<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit |  Circuit</title><description>2008
				V18
				N3</description><link>http://www.erudit.org/revue/circuit/</link><item><title>Voyage au bout de l’oeuvre : Prologue au numéro</title><description>Jonathan Goldman </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019136ar</link></item><item><title>Introduction à Kopernikus : Pistes de réflexion autour du sacré </title><description>Louise Bail 
 						| Résumé :
 						L’auteure se propose d’examiner l’un des aspects les plus significatifs de l’univers de Claude Vivier, le sacré, en s’appuyant sur des éléments biographiques, ses écrits, son oeuvre en général, et plus spécifiquement l’opéra « rituel de mort » Kopernikus. Sont envisagés dans cet article deux aspects du sacré : le numineux et le merveilleux. Vie et oeuvre de Vivier, directement conditionnées l’une par l’autre dans l’imaginaire du compositeur, oscillent entre le numineux (moteur de la vie) et le merveilleux (moteur de l’oeuvre), entre deux représentations mentales, le sacrifice (du latin sacrare, « consacrer à une divinité ») et l’extase (du latin extasis, « être hors de soi ; égarement de l’esprit » : « ravissement »). Agni, le double du compositeur, personnage central et le seul nommément désigné dans l’opéra, évoque le numineux associé au concept de sacrifice. Alice, l’ombre d’Agni, symbole de l’imagination constamment sollicitée, représente le merveilleux associé au concept d’extase. Entre le numineux et le merveilleux, le sacrifice et l’extase, l’existence et l’oeuvre, s’installe un vide qu’il reviendra à la musique de combler.
 						| Abstract :
 						The author examines the sacred dimension in Claude Vivier’s universe by appealing to the life, the writings and the works in general, and in particular to his “ritual of death,” the opera Kopernikus. Two aspects of the sacred are envisaged in this article, that of the ‘numinous’ and the ‘marvellous.’ In Vivier, the life and the works influence eachother reciprocally, oscillating between the numinous (the impetus for life) and the marvellous (impetus for works), between two mental representations, that of sacrifice (from the Latin sacrare, ‘to devote to a divinity’) and ecstasy (from the Latin extasis, ‘to be outside of oneself’; ‘to lose one’s mind’; ‘rapture’). Agni, the composer’s double, the central figure of the opera (and the only named character), evokes the numinous associated with the concept of sacrifice. Alice, the shadow of Agni, symbol of the constantly sollicited imagination, represents the marvellous associated with the concept of extasy. Between the numinous and the marvellous, sacrifice and ecstacy, existence and art, a void takes shape which music is called upon to fill.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019137ar</link></item><item><title>Travelogue pour un Marco Polo [My Travels with Claude?] | A journey through the composer’s life and work in 10 days</title><description>Stephen Rogers 
 						| Abstract :
 						In his article, Stephen Rogers puts forward an interpretation of the work of Claude Vivier and its particular relationship(s) with travel. It is a reflective work which aims less at analysis than description. Those familiar with the techniques and gestures which Vivier used to create his music will recognize some of the same techniques applied in Rogers’ paper to the written rather than the sonic world.
 						| Résumé :
 						Dans son article, Stephen Rogers propose une interprétation du travail de Claude Vivier et de son rapport particulier au thème du voyage. C’est un travail de réflexion qui s’attache davantage à la description, plutôt qu’à l’analyse. Les lecteurs pour qui les techniques utilisées par Vivier pour créer sa musique sont familières retrouveront certaines d’entre elles à l’oeuvre dans l’article de Rogers, mais appliquées à l’écrit, plutôt qu’au sonore.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019138ar</link></item><item><title>Dossier enquête : Pulau Dewata : des arrangements raisonnables ?</title><description>Fabrice Marandola 
 						| Résumé :
 						
				Pulau Dewata est la seule oeuvre de Claude Vivier dont l’orchestration reste totalement libre. Composée en 1977, au retour d’un voyage consacré pour une large part à l’étude de la musique balinaise, elle a fait depuis l’objet d’un nombre conséquent d’adaptations fort diverses qui vont de la stricte répartition instrumentale du matériau musical original à l’orchestration la plus élaborée. Afin de comprendre pourquoi les « arrangements » des uns apparaissent comme des « dérangements » pour les autres, l’article procède à une mise en perspective des orchestrations qui en ont été réalisées, avec des exemples provenant principalement des versions de John Rea et Walter Boudreau. Cette comparaison des approches est précédée d’une analyse de la forme et des principes qui ont guidé la composition de Pulau Dewata, analyse qui s’appuie notamment sur les esquisses et les notes de travail du compositeur conservées aux archives de l’Université de Montréal.
 						| Abstract :
 						
