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Études internationales

Direction : Louis Bélanger (directeur)

Éditeur : Institut québécois des hautes études internationales

ISSN : 0014-2123 (imprimé) 1703-7891 (numérique)

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Volume 30, numéro 2, 1999, p. 213-461Les puissances majeures et les institutions internationales de sécurité, 1990-1997

Sous la direction de Onnig Beylerian et Jacques Lévesque

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Louis Bélanger

Mot du directeur

Pages 213–214

[PDF 124 ko]  [Notice

   

Jacques Lévesque

Avant-propos

Pages 215–216

[PDF 217 ko]  [Notice

   

Onnig Beylerian

Introduction: objectifs et méthode de recherche de la conduite institutionnelle de sécurité

Pages 217–231

[PDF 1,7 Mo]  [Résumé

Les institutions internationales de sécurité (IIS) importent considérablement aux puissances majeures même si ces dernières ne révèlent pas leur intérêt également en tout temps et en tout lieu. Cet article établit la problématique d'un projet de recherche à deux phases dont le but est d'expliquer pourquoi et dans quelles conditions six puissances majeures et une puissance moyenne ont recouru aux us durant la période immédiate succédant à la fin de la guerre froide. Il identifie les conditions de l'élaboration théorique de ce recours, les objectifs et la stratégie de recherche, ainsi que l'emploi d'une méthode comparative de quatorze cas différents au cours desquels ces puissances ont agi, ou auraient pu agir, à travers les us.

   

Martin Roy, Charles-Philippe David et Jean-Philippe Racicot

Discours multilatéraliste, leadership réaliste : l'évolution de la conduite institutionnelle de sécurité des États-Unis sous Clinton

Pages 233–256

[PDF 2,8 Mo]  [Résumé

Cet article analyse le rôle et l'influence des institutions internationales de sécurité à travers l'étude du comportement des États-Unis envers la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, la consolidation de la paix en Bosnie, et l'élargissement de I'OTAN. L'analyse des trois cas démontre que l'administration Clinton a graduellement diminué l'importance accordée aux institutions internationales dans le maintien de la sécurité internationale. Les États-Unis ont accentué leur leadership au sein des institutions afin de définir l'agenda de sécurité en fonction de leurs intérêts. La poursuite des objectifs américains a été davantage influencée par les débats au sein du gouvernement et les demandes des acteurs extérieurs que par les institutions internationales. Celles-ci ont généralement servi de complément aux pratiques souhaitées par les États-Unis et ne se sont pas substituées au rôle que la superpuissance s'attribuait en sécurité internationale

   

Jean-Pierre Lavoie et Jacques Lévesque

De I'URSS à la Russie : les institutions internationales de sécurité au service d'une superpuissance en chute libre

Pages 257–277

[PDF 2,4 Mo]  [Résumé

Constatant que sa puissance diminuait à vue d'oeil, la Russie, tout comme VURSS à la veille de sa dissolution, a recouru aux us afin de préserver ses prérogatives d'une grande puissance menacées par les grands bouleversements géopolitiques. L'article montre à travers trois études de cas combien VURSS durant la crise du Golfe s'efforça à grand-peine de sauvegarder ses intérêts sérieusement entamés ; expérience que la Russie connaîtra avec l'élargissement de I'OTAN vers les pays de l'Europe centrale et orientale. Seule au Conseil de sécurité la puissance grandement amoindrie de la Russie paraît être à l'abri. L'article conclut que la Russie est placée constamment dans des contraintes institutionnelles qui lui échappent malgré ses tentatives d'employer les us existantes pour arrêter l'hémorragie de son influence historique mondiale.

   

Alex Macleod et Hélène Viau

La France: les institutions internationales au service du rang?

