seront malheureusement passés sous silence.

L’interprétation de la Bhagavad-Gîtâ

La Bhagavad-Gîtâ est l’une des trois grandes sources d’inspiration des commentateurs du Vedânta depuis Shankarâcârya (VII-VIIIe s.). Robert W. Stevenson, qui a été professeur à la faculté des études religieuses de l’U. McGill de 1966 à 1987, a soutenu à Harvard, en 1975, une thèse où il comparait quelques commentaires classiques et contemporains de ce texte. Après avoir également rédigé à Harvard, sous la direction de Daniel H. H. Ingalls, une thèse de doctorat sur les six premiers chapitres du Gîtârtha-samgraha, le commentaire d’Abhinavagupta à la Bhagavad-Gîtâ (début du XIe s.), Arvind Sharma a publié en 1983 la traduction de l’ensemble de ce commentaire. Une introduction situe la réflexion d’Abhinavagupta par rapport aux interprètes qui l’ont précédé et qui l’ont suivi (Sharma, 1983). Sharma a poursuivi ses travaux sur ce grand texte en publiant deux séries d’études  : d’abord des travaux personnels réunis dans The Hindu Gita  : Ancient and Classical Interpretations of the Bhagavadgita (1986), puis une compilation de travaux sous le titre de New Essays in the Bhagavadgita  : Philosophical, Methodological, and Cultural Approaches (1987).

Les études de philosophie hindoue

Outre les travaux qui s’inspirent de la Bhagavad-Gîtâ, divers secteurs de la philosophie hindoue ont donné lieu à des recherches poussées. Les travaux philosophiques les plus marquants concernent la philosophie du yoga et sont réalisés par Trichur S. Rukmani. On lui doit une traduction en quatre volumes du Yoga-vârttika de Vijñânabhikshu (1981-1989), également une traduction du Yoga-sûtra-bhâshya-vivarana (2000) qui est un commentaire des Yoga-sûtra dû à un homonyme de Shankara ayant vécu entre le XIIe et le XVe siècle. On doit également à T. S. Rukmani des travaux plus généraux sur le grand philosophe Shankarâcârya. Elle publie régulièrement des études savantes portant sur des questions de philosophie yogique, notamment dans le Journal of Indian Philosophy (Reidel, Pays-Bas) et dans Brahmavidyâ (Adyar, Madras). Ses analyses font apparaître les Yoga-sûtra moins comme le fruit d’une philosophie systématique que comme un cadre pratique servant à intégrer diverses réflexions faites à partir d’expériences variées. «  So it is best to accept it as a discipline to be followed rather than to be understood intellectually  », conclut-elle dans l’un de ses articles (Rukmani, 1997).

Auteur prolifique, Arvind Sharma a également publié quelques études sur le Vedânta, entre autres The Rope and the Snake  : A Metaphorical Exploration of Advaita Vedânta (1997) et The Experiential Dimension of Advaita Vedânta (1993)  ; il avait déjà publié une étude sur le Vishishtâdvaita Vedânta en 1978. Roger Marcaurelle a soutenu une thèse de doctorat faite sous la direction d’Arvind Sharma, intitulée «  Shankara and Renunciation. A Re-interpretation  ». Ce jeune chercheur y montre que, contrairement aux idées reçues, le renoncement de type monastique n’est pas pour Shankara une condition sine qua non pour la connaissance du Soi et la liberté spirituelle. L’essentiel de cette thèse vient d’être publié sous le titre Freedom through Inner Renunciation (2000). Jean-François Belzile, qui est sur le point de terminer un doctorat à Paris avec F. Zimmerman, étudie plus particulièrement la dialectique de l’école nyâya et la logique bouddhique. Ses travaux l’amènent à montrer que les doctrines logiques, épistémologiques et sotériologiques sont liées et s’expliquent en partie les unes par les autres.

Les études épiques et purâniques

Après une thèse défendue en 1977 à l’U. de Paris-Sorbonne et qui se proposait de comparer les trois récits hindous les plus anciens de l’enfance de Krishna, André Couture a surtout centré ses recherches sur le plus ancien de ces textes, le Harivamsha, un texte négligé et qui réserve toujours des surprises. Convaincu de l’importance de ce livre pour une meilleure connaissance des débuts du vishnouïsme, il a publié en 1991 une traduction commentée des chapitres 30 à 78 de l’édition critique de ce texte. Il poursuit depuis 1994 un programme de recherches portant sur l’analyse et l’interprétation de ce livre. L’hypothèse qui sous-tend ces recherches est que les thèmes abordés dans ce livre, sinon sa structure rédactionnelle, forment un tout suffisamment organisé et cohérent pour mériter une étude approfondie. Plusieurs des articles qu’il a publiés visent à montrer que le Harivamsha n’est pas le fruit d’un vain syncrétisme  : le Krishna enfant dont on célèbre les exploits fait bien partie de la même mythologie que le Krishna adulte qui participe à la guerre.

