<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2013 V44 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/ei/</link><item><title>L’Union européenne est-elle une source de coopération inter-organisationnelle ? : Le cas du réseau voice</title><description>Clara Egger 
 						| Résumé :
 						Cette étude s’intéresse à la coopération inter-organisationnelle, un aspect délaissé de la recherche en relations internationales. L’analyse du cas de la politique humanitaire européenne met en lumière les facteurs, les dynamiques et les effets de la coopération au sein d’un réseau d’ong, et entre ce réseau et les institutions européennes. La construction de liens entre différentes théories permet de distinguer trois phases dans la vie des réseaux. Si les ong se rassemblent pour être reconnues comme des partenaires crédibles par les organisations intergouvernementales, les réseaux formés se caractérisent par une structure complexe de délégation visant à répondre aux intérêts des membres et de l’institution ciblée. La flexibilité supposée des réseaux ne les protège toutefois pas des pathologies dont souffrent les organisations internationales (faible adaptabilité, résistance au changement…).
 						| Abstract :
 						This research focuses on inter-organizational cooperation, a neglected theme of the international relations theory. The analysis of the European humanitarian politics emphasizes the factors, dynamics and effects of inter-organizational cooperation inside the ngos network voice and between this network and the European institutions. By linking different but complementary theories, the strategies of cooperation can be divided into three phases. If ngos gather to be recognized as reliable partners by intergovernmental organizations, the networks they create are characterized by a complex delegation structure which aims to meet the needs of their members and of the targeted institutions. The alleged flexibility of networks does not protect them from the pathologies of international organizations (path dependency, lack of adaptability).
 						| Resumen :
 						El presente estudio se centra en la cooperación interorganizacional, un aspecto poco abordado en la literatura de las relaciones internacionales. El análisis del caso de la política europea de ayuda humanitaria pone de relieve los factores, la dinámica y los efectos de la cooperación en una red de organizaciones no gubernamentales, así como entre esta red y las instituciones europeas. La creación de vínculos entre las diferentes teorías permite distinguir tres fases en la vida de la red. Así, las ong se reúnen para ser reconocidas como contrapartes creíbles de las organizaciones intergubernamentales. Estas redes se caracterizan por una compleja estructura de delegación que busca satisfacer a la vez los intereses de las organizaciones miembro y de la institución con la que se quiere trabajar. Sin embargo, la supuesta flexibilidad de la redes no las hace inmunes a las patologías propias de las organizaciones internacionales (pobre adaptabilidad, resistencia al cambio, etc.).</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015120ar</link></item><item><title>La Chine en Arctique : Stratégie raisonnée ou approche pragmatique ?</title><description>Olga Alexeeva ,Frédéric Lasserre 
 						| Résumé :
 						Depuis quelques années, de nombreux articles de presse et textes d’analystes prédisent un regain de tension dans l’Arctique, dans ce qui serait une course à l’appropriation des espaces maritimes. Dans cette course, la Chine chercherait à se poser en acteur incontournable. Nombre d’analyses mettent l’accent sur les ambitieux projets chinois dans la région et sur le potentiel déstabilisateur de ces ambitions. En réalité, si le gouvernement chinois semble préciser, depuis peu, une politique arctique, rien ne laisse entendre que la Chine va contester les revendications des pays riverains ou chercher à imposer un coup de force pour s’emparer des ressources supposées de la région.
 						| Abstract :
 						In recent years, several academic and media articles predicted an increased tension in the Arctic fueled by a reported race to maritime spaces and natural resources. In this race, China would try to set itself as a major player. Several analysts place the emphasis on ambitious Chinese projects in the region, and on their destabilizing potential effect. In fact, if indeed the Chinese government seems to be articulating an Arctic policy, nothing warrants the idea that China is on the verge of contesting Arctic countries’ claims or is about to try and seize Arctic resources.
 						| Resumen :
 						En los últimos años, numerosos artículos periodísticos y de análisis han predicho un aumento de la tensión en el Ártico en lo que sería una carrera por la apropiación de los espacios marítimos de la región. En esta carrera, China habría tratado de posicionarse como un jugador clave. La mayoría de los análisis se centran en el potencial desestabilizador de los ambiciosos proyectos chinos en la región. Pero, si bien el gobierno chino ha venido aclarando su política para el Ártico, nada sugiere que China pondrá en entredicho los reclamos territoriales de los países ribereños del océano Ártico o que tratará de utilizar la fuerza para apoderarse de los recursos que supuestamente la región posee.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015121ar</link></item><item><title>Éthique des politiques d’immigration : Arguments déontologiques – entre devoir d’accueil et droit d’exclusion</title><description>Henri Proulx 
 						| Résumé :
 						L’auteur propose une synthèse des arguments déontologiques dans le débat éthique sur les politiques d’immigration. Les arguments sont répartis entre obligations morales (cosmopolitiques, nationales ou privées) et droits universels (liberté de circulation, droit à l’autodétermination, droit de propriété). De cette synthèse sont tirées les conclusions que les politiques migratoires restrictives sont difficilement réconciliables avec les principes libéraux universels d’égalité et de non-discrimination ; que le droit des peuples à l’autodétermination serait le fondement le plus convaincant pour justifier de telles politiques ; et qu’en dernière analyse il revient au processus politique démocratique de trancher entre les différents argumentaires éthiques de ce débat.