				Pulau Dewata is the only work by Claude Vivier whose orchestration is entirely free. Composed in 1977, after returning home from travels devoted in large part to the study of Balinese music, the work has been the object of a significant number of highly varied adaptations which range from strict instrumental assignment of the original musical material to elaborate orchestrations. In order to understand why some of these “arrangements” are considered “derangements” by others, this article compares the different orchestrations, using examples principally from the versions by John Rea and Walter Boudreau. This comparison of approaches is preceded by an analysis of the form and the guiding principles behind the composition of Pulau Dewata, which makes use of the composer’s sketches conserved at the Université de Montréal’s Vivier archive.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019139ar</link></item><item><title>Évolution d’un style musical – comment Vivier passe-t-il d’une oeuvre à l’autre ?</title><description>Martine Rhéaume 
 						| Résumé :
 						Alors que le style musical de Claude Vivier est souvent décrit par le biais des influences que l’on peut y retrouver, on tente de donner un éclairage différent du style émergeant du compositeur, en observant son évolution interne d’une oeuvre à l’autre, grâce à l’analyse. Après un bref survol des analyses paradigmatiques de Chants, Jesus erbarme dich, O ! Kosmos et Hymnen an die Nacht, on suit le parcours d’une formule musicale et de son évolution dans chacune des oeuvres et de l’une à l’autre.
 						| Abstract :
 						While the musical style of Claude Vivier is often described through an appeal to the influences which can be discerned, this article tries to shed new light on the emerging style of the composer by examining, through analysis, the internal evolution from one work to the next. After a brief survey of paradigmatic analyses of Chants, Jesus erbarme dich, O! Kosmos and Hymnen an die Nacht, the evolution of a melodic formula is traced in each of the works, and from one work to the next.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019140ar</link></item><item><title>L’élaboration du matériau musical dans les dernières oeuvres vocales de Claude Vivier</title><description>Patrick Levesque 
 						| Résumé :
 						Les mêmes principes stylistiques animent les cinq dernières oeuvres vocales de Claude Vivier (Lonely Child, Bouchara, Prologue pour un Marco Polo, Wo bist du Licht !, Trois airs pour un opéra imaginaire). Le concept de dyade, soit un intervalle formé d’une note de basse et d’une note mélodique, joue un rôle primordial dans l’élaboration du matériau musical. Les mélodies sont construites à partir de bassins de hauteurs d’inspiration diatonique. Généralement soutenus par une note de basse, ils peuvent être décalés par rapport à celle-ci, ou encore varier de façon à créer un univers polytonal. L’harmonie repose largement sur des algorithmes de construction spectrale précis. La présentation de ces spectres sonores varie d’oeuvre en oeuvre. L’analyse réductionnelle révèle que le déploiement des oeuvres est sous-tendu par des pratiques harmoniques diatoniques, sinon franchement tonales.
 						| Abstract :
 						The last five vocal works (Lonely Child, Bouchara, Prologue pour un Marco Polo, Wo bist du Licht!, Trois airs pour un opéra imaginaire) of Claude Vivier are all governed by the same stylistic principles. The concept of a dyad, that is, an interval formed by a bass note and a melodic one, plays a fundamental role in the elaboration of the musical material. Melodies are constructed from a reservoir of diatonically-inspired pitches. Generally subtended by a bass note, these melodies can also be out of step with them, or varied in such a way as to create a polytonal universe. The harmony largely results from algorithms of precise spectral construction. The way these spectra are presented varies from work to work. A reductive analysis reveals that the works progress according to diatonic</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019141ar</link></item><item><title>Claude Vivier, Siddhartha, Karlheinz Stockhausen, la nouvelle simplicité et le râga 
			</title><description>Jean Lesage 
 						| Résumé :
 						
				Siddhartha, pour grand orchestre en huit groupes, est l’une des partitions les plus audacieuses et complexes de Claude Vivier. L’oeuvre d’une trentaine de minutes se déploie à partir d’une mélodie unique qui se transforme continuellement par un processus d’expansion ou de contraction de ses intervalles constituants. L’oeuvre illustre de façon exemplaire l’influence des techniques de composition de Karlheinz Stockhausen sur la pensée de Vivier tout autant que la fascination de ce dernier pour certains procédés caractéristiques des musiques orientales tel le râga indien.Inspirée du célèbre roman de Hermann Hesse, l’oeuvre de Vivier transpose librement dans le domaine du sonore la trame narrative de cette allégorie initiatique au parfum exotique.
 						| Abstract :
 						
				Siddhartha for large orchestra in eight groups, is one of Claude Vivier’s most audacious and complex scores. This thirty-minute work is elaborated from a single melody which continually transforms through a process of expansion and contraction of its component intervals. This work illustrates in exemplary fashion the influence of the compositional techniques of Karlheinz Stockhausen on the thought of Vivier, as well as his fascination for certain characteristic procedures of Eastern classical music, particularly those of Indian râgas. Inspired by Hermann Hesse’s famous novel, Vivier’s work freely transposes into sound the narrative of this exotic allegory of initiation.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019142ar</link></item><item><title>Nouveautés en bref</title><description>Réjean Beaucage ,Jonathan Goldman </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/019143ar</link></item><item><title>Les illustrations</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/019144ar</link></item><item><title>Les auteurs</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/019145ar</link></item></channel></rss>