<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V35 N1-2</description><link>http://www.erudit.org/revue/etudinuit/</link><item><title>Introduction: propriété intellectuelle et éthique </title><description>Murielle Nagy </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012833ar</link></item><item><title>Control of information originating from Aboriginal communities: Legal and ethical contexts</title><description>Catherine Bell ,Caeleigh Shier 
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 						Access to and control over data and products of research originating from, or about, Aboriginal peoples in Canada arises in multiple legal, ethical, and political contexts. This article addresses three areas frequently implicated in Canada: intellectual property, access to information, and tribunal law and policy. A review of each area demonstrates that effective responses to concerns of Aboriginal peoples in Canada require examination of a wide range of laws implicating Inuit, First Nation, and Métis intangible and tangible cultural heritage. It also underscores the present importance of contracted confidentiality and negotiated ethical and policy frameworks to secure more meaningful control over information.
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 						De multiples cadres juridiques, éthiques et politiques bornent l’accès aux données et aux produits de la recherche effectuée par ou au sujet des peuples autochtones du Canada et leur contrôle. Cet article se penche sur trois domaines fréquemment sollicités au Canada: la propriété intellectuelle, l’accès à l’information et les lois et politiques juridiques. Une revue de chacun de ces domaines démontre que pour répondre effectivement aux préoccupations des peuples autochtones du Canada, il est nécessaire d’examiner un grand éventail de lois relatives au patrimoine culturel matériel et immatériel des Inuit, des Premières nations et des Métis. On y souligne également l’importance actuelle des contrats de confidentialité et de la négociation de cadres éthiques et politiques afin de répondre plus significativement au contrôle de l’information. </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012834ar</link></item><item><title>Inuit perspectives on research ethics: The work of Inuit Nipingit</title><description>Scot Nickels ,Cathleen Knotsch 
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 						In 2008, Inuit Tapiriit Kanatami and Inuit Tuttarvingat of the National Aboriginal
        Health Organization collaborated to provide input to national discussions of research ethics
        and processes in the Canadian Arctic. This paper describes the work of Inuit Nipingit
        (National Inuit Committee on Ethics and Research) during two years from 2008 to 2010. The
        Inuit Nipingit committee was concerned with research and its ethics environment as faced by
        Inuit as research participants, researchers, and those being consulted on research
        proposals. Members of this national committee discussed Canada’s ethical guidelines for
        research and responded to a call for input into the Tri-Council Policy Statement: Ethical
        Conduct for Research Involving Humans. In an effort to support capacity building, Inuit
        Nipingit also produced reference materials for Inuit community members and anyone concerned
        in research involving Inuit.
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 						En 2008, Inuit Tapiriit Kanatami et Inuit Tuttarvingat de l’Organisation nationale
        de la santé autochtone collaborèrent afin de contribuer aux débats nationaux sur l’éthique
        et les processus de la recherche dans l’Arctique canadien. Cet article décrit les travaux
        qu’Inuit Nipingit (Comité national inuit sur l’éthique et la recherche) a menés durant deux
        ans, de 2008 à 2010. Le comité d’Inuit Nipingit se préoccupait de la recherche et de son
        cadre éthique tels qu’ils se présentaient aux Inuit en tant que participants, chercheurs ou
        ceux consultés concernant des propositions de recherche. Les membres de ce comité national
        ont discuté des lignes directrices sur l’éthique dans la recherche émises par le Canada et
        ont répondu à une consultation de l’Énoncé de politique des trois Conseils: Éthique de la
        recherche avec des êtres humains . Dans le souci de soutenir le renforcement des capacités,
        l’Inuit Nipingit a également produit du matériel de référence destiné aux membres des
        communautés inuit et à toute personne concernée par la recherche impliquant des
        Inuit.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012835ar</link></item><item><title>Creating space for negotiating the nature and outcomes of collaborative research projects with Aboriginal communities </title><description>Natasha Lyons 
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 						This article investigates intellectual property and ethical issues involved in negotiating research processes and outcomes in collaborative projects with Aboriginal communities. A series of ideas are outlined to lay a foundation for thinking about ways to create a conceptual space for open and constructive discussions between research partners. Habermas’s notion of “communicative space” is applied to a partnership between southern-based anthropologists and members of the Inuvialuit community of the Canadian Western Arctic. This partnership is focused on documenting knowledge about a large and comprehensive collection of ancestral ethnographic objects housed at the Smithsonian Institution in Washington, D.C., and on disseminating this knowledge in meaningful ways to the Inuvialuit, anthropological, and museum communities. This article presents a suite of methods generated by the research group that lay some useful parameters for designing research and fostering trust and investment among partners. It also discusses the dynamics of community-based research practices and, specifically, methods for conceiving, constructing, and sustaining research projects.