 						| Abstract :
 						The author proposes a synthesis of deontological arguments in the ethical debate on immigration policies. The arguments are divided between moral obligations (cosmopolitan, national or private) and universal rights (freedom of movement, right to self-determination, right to property). From this synthesis are drawn the conclusions that restrictive migration policies are difficult to reconcile with the universal liberal principles of equality and non-discrimination ; that the right of peoples to self-determination would be the most compelling basis to justify restrictive policies ; and that, ultimately, it is up to the democratic political process to decide between the ethical arguments in this debate.
 						| Resumen :
 						El autor ofrece un resumen de los argumentos deontológicos en el debate ético sobre las políticas de inmigración. Los argumentos se dividen entre las obligaciones morales (cosmopolitas, nacionales o privadas) y los derechos universales (libertad de circulación, derecho a la autodeterminación, derecho a la propiedad). El autor concluye que las políticas migratorias restrictivas son difícilmente conciliables con los principios liberales universales de igualdad y no discriminación, que el derecho de los pueblos a la autodeterminación sería el argumento más sólido para justificar dichas políticas y que es a través del proceso político democrático que estas contradicciones éticas deben dirimirse.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015122ar</link></item><item><title>La défaite de la sdn face aux nationalismes des majorités : La Section des minorités et l’irrecevabilité des pétitions « hors traité »</title><description>Roser Cussó 
 						| Résumé :
 						En contraste avec d’autres unités de la sdn, la Section des minorités tend à limiter ses missions. Elle n’appuie pas l’extension des traités ni ne consulte les entités non gouvernementales ; elle n’alerte pas l’opinion publique sur la montée du fascisme. Très important, la Section contribue à consolider l’image « identitaire » des revendications nationales non étatiques. En fait, elle ne pense pas les conflits entre majorités et minorités comme des conflits politiques entre droits concurrents, à la fois collectifs et individuels. Peu étudiées jusqu’ici, les décisions sur l’irrecevabilité de certaines pétitions, notamment celles non couvertes par les traités, illustrent ces propos. Indépendamment de l’influence des grandes puissances, la Section des minorités soutient une philosophie politique favorable aux nationalismes des majorités sans contradiction avec une volonté de juridicisation du domaine.
 						| Abstract :
 						In contrast with other divisions of the League of Nations, the Minorities Section tended to limit its missions. The Section did not support treaty extensions nor did it consult non-governmental entities ; it did not alert the public about the rise of fascism. In addition, the Section contributed to identifying non-state national demands to “communitarian claims”. In fact, it did not consider conflicts between majorities and minorities as political conflicts between concurrent collective and individual rights. Little studied until now, decisions on non-receivability of petitions, notably those not covered by the treaties, illustrate these hypotheses. Independently of the influence of great powers, the Section supported a political philosophy in favour of majorities’ nationalism, compatible with the juridicisation of the field.
 						| Resumen :
 						En contraste con otras unidades de la SDN, la Sección de Minorías tiende a limitar su misión. Por ejemplo, no apoya la extensión de los tratados ni consulta a las entidades no gubernamentales, así como no alerta la opinión pública sobre el ascenso del fascismo. Más importante aún, la Sección contribuye a reforzar el carácter «identitario» de las reivindicaciones nacionales no estatales. De hecho, la Sección no concibe los conflictos entre mayorías y minorías como conflictos políticos entre derechos contrapuestos, tanto colectivos como individuales. El estudio de las decisiones sobre la inadmisibilidad de ciertas peticiones, en particular aquellas no cubiertas por los tratados, permite demostrar estas afirmaciones. Independientemente de la influencia de las grandes potencias, la Sección de Minorías apoya una filosofía política favorable a los nacionalismos mayoritarios sin contradecir la voluntad de judicialización de estos temas.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015123ar</link></item><item><title>Dipesh Chakrabarty et John M. Hobson sur l’eurocentrisme et la critique des relations internationales</title><description>Frédérick Dufour ,Nancy Turgeon 
 						| Résumé :
 						Les auteurs présentent et analysent le projet théorique de Dipesh Chakrabarty – un important représentant des études postcoloniales – de « provincialiser » certains développements sociohistoriques de l’Europe. Ils se penchent également sur la critique de l’eurocentrisme de John M. Hobson, un important représentant de la sociologie historique néowébérienne des relations internationales. Après avoir présenté ces contributions aux théories postcoloniales et au virage anti-eurocentriste de certains sociologues néowébériens, les auteurs soulignent que ces théories ont tendance à s’élever contre une version dépassée du marxisme, ce qui les conduirait à négliger l’étude de l’articulation entre la modernité des relations internationales et l’émergence d’un ordre global capitaliste. Les auteurs concluent en défendant l’importance d’un détour par la théorie sociale classique pour l’examen des spécificités des arguments eurocentristes dans les relations internationales passées et contemporaines.
