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Études/Inuit/Studies

Volume 34, numéro 1, 2010, p. 133-150

Les Inuit et le changement climatique / The Inuit and Climate Change

Sous la direction de A. Nicole Stuckenberger

Direction : Murielle Nagy (directrice)

Rédaction : Murielle Nagy (rédactrice en chef)

Éditeurs : Association Inuksiutiit Katimajiit Inc. et Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones (CIÉRA)

ISSN : 0701-1008 (imprimé)  1708-5268 (numérique)

DOI : 10.7202/045408ar

etudinuit
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Article

The tip of the iceberg: Ice as a non-human actor in the climate change debate

Lill Rastad Bjørst

Department of Cross-Cultural and Regional Studies, University of Copenhagen, Strandgade 102, DK – 1404 Copenhagen K, Denmark

Lillbj@hum.ku.dk

Abstract

The global climate change debate has the Arctic as a core region of concern and ice has become a central aspect of discourses. This article discusses ice representations from six different contexts linked to the 2009 United Nations Climate Change Conference (COP15) in Copenhagen. The author argues that even though the discussions often seem to be centred on ice alone, the latter enters into narratives and metaphors that have wider implications for how the Arctic and its Indigenous peoples are represented. Ice becomes a non-human actor, framing the discussions, acting in specific ways, and linking hybrid networks. Indeed it is used in diverse platforms by scientists, politicians, governments, and NGOs, as well as by Inuit hunters and fishers.

Résumé

La pointe de l’iceberg: la glace comme acteur non humain du débat sur le changement climatique

L’Arctique est au coeur du débat global sur le changement climatique et la glace est devenue un aspect central des discours. Cet article discute des représentations de la glace à partir de six contextes différents liés au Congrès des Nations Unies sur le changement climatique de 2009 à Copenhague. Même si les discussions semblent souvent centrées sur la glace, l’auteure soutient que cette dernière s’inscrit dans des récits et métaphores qui ont de plus vastes implications sur la façon dont l’Arctique et ses peuples autochtones sont représentés. La glace devient un acteur non humain, encadrant les discussions, jouant des rôles spécifiques et liant des réseaux hybrides. En effet, elle est utilisée sur diverses plates-formes tant par des scientifiques, politiciens, gouvernements, ONG, que par des chasseurs et pêcheurs inuit.

 Acknowledgements

The research was funded by the Faculty of Humanities at the University of Copenhagen. I want to thank the following people: my informants from Ilulissat, Nuuk, and COP15 for being so generous with their knowledge, information, and opinions; my supervisor Frank Sejersen for being so supportive; and the researchers from Waterworlds, Department of Anthropology. Special thanks go to Anders Blok for opening my eyes to science and technology studies and the work of Bruno Latour. The title of this article was inspired by “The tip of the iceberg,” the artwork installation by Greenland artist Inuk Silis Høegh.

Auteur : Lill Rastad Bjørst
Titre : The tip of the iceberg: Ice as a non-human actor in the climate change debate
Revue : Études/Inuit/Studies, Volume 34, numéro 1, 2010, p. 133-150
URI : http://id.erudit.org/iderudit/045408ar
DOI : 10.7202/045408ar

Tous droits réservés © La revue Études/Inuit/Studies, 2010

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