Pages 279–301

[PDF 2,7 Mo]  [Résumé

Si la volonté d'affirmer son rang reste toujours fondamentale pour la politique étrangère de la France, elle n'explique pas seule une politique qui se concentre de plus en plus sur les institutions internationales depuis la fin de la guerre froide. D'autres motivations doivent entrer en ligne de compte, notamment : la reconnaissance des insuffisances de ses propres ressources, l'évaluation des limites d'une approche bilatérale, le désir de contenir les tendances unilatéralistes des États-Unis, et le besoin d'affirmer son rôle de puissance de premier plan. En outre, la France cherche à faire adopter des normes de conduite internationale que seules les institutions peuvent imposer. Les trois cas choisis - la réforme de VONU, les sanctions contre l'Irak et le terrorisme - démontrent toute la complexité de la décision française de privilégier dorénavant une action internationale à travers les institutions.

   

Loïc Tassé

La politique institutionnelle de sécurité de la Chine

Pages 303–324

[PDF 2,5 Mo]  [Résumé

La politique institutionnelle de sécurité de la Chine est contradictoire : elle prétend défendre les PVD dans la réforme du Conseil de sécurité, mais prône le statu quo; elle plaide pour le désarmement nucléaire et joint le Traité d'interdiction complet des essais nucléaires, mais participe à l'escalade nucléaire dans la région asiatique ; elle appelle au dialogue et à la coopération dans les Spratleys, mais y intervient militairement. Les divers changements de conjoncture expliquent une partie de ces contradictions, mais en général, la politique institutionnelle de sécurité de la Chine demeure fidèle aux grandes orientations de la politique extérieure du pays. Il se pourrait qu'une nouvelle division chinoise du monde se dissimule derrière le comportement de la Chine.

   

Philippe Hébert et Paul Létourneau

Linstitutionnalisme dans la politique extérieure allemande : ajustements et continuité

Pages 325–348

[PDF 2,7 Mo]  [Résumé

L'institutionnalisme a toujours été un principe cardinal dans la politique de sécurité de l'Allemagne de l'après-guerre. Dans trois études de cas, cet article montre que ce principe a été non seulement observé mais renforcé considérablement par les dirigeants politiques allemands. Ainsi, dans le cas de l'unification de l'Allemagne, Bonn insista dans ses négociations avec l'Union soviétique pour ancrer l'Allemagne au système institutionnel de sécurité de l'Alliance occidentale et réussit ainsi à influencer sensiblement l'orientation future des ns européennes. Elle participa aux opérations humanitaires en Somalie afin défaire valoir sa candidature à la permanence au Conseil de sécurité.

   

Bruno Desjardins

Entre l'arbre américain et l'écorce asiatique : le Japon et sa politique institutionnelle de sécurité

Pages 349–371

[PDF 2,7 Mo]  [Résumé

Le Japon préfère-t-il recourir aux organisations internationales de sécurité régionales et mondiales ou utiliser une diplomatie bilatérale dans le domaine de sécurité ? À travers trois études de cas, cet article examine la gestion japonaise des enjeux de sécurité touchant le Japon et son environnement géostratégique régional et mondial. Il établit que malgré son intérêt assidu d'agir à travers les us et de contribuer à la diplomatie multilatérale, Tokyo demeure toujours pris dans une logique bilatéraliste. L'engagement japonais dans le KEDO, une structure multilatérale vouée au démantèlement du programme nucléaire nord-coréen, et les efforts pour gérer le contentieux territorial avec la République populaire de Chine et Taïwan montrent que le bilatéralisme reste encore la norme en Asie-Pacifique en présence de réseaux informels. La volonté de Tokyo de jouer un rôle prédominant dans la réforme du Conseil s'est heurtée à des difficultés qui ne paraissent pas encourager le Japon dans sa quête institutionnaliste.

   

Nelson Michaud et Louis Bélanger

Les politiques canadiennes de sécurité : vers une « australisation » ?

