<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V3 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/cuizine/</link><item><title>Introduction</title><description>Nathalie Cooke </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012451ar</link></item><item><title>Kitchen Sinks Have a History</title><description>Fiona Lucas 
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 						The kitchen sink, with its plentiful hot and cold running water, is a mundane feature of our daily lives that we take for granted—unless, that is, the water dries up or turns smelly, thereby inconveniencing our schedules or threatening our health, or unless we are considering a house purchase or renovation. The tap turns on, the water obligingly pours out; the tap turns off, the water obligingly drains away. Of course it was not always so. The advancement of kitchen sinks from dishpans filled with buckets of water to today’s carefully controlled municipal system—with its in/out pipes, hot water tanks, and on/off taps—reflects developments in plumbing technology, society’s evolving concerns about civic and moral health, and major alterations in expectations around women’s work. Although lavatory and laundry sinks were equally transformative, the focus of this paper is the kitchen sink, and the irksome daily cycle of dishwashing in Ontario homes of the 19th and 20th centuries. 
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 						L’évier de cuisine et son abondance en eau courante (chaude et froide) est un objet banal de la vie quotidienne que l’on prend pour acquis ; à moins que l’eau ne cesse de couler, ou qu’elle sente mauvais – incommodant ainsi notre horaire ou menaçant notre santé – ou que l’on pense à acheter une maison ou entreprendre des rénovations. Le robinet s’ouvre, il se ferme, et l’eau se déverse tout comme elle cesse de couler : obligeamment. Bien sûr, il n’en fut pas toujours ainsi. Du poêle à frire rempli d’une eau que l’on chauffait sur le feu (et que l’on transportait par seau sur des distances), jusqu’au système municipal actuel précautionneusement contrôlé par une tuyauterie, des réservoirs d’eau chaude et des robinets, le progrès des éviers de cuisine reflète le développement technologique de la plomberie, l’évolution des préoccupations de la société quant à sa santé civique et morale ainsi que les importantes modifications des attentes entretenues envers le travail des femmes. Bien que les lavabos et les éviers de service se soient également transformés avec le temps, cet article se concentrera sur l'évier de cuisine et le pénible cycle quotidien du lavage de la vaisselle dans les foyers ontariens au cours des 19e et 20e siècles.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012452ar</link></item><item><title>Neige et Citrouille: Marché Atwater and Seasonality</title><description>Lenore Newman 
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 						After a long period of decline, urban farmers’ markets are playing a revitalized role in food distribution in North America as interest in local food increases. Such markets can reveal underlying geographies of cuisine and culture in the surrounding neighbourhoods. Marché Atwater in Montreal, Quebec, was observed over several years in different seasons to study how the space interacted with the surrounding community. Marché Atwater was found to reflect and influence the sense of seasonality in the surrounding neighbourhood of Saint-Henri. The space served as a critical gathering point in a changing urban area and acted as a point of distribution for interesting food practices. A Pecha Kucha photographic presentation is presented to capture elements of the market throughout the year; and Pecha Kucha as a geographic technique is also explored. 
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 						Après une longue période de déclin et devant l’intérêt grandissant pour les aliments locaux, les marchés agricoles urbains jouent aujourd’hui un rôle de revitalisation dans la distribution alimentaire en Amérique du Nord. De tels marchés peuvent révéler des pratiques culinaires et culturelles sous-jacentes dans les quartiers qui les environnent. Le marché Atwater à Montréal (Québec) a été observé durant plusieurs années et pendant différentes saisons afin d’étudier la manière dont la communauté environnante entre en contact avec cet espace. L’on a constaté que ce marché détient un certain sens de la saisonnalité qu’il impulse dans le quartier environnant de Saint-Henri. Il a également été noté que cet espace sert de point de rassemblement important dans une région urbaine qui se transforme, mais également de point de distribution pour qui s’intéresse à des pratiques alimentaires intéressantes. Une présentation photographique Pecha Kucha a été produite afin de capturer des éléments propres au marché tout au long de l’année ; en plus, c’est en tant que technique géographique que la Pecha Kucha est ici explorée.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012453ar</link></item><item><title>The Myth of Québec Traditional Cuisine at Au Pied de Cochon</title><description>Catherine Turgeon-Gouin 
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 						The Montreal restaurant Au Pied de Cochon, with its ingredient and menu choices, decor, and overall atmosphere, is steeped in Québec tradition. By adding haute cuisine ingredients to traditional recipes, however, Au Pied de Cochon reveals an effort to resuscitate Québec’s cuisine in a specifically gentrified way, or, to use a more contemporary term, in a “bobo” or “bourgeois-bohemian” way. The manner in which Au Pied de Cochon negotiates between tradition and bohemian-bourgeois ideals seems to follow the semiological model of the modern myth developed by Roland Barthes in his 1957 essay “Myth Today.” Using Barthes’ framework of myth, the present study aims to shed light on Au Pied de Cochon’s use of Québec’s traditional cuisine to express “bobo” ideals.
