<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V22 N3</description><link>http://www.erudit.org/revue/circuit/</link><item><title>Introduction : la voix d’Ana Sokolović</title><description>Jonathan Goldman </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014224ar</link></item><item><title>Cartographie de l’apprentie</title><description>Anne Messier 
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 						La compositrice québécoise Ana Sokolović est d’origine serbe et plusieurs de ses oeuvres font référence à son pays d’origine, que ce soit par l’utilisation de mélodies et de rythmes traditionnels ou par des références culturelles. Pour approfondir son héritage serbe, l’auteure s’est entretenue avec la compositrice en mars 2012. L’article relate les paysages de son enfance et de son adolescence, l’environnement musical, culturel et politique de ses années d’apprentissage. Le portrait de sa vie familiale et de son quotidien nous permet de saisir des éléments constituants de sa personnalité d’artiste en devenir. Sa décision de s’établir à Montréal est explorée et elle raconte comment elle a pris conscience de son héritage slave.
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 						The Quebec composer Ana Sokolović is of Serbian heritage and her works frequently reference her country of origin, either through her use of traditional melodies and rhythms or other cultural allusions. To find out more about her Serbian heritage, the author spoke with the composer in March 2012. This article describes the landscapes of her childhood and the musical, cultural and political environment of her apprenticeship years. The portrait of her family and daily life gives us a glimpse into the elements that helped shape her future personality. Sokolović explains her decision to settle in Montreal and how she became aware of her Slavic heritage.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014225ar</link></item><item><title>The Vocal Music of Ana Sokolović: Love Songs for the Twenty-First Century</title><description>Tamara Bernstein 
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 						Enchanted by the vocal music of Serbian-born Canadian composer Ana Sokolović, Tamara Bernstein visited the composer at her home in Montreal. Sokolović’s music draws on several sources, including the theatrical world and the culture of the Balkans. The extended vocal techniques in Sokolović’s music are rooted not in the avant-garde music of the twentieth century, but in the oral traditions and poetic voice of Serbia. It seems that the more the composer returns to her cultural roots, the more she embraces the universality of the human soul.
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 						Ravie par la musique pour voix de la compositrice canadienne d’origine serbe Ana Sokolović, Tamara Bernstein lui a rendu visite à Montréal. La musique de Sokolović puise dans plusieurs sources, dont l’univers théâtral et la culture des Balkans. Ainsi, les techniques vocales non conventionnelles dont Sokolović se sert s’enracinent non pas dans la musique d’avant-garde du xxe siècle, mais bien dans les traditions orales et la voix poétique de la Serbie. Il semble que plus la compositrice renoue avec ses racines culturelles, plus elle embrasse l’universalité de l’âme humaine.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014226ar</link></item><item><title>« J’aime quand on explose de joie ! » : entretien avec Ana Sokolović</title><description>Isabelle Panneton 
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 						Lors d’un entretien réalisé par la compositrice Isabelle Panneton, Ana Sokolović discute de ses inspirations, de ses méthodes et de son rapport avec les interprètes de sa musique.
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 						In an interview with the composer Isabelle Panneton, Ana Sokolović recounts her inspirations, her methods and her rapport with those who perform her music.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014227ar</link></item><item><title>Catalogue d’oeuvres d’Ana Sokolović</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014228ar</link></item><item><title>Musical Robots and the Serbian Kolo: A Narrative Analysis of Ana Sokolović’s Géométrie sentimentale (1997)</title><description>Brian Harman 
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 						Composer Ana Sokolović divided her instrumental work Géométrie sentimentale into large sections inspired by pure geometric shapes — Triangle, Cercle and Carré — describing these sections as three contrasting perspectives of the same musical materials. This article uses a narrative analytical approach as a lens through which to understand these distinct sections and the materials populating them. Inspired by Sokolović’s employment of musical objects in her compositions and by the extra-musical concepts inspiring many of her works, this analysis uses a collection of colourful robot toys as metaphors for the work’s materials. Three unique perspectives of these toys are described: in Triangle, the robots interact as characters on a dramatic stage; in Cercle, they peacefully coexist in slow motion; and in Carré new combinations of robot elements are abruptly juxtaposed against each other. The characteristics and interactions between these toys, as well as the various harmonic ‘masks’ that the composer has them wear, are helpful in understanding Sokolović’s harmonic structure, variation/transformation techniques, formal organization and rhythmic characteristics. The Serbian kolo is also shown as influential on the work, relating directly to the physicality and kinetics of the metaphorical robots.
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 						La compositrice Ana Sokolović a divisé son oeuvre instrumentale Géométrie sentimentale en grandes sections inspirées par de pures formes géométriques — « Triangle », « Cercle » et « Carré » — qui décrivent ces sections comme trois perspectives contrastantes du même matériau musical. Cet article utilise une approche analytique narrative à la manière d’un objectif à travers lequel l’on peut comprendre ces diverses sections et le matériau qui les peuple. Inspirée par l’emploi d’objets musicaux par Sokolović à l’intérieur de ses compositions et par les concepts extramusicaux qui inspirent nombre de ses oeuvres, cette analyse utilise un ensemble de robots jouets colorés en tant que métaphores du matériau de l’oeuvre. Trois perspectives singulières de ces jouets sont décrites : dans « Triangle », les robots interagissent à titre de personnages sur la scène dramatique ; dans « Cercle », ils coexistent pacifiquement, au ralenti ; et dans « Carré », de nouvelles combinaisons d’éléments robotiques sont brusquement juxtaposés les uns contre les autres. Les caractéristiques et interactions entre ces jouets, aussi bien que les divers « masques » harmoniques que la compositrice leur fait porter, sont utiles pour la compréhension de la structure harmonique de Sokolović, les techniques de variation/transformation, l’organisation formelle et les caractéristiques rythmiques. Le kolo serbe est également décrit comme un élément influent de l’oeuvre, se rapportant directement à la physicalité et la cinétique des robots métaphoriques.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014229ar</link></item><item><title>Maryvonne Kendergi (1915-2011) : hommage et mémoire</title><description>Louise Bail </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014230ar</link></item><item><title>Réseaux des arts médiatiques : à l’écoute…</title><description>Barah Héon-Morissette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014231ar</link></item><item><title>Nouveautés en bref</title><description>Claudine Caron ,Cléo Palacio-Quintin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014232ar</link></item><item><title>Les femmes et la musique : deux livres révélateurs</title><description>Cléo Palacio-Quintin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014233ar</link></item><item><title>Entendu dans Cette ville étrange : Le soixantième anniversaire du compositeur Serge Provost</title><description>Julien Bilodeau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014244ar</link></item><item><title>Créé dans LeVivier</title><description>Cléo Palacio-Quintin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014234ar</link></item><item><title>Les illustrations</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014235ar</link></item></channel></rss>