Pages 373–396

[PDF 2,8 Mo]  [Résumé

L'évolution générale de la politique étrangère canadienne durant les années 1990 laisse croire que le Canada a gardé intactes certaines de ses composantes alors qu'il en a changé substantiellement certaines autres. Ainsi, dans le domaine de la sécurité, le Canada semble avoir opté pour une doctrine qui exprime un certain scepticisme à l'égard de ce que l'ordre multilatéral actuel peut offrir pour répondre aux défis de l'après-guerre froide. La présente étude cherche donc à comprendre quelle est la stratégie institutionnelle poursuivie par le Canada en trois occasions différentes, soit lors de l'élaboration de la convention sur les mines antipersonnel, lors du règlement de la crise haïtienne et dans le cadre de la réforme du Conseil de sécurité de VONU. Cette analyse, de type pattern matching, repose sur une grille comparative établie par Cooper et qui permet de déterminer la nature et la portée des actions diplomatiques d'un pays donné en utilisant les comportements diplomatiques traditionnels du Canada et de l'Australie comme idéaux-types. Comme il sera donné de le constater dans chacun de ces cas, le Canada semble privilégier une action diplomatique qui sort de plus en plus des sentiers battus pour défendre des positions novatrices. Ceci tend à confirmer que, sans renier son engagement envers certains principes de sa politique étrangère qui font davantage appel à l'universalisation et à la routine, le Canada a, récemment, plutôt tenté de fonder sa politique étrangère sur de nouvelles bases qui se caractérisent par une action plus concentrée et d'une nature plus héroïque. En ce sens, nous pouvons conclure qu'effectivement, le Canada tend vers une attitude de plus en plus semblable à celle de l'Australie eu égard aux paramètres identifiés par Cooper.

   

Onnig Beylerian

Conclusion : la variation de l'intérêt des puissances dans les institutions internationales de sécurité

Pages 397–412

[PDF 1,7 Mo]  [Résumé

Se fondant sur les constats de l'évolution des conduites institutionnelles de sécurité de six puissances majeures et d'une puissance moyenne dans quatorze études de cas, cet article remarque que l'engagement des puissances dans des us dans les cas conflictuels est plus circonspect et prudent; elles ont tendance à les utiliser pour orienter les us vers leur préférence affichée. Dans les cas réglementaires, les puissances sont plus prêtes à recourir aux ns, souvent en dépit de l'imprévisibilité des conséquences. Dans le cas de la réforme du Conseil de sécurité, il existe des divergences significatives entre les puissances majeures touchant le renforcement du Conseil, mais des convergences prononcées quant à son élargissement. Ces positions font contraste avec celles de la puissance moyenne qui entretient une vision opposée vu son intérêt dans la transformation plus radicale du Conseil de sécurité.

 

Essai  

   

Maurice Bertrand

À propos de la réforme du Conseil de sécurité

Pages 413–422

[PDF 1,1 Mo]  [Résumé

Une tentative de réforme du Conseil de sécurité se poursuit depuis plus de cinq ans à l'Assemblée générale. Or aucune solution n'a été trouvée afin de résoudre les problèmes de la représentation plus équitable des États et de la sécurité collective. L'article argue que la cause de l'absence de solutions réside dans l'hypocrisie dans laquelle se complaisent les grandes puissances et en particulier les puissances nanties qui n'éprouvent aucune obligation véritable de procéder à une réforme véritable du Conseil de sécurité vu qu'elles ne sont confrontées à aucun danger substantiel éminent. Mais une étude systématique demeure nécessaire afin d'identifier les conditions véritables d'une réforme indispensable.

 

Comptes rendus : Théories, idéologies et problèmes internationaux  

   

Nelson Michaud

ALUSON, Graham et Philip ZELIKOW. Essence of Decision. Explaining the Cuban Missile Crisis. 2e éd. New York, Longman, 1999, 416 p.

Pages 423–425

[PDF 348 ko]  [Notice

   

Jean Lévesque

SIMPSON, Christopher (dir.). Universities and Empire. Money and Politics in the Social Sciences during the Cold War. New York, The New Press, 1998,314 p.

Pages 425–428

[PDF 493 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Économie internationale  

   

Nicolas Schmitt

GRAHAM, E. et D. RICHARDSON (dir.). Global Compétition Policy. Washington, Institute for International Economies, 1997, 614 p.