Marcelle Saindon, pour sa part, a rédigé, sous la direction d’André Couture, une thèse de doctorat portant sur les chapitres 11-19 (ou Pitrikalpa) du Harivamsha et qui a été publiée en 1998. Ce passage est apparu comme un exposé bien structuré portant sur les ancêtres. Il témoigne de la transformation progressive de l’hindouisme et est «  à situer à la croisée de tensions qui ont contribué à l’édification de l’hindouisme  ». Dans la foulée de sa thèse, Marcelle Saindon vient également de publier une étude portant sur les cérémonies funéraires et postfunéraires en Inde (2000).

La religion dans l’Inde du Sud à l’époque médiévale

Avant d’enseigner à l’U. McGill, Katherine K. Young a soutenu en 1978, sous la direction de R. W. Stevenson, une thèse de doctorat sur la tradition shrîvaishnava en Inde médiévale, sous le titre «  Beloved Places (ukantarulinilankal)  : The Correlation of Topography and Theology in the Srivaisnava Tradition of South India  » (1978). Plutôt que de concevoir la libération dans un au-delà de la mort, une partie de cette théologie discerne dans les lieux bien-aimés de cette tradition une présence déjà active de Vishnu sous la forme de l’image et encourage les dévots à s’abandonner totalement à lui.

Après avoir soutenu en 1993, sous la direction de Katherine K. Young, une thèse sur les servantes du dieu ou devadâsî de l’Inde du Sud («  Hindu Temple Women of the Chola Period in South India  »), Leslie Orr poursuit à l’U. Concordia des recherches sur l’Inde du Sud à l’époque médiévale. Se fondant surtout sur des inscriptions (souvent inédites) découvertes sur les temples du pays tamoul, elle cherche à cerner la place qu’occupent ces femmes dans le culte. Elle vient de publier un livre intitulé Donors, Devotees and Daughters of God  : Temple Women in Medieval Tamilnadu (2000b). Poursuivant ses recherches grâce à diverses subventions, Leslie Orr étudie actuellement les interactions entre les autorités religieuses, les diverses communautés (hindoues, bouddhiques, jaïnes, musulmanes) en pays tamoul, et cherche entre autres choses à définir le rayonnement du temple médiéval autrement que par la métaphore d’un immense mandala. Ses travaux ont donné lieu à diverses communications lors de colloques scientifiques et à des articles dans des revues spécialisées.

L’hindouisme des femmes

Afin de répondre à un intérêt croissant pour les études féministes, Katherine K. Young (avec la collaboration d’Arvind Sharma) a assuré, à l’U. McGill, des cours sur la place des femmes dans les religions de l’Inde. Grâce à son acharnement, la faculté des études religieuses de cette université s’est rapidement imposée par ses études sur la place des femmes dans les religions du monde, et en particulier dans l’hindouisme. K. K. Young publiait en 1987 une étude générale sur la femme dans l’hindouisme, dans un collectif intitulé Women in World Religions. Avec la collaboration de Ajit Ray, Alaka Hejib et K. K. Young, A. Sharma produisait une étude sur le sort de la «  femme fidèle  » (satî) parfois obligée de s’immoler dans le bûcher de son époux (Sharma, 1988). A. Sharma et K. K. Young ont édité conjointement un Annual Review of Women in World Religions dont cinq volumes sont parus jusqu’ici (1991, 1992, 1994, 1996, 1999) et où l’on trouve quelques articles explorant la religion des femmes dans l’hindouisme.

Le rituel peut s’avérer une voie d’accès privilégiée pour comprendre la religion des femmes. À ce sujet, Savithri De Tourreil a soutenu à l’U. Concordia, sous la direction de Sheila McDonough, une thèse intitulée «  Nayars in a South Indian Matrix  : A Study Based on Female-Centered Ritual  » (1996). Les travaux de Leslie Orr sur la place des femmes, en particulier celle des devadâsî, dans les temples de l’époque médiévale, constituent également une contribution majeure en ce domaine. En plus du livre déjà cité, Orr a publié plusieurs articles sur le sujet, en particulier un article intitulé «  Women of Medieval South India in Hindu Temple Ritual  : Text and Practice  » (Orr, 1993) et un autre traitant de «  Women’s Wealth and Worship  : Female Patronage of Hinduism, Jainism, and Buddhism in Medieval Tamilnadu  » (Orr, 2000a).