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 						Par ses ingrédients, son choix de menu, son décor et son atmosphère, le restaurant montréalais Au pied de cochon affiche fièrement ses racines québécoises. Par contre, en ajoutant des ingrédients associés à la haute cuisine aux recettes traditionnelles, Au pied de cochon révèle qu’il s’efforce de ressusciter la gastronomie québécoise en lui donnant un penchant particulier : pour utiliser une nomenclature contemporaine, le restaurant insuffle une dimension “bourgeoise-bohémienne” à la cuisine du Québec, en effet la boboïsant. La tactique qu’utilise Au pied de cochon pour négocier entre les idéaux issus de la tradition québécoise et ceux provenant des valeurs “bobo”, semble suivre le modèle sémantique établi par Roland Barthes dans son essai “Le mythe, aujourd’hui” publié en 1957. Utilisant le cadre sémiologique du “mythe” tel que décrit par Barthes, la présente étude cherche à démontrer comment Au pied de cochon utilise les traditions culinaires québécoises pour exprimer des idéaux “bobo”.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012454ar</link></item><item><title>Servants, Housewives, Vixens, and the Ever-changing Apron</title><description>Catherine Bradley 
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 						Aprons appear to be innocuous garments, simple in design and straightforward in function. In fact, apron design historically mirrors the overall dress silhouette of the day, changing in response to cultural and social factors such as technological innovation, stock market performance, the women’s liberation movement, and times of political upheaval or economic prosperity. Apron styles, materials, and adornments, and the times and places when and where they are worn, reveal information about apron wearers and their social circumstances. Drawing on contemporary sewing patterns, advertisements, and images, this article explores the history of this often-overlooked garment from Victorian England to present-day Canada.
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 						Les tabliers de cuisine se présentent comme d’insignifiants vêtements, simples de facture et faciles d’usage. Historiquement, la coupe des tabliers reflète en vérité la silhouette générale de la robe d’une époque donnée et se transforme selon des facteurs culturels et sociaux tels que l'innovation technologique, les performances boursières, le mouvement de libération des femmes, le bouleversement politique ou la prospérité économique de certaines époques. Les différents styles de tabliers, leurs matériaux, leurs détails, tout comme les époques et les lieux où ils ont été portés, sont révélateurs de celles qui les portent et de leurs situations sociales. Souvent négligées, ces pièces de vêtements, ordinaires et omniprésentes, possèdent une histoire qui vaut d’être explorée.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012455ar</link></item><item><title>Pelau</title><description>Phedra Deonarine </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012456ar</link></item><item><title>Anaphylaxis</title><description>Susan Elmslie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012457ar</link></item><item><title>Paper Ladder</title><description>Kate Hargreaves </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012458ar</link></item><item><title>Local Food Policy in Canada and the Next 20 Years of the Toronto Food Policy Council:
        An Interview with Lauren Baker</title><description>Catherine Mah </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012459ar</link></item><item><title>Nova Scotia Wines: An Interview with Pete Luckett</title><description>Deborah Hemming </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012460ar</link></item><item><title>Salt Hake, Tea, and Preserves: Prince Edward Island in 1980</title><description>Judy Corser </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012461ar</link></item><item><title>Capocollo and Homemade Wine</title><description>Giulia De Gasperi </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012462ar</link></item><item><title>Pizza Pans</title><description>Lynda Hall </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012463ar</link></item><item><title>
Eat Drink Man Woman, Art Gallery of Mississauga, November 10–December 22,
        2011, Curated by Tara Marshall</title><description>Victoria Dickenson </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012464ar</link></item><item><title>
The Edible City: Toronto’s Food from Farm to Fork, Edited by Christina Palassio and Alana Wilcox, Coach House Books, 2009, 36 pages</title><description>Carolyn Levy </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012465ar</link></item><item><title>
No Sweeter Fat, Nancy Pagh, Autumn House Press, 2007, 90 pages</title><description>Laura Cameron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012466ar</link></item><item><title>Books Received</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012467ar</link></item></channel></rss>