Héritage et exemplarité dans Demain je meursL’oeuvre de dé-familiarisation de Christian Prigent
Mathilde Barraband
Collaboratrice
Mathilde Barraband
Mathilde Barraband, docteure de la Sorbonne nouvelle, est chercheure postdoctorale au Centre Figura de l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse s’intitule « Pierre Bergounioux, François Bon : la connaissance à l’oeuvre. Essai d’histoire littéraire et de poétique historique » et ses travaux actuels portent sur la théorie de la littérature des écrivains contemporains. Autour de ces questions, elle a notamment coédité, en 2006, aux Presses de la Sorbonne nouvelle, Le mot juste. Des mots à l’essai aux mots à l’oeuvre, et proposé plusieurs articles : « Prométhée dépossédé, une lecture de Mai 68 » (La lettre, éd. Éres, nº 72, juin 2008) ; « Un essai d’histoire littéraire du contemporain : autour des projets littéraires de Pierre Bergounioux et de François Bon » (Cahiers du CERACC, « Nouvelles perspectives théoriques », nº 4, automne 2009) ; « Pierre Bergounioux : la sensibilité du sismographe » (dans Marc Dambre et Gilles Ernst [dir.], Le roman contemporain et ses renouveaux récents, à paraître).
| Auteur : | Mathilde Barraband |
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| Titre : | Héritage et exemplarité dans Demain je meurs : l’oeuvre de dé-familiarisation de Christian Prigent |
| Revue : | Études françaises, Volume 45, numéro 3, 2009, p. 57-75 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/038829ar |
| DOI : | 10.7202/038829ar |
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