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Ethnologies

Volume 32, numéro 2, 2010, p. 257-289

Tourisme culturel / Cultural Tourism

Sous la direction de Habib Saidi

Direction : Laurier Turgeon (directeur)

Rédaction : Laurier Turgeon (rédacteur en chef)

Éditeur : Association Canadienne d’Ethnologie et de Folklore

ISSN : 1481-5974 (imprimé)  1708-0401 (numérique)

DOI : 10.7202/1006312ar

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Article

Divides, High Rise and BoundariesA Study of Toronto's Downtown East Side Neighbourhood

Doreen Fumia

Ryerson University

dfumia@soc.ryerson.ca

Abstract

Acts of domination are not always easy to identify, and in hindsight, the best intentions of post WWII rezoning and “arden city”high-rise developments have not served poor, racialized immigrants well. While the poor in the Downtown East Side of Toronto did not benefit from postwar urban renewal, the middle classes did, but only because they mustered resources in order to block zoning that would allow high rises. As a result, one area of the DTES is one of the most condensed stocks of beautifully preserved Victorian-style homes in Canada. This article interrogates the postwar rationalization of the DTES and the claim, and the resistance to it, that it is “ot the right for 3000 poor people to live downtown”.

Résumé

Les actes de domination ne sont pas toujours faciles à identifier et, a posteriori, les bonnes intentions à l'issue de la Seconde Guerre mondiale de modifier le zonage et le développement des hautes tours « ville fleurie » n'ont pas servi les pauvres immigrants racialisés. Tandis que la population pauvre des quartiers Est du centre-ville de Toronto n'a pas profité du renouvellement urbain de l'après-guerre, la classe moyenne en a profité, mais seulement parce qu'elle a réuni les ressources nécessaires afin de bloquer le zonage qui permettait la construction des tours. Il en résulte dans ce secteur une concentration de maisons de style victorien parmi les mieux conservées au Canada. Cet article interroge la rationalisation de l'après-guerre et la déclaration suivante, ainsi que la résistance à celle-ci : « trois mille personnes pauvres n'ont pas le droit de vivre au centre-ville ».

Auteur : Doreen Fumia
Titre : Divides, High Rise and Boundaries: A Study of Toronto's Downtown East Side Neighbourhood
Revue : Ethnologies, Volume 32, numéro 2, 2010, p. 257-289
URI : http://id.erudit.org/iderudit/1006312ar
DOI : 10.7202/1006312ar

Tous droits réservés © Ethnologies, Université Laval, 2010

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