 						| Abstract :
 						The authors present and analyse the theoretical project of Dipesh Chakrabarty, an important figure of Postcolonial Studies, aiming at « provincializing » some European sociohistorical developments, as well as the critic of Eurocentrism made by John M. Hobson, a well-known advocate of Neo-Weberian Historical Sociology in International Relations. Following the presentation of these contributions to Postcolonial approaches and to the turn toward anti-Eurocentrism in Neo-Weberian analysis, the authors argue that these theories tend to build on a critic of a long-deserted kind of Marxism, which makes them disregard the articulation between the modernity of international relations and the emergence of a global capitalist order. The authors conclude by stating the importance of a return to classical social theory to sharpen the evaluation of the role of past and contemporary Eurocentric practices in international relations.
 						| Resumen :
 						Los autores presentan y analizan el proyecto teórico de Dipesh Chakrabarty - un representante notable de los estudios postcoloniales – de «provincializar» ciertos desarrollos sociohistóricos de Europa. También examinan la crítica del eurocentrismo de John M. Hobson, un importante representante de la sociología histórica neoweberiana de las relaciones internacionales. Tras la presentación de estas contribuciones a las teorías postcoloniales y al giro antieurocéntrico de algunos sociólogos neoweberianos, los autores hacen hincapié en que estas teorías tienden a oponerse a una versión obsoleta del marxismo, lo que las lleva a descuidar el estudio de la articulación entre la modernidad de las relaciones internacionales y el surgimiento de un orden mundial capitalista. Los autores concluyen defendiendo la importancia de un retorno a la teoría social clásica para examinar las especificidades de los argumentos eurocéntricos en las relaciones internacionales pasadas y presentes.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015124ar</link></item><item><title>Négocier l’accès à la santé au niveau mondial : Processus, concrétisation et défis de la diplomatie sanitaire mondiale</title><description>Vincent Rollet 
 						| Résumé :
 						De nombreuses questions de santé, telles que le vih/sida, les risques liés à la consommation de tabac et d’alcool, le cancer ou encore les résistances thérapeutiques, sont désormais considérées comme des questions de santé mondiale, car elles menacent la santé à la fois des populations des pays industrialisés et de celles qui vivent dans les pays en développement. Devant ces défis sanitaires mondiaux, un nombre croissant d’acteurs locaux, nationaux et internationaux ont depuis deux décennies fait entendre leurs voix et ont participé à des négociations de portée mondiale dont l’objectif est de s’accorder sur des solutions adaptées et durables pouvant répondre aux défis actuels de la santé. De ces interactions complexes et multiniveaux a émergé un nouveau type de diplomatie connue sous le nom de diplomatie sanitaire mondiale qui est certes à l’origine d’initiatives sanitaires innovantes et efficaces permettant l’accès local à la santé, mais qui a également pu déboucher sur des situations de statu quo, voire sur des échecs.
 						| Abstract :
 						Several health issues such as hiv/aids, risks linked to tobacco and alcohol consumption, cancer as well as the therapeutic resistance are today considered as global health issues notably because they are able to threaten the health of populations located in industrialized and developing countries simultaneously. To face these global health challenges, numerous local, national, regional and international actors have decided to get involved and to participate to global health negotiations aimed at finding agreements on sustainable and suitable solutions. From these complex and multilevel interactions has emerged global health diplomacy which has certainly been at the origin of efficient and innovative health initiatives enabling local access to health, but has also sometimes led to status quo or failures.
