Évolution des clientèles scolaires du réseau public de l’île de Montréal dans le contexte des politiques linguistiques des années soixante-dix
Michel Paillé
Direction des études et recherches, Conseil de la langue française
RÉSUMÉ
Les commissions scolaires du Québec ont connu au cours des années soixante-dix une décroissance de leurs effectifs qui se poursuit toujours. Les divers facteurs ayant causé ces pertes d’inscriptions ont affecté les commissions scolaires protestantes (anglophones) plus tardivement que les commissions scolaires catholiques (francophones), et ont coïncidé avec l’effort du gouvernement du Québec (Loi 22 de 1974, et Loi 101 de 1977) de faire en sorte que les immigrants soient intégrés - via l’école - à la majorité d’expression française. Le présent article situe les déclins des clientèles scolaires dans le contexte des politiques linguistiques, et montre qu’au cours de la dernière décennie, le réseau d’écoles anglophones de l’île de Montréal - en particulier la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal - a accusé une réduction de ses effectifs inférieure au réseau des écoles francophones. De plus, l’étude montre qu’il y a encore plus d’élèves dont la langue d’enseignement est l’anglais, qu’il n’y en a de langue maternelle anglaise.
| Auteur : | Michel Paillé |
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| Titre : | Évolution des clientèles scolaires du réseau public de l’île de Montréal dans le contexte des politiques linguistiques des années soixante-dix |
| Revue : | Cahiers québécois de démographie, Volume 9, numéro 3, décembre 1980, p. 71-95 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/600830ar |
| DOI : | 10.7202/600830ar |
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