Pages 428–431

[PDF 494 ko]  [Notice

   

Erick Duchesne

OSTRY, Sylvia. The Post Cold War Trading System, Who's on First ? Ottawa, Renouf Publishing, 1997, 309 p.

Pages 431–433

[PDF 360 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Droit international  

   

Lincoln Bizzozero

LABRECQUE, Georges. Les frontières maritimes internationales. Essai de classification pour un tour du monde géopolitique. Paris-Montréal, L'Harmattan, Coll. Raoul-Dandurand, 1998, 443 p.

Pages 433–435

[PDF 352 ko]  [Notice

   

Daniel Colard

SAYED, Abdulhay. Quand le droit est face à son néant. Le droit à l'épreuve de l'emploi de l'arme nucléaire. Bruxelles, Éditions Bruylant, 1998, 203 p.

Pages 435–436

[PDF 234 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Développement et assistance internationale  

   

Sorin Paltinseanu

SCOTT, James C. Seeing Like a State. How Certain Schemes to Improve the Human Condition Have Failed. New Haven et Lonàon, Yale University Press, 1998, 460 p.

Pages 437–441

[PDF 609 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Organisations internationales  

   

Jean-Pierre Thouez

KOIVUSALO Meri et Eeva OLLILA. Making a Healthy World - Agencies, Actors and Policies in International Health. Helsinki, Stakes, et, Londres et New York, Zed Books Ltd, 1997, 272 p.

Pages 441–443

[PDF 354 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Études stratégiques et militaires  

   

Hugo Loiseau

MARES, David R. (dir.). Civil-Military Relations, Building Democracy and Regional Security in Latin America, Southern Asia, and Central Europe. Boulder, Westview Press, 1998, 288 p.

Pages 443–446

[PDF 481 ko]  [Notice

   

André Dumoulin

PASCALLON, Pierre. Les interventions extérieures de l'armée française. Bruxelles, Établissements Bruylant, 1997, 362 p.

Pages 446–447

[PDF 239 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Conflits et maintien de la paix  

   

Jean-Guy Lalande

GOW, James. Triumph of the Lack of Will : International Diplomacy and the Yugoslav War. New York, Columbia University Press, 1997, xii-343 p.

Pages 448–449

[PDF 242 ko]  [Notice

   

Michel Houndjahoué

PEIGNEY, Pierre. La gestion des sorties de crise, Actions civilo-militaires et opérations de reconstruction. Paris, Fondation pour les études de défense, Coll. « Perspectives stratégiques », 1997, 300 p.

Pages 449–451

[PDF 353 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Asie Orientale  

   

Onnig Beylerian

CHANCEL, Claude et Éric-Charles PIELBERG (dir.). Le monde chinois dans le nouvel espace mondial. Paris, PUF, Coll. « Major », 1998, 304 p. United States, Congress, Joint Economic Committee, China's Economic Future : Challenges to U.S. Policy. Armonk, M.E. Sharpe Inc, 1997, 568 p.

Pages 451–453

[PDF 360 ko]  [Notice

   

Bernard Bernier

PELLETIER, Philippe. La Japonésie. Géopolitique et géographie historique de la surinsularité au Japon. Paris, CNRS Éditions, Coll. « Espaces & Milieux », 1997, 400 p.

Pages 454–456

[PDF 370 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Canada  

   

David Dyment

BLACK, Eldon. Direct Intervention Canada-France Relations 1967-1974. Ottawa, Carleton University Press, 1997.

Pages 456–458

[PDF 356 ko]  [Notice

 

Comptes rendus : Europe  

   

Erick Duchesne

VAN REES, G. Boulder, The Western European Union at the Crossroads : Between Trans-Atlantic Solidarity and European Integration. Westview Press, 1998,170 p.

Pages 458–460

[PDF 345 ko]  [Notice

 

 

   

Ouvrages reçus

Pages 460–461

[PDF 167 ko]  [Notice

URI : http://www.erudit.org/revue/ei/1999/v30/n2/

Tous droits réservés © Études internationales, 1999

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