 						| Resumen :
 						Muchos problemas de salud como el vih/sida, los riesgos asociados al consumo de tabaco y alcohol, el cáncer o la resistencia a ciertos tratamientos, se consideran temas globales de salud ya que amenazan a las poblaciones de los países industrializados como a las de los países en desarrollo. Ante estos retos sanitarios mundiales, un número cada vez mayor de actores locales, nacionales e internacionales han hecho oír sus voces y han participado en negociaciones mundiales dirigidas a encontrar soluciones adecuadas y sostenibles para afrontar los desafíos actuales en materia de salud. Estas interacciones complejas y a múltiples niveles han conducido a la emergencia de un nuevo tipo de diplomacia conocida como diplomacia sanitaria mundial que es sin duda la fuente de iniciativas sanitarias innovadoras y efectivas sobre el acceso a la salud a nivel local, pero que en ciertos casos ha perpetuado el statu quo e incluso conducido al fracaso.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015125ar</link></item><item><title>
Raymond Aron, penseur de l’Europe et de la nation, Giulio De Ligio (dir.), 2012, Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, Euroclio no 66, 160 p.</title><description>Stanislav Kirschbaum </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015126ar</link></item><item><title>
Robert Gilpin &amp; International Relations, Wolfgang Danspeckgruber, 2012, Princeton, nj, Liechtenstein Institute on Self-Determination, Princeton University, 173 p.</title><description>Jonathan Viger </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015127ar</link></item><item><title>
Parcours transnationaux de la démocratie. Transition, consolidation, déstabilisation, Renée Fregosi, 2011, Bruxelles, Peter Lang, 195 p.</title><description>Odile Perrot </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015128ar</link></item><item><title>
Causes of War The Struggle for Recognition, Thomas Lindemann, 2010, Colchester, uk, ECPR Press, 169 p.
The International Politics of Recognition, Thomas Lindemann et Erik Ringmar (dir.), 2012, Boulder, co, Paradigm Publishers, 239 p.</title><description>Irakli Gelukashvil </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015129ar</link></item><item><title>
International Handbook on Civil Service Systems, Andrew Massey (dir.), 2011, Northampton, ma, Edward Elgar, 380 p.</title><description>Aurélia Gambaraza </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015130ar</link></item><item><title>
Neoliberalism and After ? Education, Social Policy and the Crisis of Western Capitalism, Michael A. Peters, 2011, Bruxelles, Peter Lang, 222 p.</title><description>Raúl Bernal-Meza ,Donatela Orsi </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015131ar</link></item><item><title>
Le droit international humanitaire face aux défis du XXIe siècle, Abdelwahab Biad et Paul Tavernier, 2012, Belgique, Bruylant, 325 p. (Collection du credho)</title><description>Noémie Latendresse-Desmarais </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015132ar</link></item><item><title>
Beyond the Global Capitalist Crisis. The World Economy in Transition, Berch Berberoglu (dir.), 2012, Burlington, vt, Ashgate, xvi + 201 p.</title><description>Joseph Pestieau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015133ar</link></item><item><title>
European Union Economic Diplomacy. The Role of the eu in External Economic Governance, Stephen Woolcock, 2012, Farnham, uk, Ashgate, xi + 205 p.</title><description>René Schwok </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015134ar</link></item><item><title>
The South Tyrol Question, 1866-2010. From National Rage to Regional State, Georg Grote, 2012, Berne, Peter Lang, 190 p.</title><description>André Lecours </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015135ar</link></item><item><title>
The Water-Energy Nexus in the American West, Douglas S. Kenney et Robert Wilkinson (dir.), 2011, Northampton, ma, Edward Elgar, 274 p.</title><description>Frédéric Lasserre </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015136ar</link></item><item><title>
États et sécurité internationale, Josiane Tercinet (dir.), 2012, Bruxelles, Bruylant, 298 p. (Études stratégiques internationales)</title><description>André Dumoulin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015137ar</link></item><item><title>
Le militaire en opérations multinationales. Regards croisés en Afghanistan, en Bosnie, au Liban, Delphine Resteigne, 2012, Bruxelles, Bruylant, 292 p.</title><description>Papa Ndiaye </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015138ar</link></item><item><title>
L’Afghanistan. La guerre d’Obama, Gilles Vandal, 2012, Outremont, Athéna, 262 p.</title><description>Nathalène Reynolds </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015139ar</link></item><item><title>
The European Union and Interregionalism, Mathew Doidge, 2011, Farnham, uk, Ashgate, 217 p.</title><description>René Schwok </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015140ar</link></item><item><title>
International Relations Theory and Regional Transformation, T. V. Paul, 2012, Cambridge, Cambridge University Press, 308 p.</title><description>Niels Lachmann </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015141ar</link></item><item><title>
Human Rights, Revolution and Reform in the Muslim World, Anthony Tirado Chase, 2012, Boulder, co, Lynne Rienner Publishers, 225 p.</title><description>Aurélia Gambaraza </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015142ar</link></item></channel></rss>