L’étude de l’Inde au féminin comprend aussi celle de ces projections féminines que sont les innombrables déesses. À ce sujet, on peut citer une communication faite par Leslie Orr à la réunion annuelle de l’American Academy of Religion et intitulée «  Identity and Divinity  : Boundary-Crossing Goddesses in Medieval Tamilnadu  » (2000). À partir de textes épiques et purâniques, A. Couture a étudié les déesses apparaissant dans le Harivamsha, en particulier Yoganidrâ (Couture, 1999) et Ekânamsâ (Couture, 2001). Adela Sandness termine pour sa part à Paris, sous la direction de Charles Malamoud, un doctorat sur la déesse Sarasvatî dans la littérature védique  ; elle a eu l’occasion de donner récemment des cours à l’U. McGill sur les images du sacré féminin dans l’hindouisme et le bouddhisme.

Autres thèmes

Il était normal qu’un certain nombre d’études ne puissent trouver place dans les cinq thèmes précédents. Cela montre la diversité des questions abordées. David Miller, professeur récemment retraité de l’U. Concordia, a étudié de près la vie monastique hindoue dans The Monks and Monasteries of Bhubaneswar (1996 [1976]). Sheila McDonough, d’abord spécialiste de l’islam à Concordia, a publié Gandhi’s Responses to Islam (1994). A. Sharma s’est beaucoup intéressé à la philosophie de la religion et a publié, entre autres, A Hindu Perspective on the Philosophy of Religion (1990) et The Concept of Universal Religion in Modern Hindu Thought (1998). K. K. Young a publié une étude sur l’euthanasie où elle s’efforce d’éclairer le débat contemporain en présentant les points de vue de l’Inde traditionnelle. Mathieu Boisvert s’intéresse depuis quelque temps au pèlerinage en Inde, et vient de publier (2001) un article intitulé «  Men in Black  : A Journey to Ayyappa’s Country  ». Shrinivas Tilak a commencé ses recherches à l’U. Concordia avec un mémoire de maîtrise publié sous le titre de The Myth of Sarvodaya. A Study of Vinoba’s Concept (1984), et a rédigé sous la direction de K. K. Young, à McGill, une thèse publiée en 1989 sous le titre de Religion and Aging in the Indian Tradition. Fernand Ouellet s’est beaucoup impliqué dans les études interculturelles et s’est intéressé particulièrement à l’Inde. Il a traduit du hindi deux séries de nouvelles de Premchand (1880-1936) qui permettent de saisir sur le vif les problèmes auxquels devait faire face l’Inde des années vingt et trente, en particulier les rivalités entre hindous et musulmans (Deux amies et autres nouvelles, 1996 et Délivrance, 2000).

Pistes d’avenir pour la recherche

L’étude de l’hindouisme s’est poursuivie sans interruption au Québec depuis une trentaine d’années et ce, dans des secteurs très variés. Il n’y a jamais eu en ce domaine de plan général de développement. Cette étude a d’abord été l’apanage des universités anglophones à Montréal, avec une contribution plus limitée mais significative de l’U. Laval et de l’U. du Québec à Montréal. Les professeurs qui s’y sont spécialisés se sont contentés de répondre à la demande et à leurs goûts personnels. Ce développement s’est fait de façon non concertée, mais finalement heureuse. En tous cas, ce rapide tour d’horizon montre bien que ces études n’ont pas été vaines et que la valeur de ces travaux s’est finalement imposée.

Même si l’étude de l’hindouisme a pu intéresser ponctuellement de nombreuses personnes qui ont suivi quelques cours, fait une maîtrise et parfois davantage, il reste que les professeurs qui se sont spécialisés en ce domaine au Québec, incluant les professeurs retraités, ne dépassent guère la dizaine. Dans ces conditions, on peut dire que les résultats ont été jusqu’ici remarquables. Il s’agit peut-être d’une simple impression, mais il me semble que les travaux sur la Bhagavad-Gîtâ se sont quelque peu essoufflés. Sans préjuger de ce que sera la recherche de demain, les quatre autres thèmes que j’ai présentés donnent toujours lieu à des travaux de recherche originaux et des plus prometteurs. Dans ces différents domaines que sont les philosophies du védânta et du yoga, la mythologie épique et purânique, l’hindouisme médiéval, et l’hindouisme des femmes, il faut poursuivre ce qui a été entrepris et aborder de nouvelles recherches. Il arrive évidemment que ces champs se recoupent. Impossible, par exemple, de comprendre l’hindouisme médiéval sans tenir compte de la place des femmes, ou d’approfondir un texte comme le Harivamsha sans en étudier les courants philosophiques sous-jacents. On peut donc imaginer que ces secteurs en viennent à se féconder les uns les autres, plus qu’ils ne le font présentement. Il serait certainement souhaitable qu’il y ait à l’avenir plus de concertation entre ces chercheurs et que l’on trouve des façons d’échanger sur les recherches poursuivies, les méthodes utilisées, les résultats obtenus.

Bibliographie

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