La mémoire discursive dans Allah n’est pas obligé ou la poétique de l’explication du « blablabla » de Birahima
Christiane Ndiaye
Collaboratrice
Christiane Ndiaye
Professeure titulaire à l’Université de Montréal, Christiane Ndiaye y enseigne les littératures francophones de la Caraïbe, de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Elle a publié un recueil d’essais sur les littératures francophones, Danses de la parole, ainsi que cinq volumes collectifs : La représentation ambiguë : configurations du récit africain, en collaboration avec Lise Gauvin et Josias Semujanga ; De paroles en figures, en collaboration avec Josias Semujanga ; Émile Ollivier : écrire l’infini des possibles. Introduction aux littératures francophones, en collaboration avec Nadia Ghalem, Joubert Satyre et Josias Semujanga ; Questions de réception des littératures francophones, et de multiples articles. Elle a mené un projet de recherche sur les « Parcours figuratifs du roman africain » (travaux à paraître) et est actuellement chercheur principal du projet « Mythes et stéréotypes dans la réception des littératures francophones ».
| Auteur : | Christiane Ndiaye |
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| Titre : | La mémoire discursive dans Allah n’est pas obligé ou la poétique de l’explication du « blablabla » de Birahima |
| Revue : | Études françaises, Volume 42, numéro 3, 2006, p. 77-96 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/015791ar |
| DOI : | 10.7202/015791ar |
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