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 						Cet article examine les questions de propriété intellectuelle et d’éthique impliquées dans la négociation des processus et des résultats de recherches faites en collaboration avec des communautés autochtones. Une série d’idées y sont soulignées pour poser les fondations d’une réflexion sur les manières de créer un espace conceptuel de discussions ouvertes et constructives entre partenaires de recherche. On applique la notion «d’espace communicationnel» d’Habermas à un partenariat entre des anthropologues basés dans le sud et des membres de la communauté inuvialuit de l’Arctique de l’ouest canadien. Ce partenariat se concentre sur la documentation de savoirs au sujet d’une collection exhaustive d’objets ethnographiques ancestraux conservés à la Smithsonian Institution à Washington, D.C., et sur la manière pertinente de diffuser ces savoirs auprès des communautés des Inuvialuit, des anthropologues et des muséologues. Cet article présente une suite de méthodes générées par le groupe de recherche qui contiennent certains paramètres utiles pour concevoir la recherche et entretenir la confiance et l’engagement entre partenaires. On y discute aussi de la dynamique des pratiques de la recherche communautaire et, en particulier, des méthodes par lesquelles les projets de recherche sont conçus, construits et poursuivis.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012836ar</link></item><item><title>Ethical foundations and principles for collaborative research with Inuit and their governments</title><description>Lawrence Felt ,David Natcher 
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 						Academic research in Canada involving Aboriginal peoples has changed dramatically during the last 20 years. From an academic researcher’s perspective, the changes have recently become formalised in the release of the 2nd edition of the Tri-Council Policy Statement on Ethics in Human Research. In this article we examine similarities and differences in the way ethical review is constructed and approached from university, Aboriginal and, in particular, Inuit perspectives. We begin our argument with a general comparison of research ethics as expressed in academic and Aboriginal sources in order to find areas of commonality, difference, and potential ambiguity between the two perspectives. We then briefly review our own experience with a multiyear research project involving several Inuit governments of different spatial and administrative scales. We conclude with discussion of a common issue arising from academic research, including our own work with Inuit and the research ethics board chaired by one of the authors. It concerns how to address potential tension between critical inquiry associated with Western scientific paradigms and respect and use of Inuit knowledge within a collaborative research process. In conclusion, we offer some “best practice advice” to academic researchers who face such a dilemma.
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 						Les recherches universitaires au Canada impliquant des peuples autochtones ont spectaculairement changé au cours des 20 dernières années, et ces changements ont été récemment formalisés par la publication de la 2e édition de l’Énoncé de politique des trois Conseils: Éthique de la recherche avec des êtres humains. Dans cet article, nous examinons les similitudes et les différences de construction et d’approche des questions éthiques du point de vue des perspectives tant universitaires qu’autochtones, et en particulier, inuit. Nous commençons par une comparaison générale de l’éthique de la recherche telle qu’elle se dévoile dans les sources universitaires et autochtones afin de percevoir leurs points communs, leurs différences et les ambiguïtés que pourraient potentiellement recéler les deux perspectives. Nous présentons ensuite brièvement notre propre expérience au sujet d’un projet de recherche de plusieurs années dans lequel étaient impliqués divers gouvernements inuit d’échelles spatiales et administratives diverses. Nous terminons en exposant un problème commun dans la recherche universitaire, incluant nos propres travaux avec des Inuit et le comité d’éthique de la recherche présidé par l’un des auteurs. Il s’agit de résoudre les tensions potentielles entre l’investigation critique relevant des paradigmes scientifiques occidentaux et le respect et la mise à profit des savoirs inuit au sein d’un processus de recherche en collaboration. Pour conclure, nous proposons quelques «conseils de bonne pratique» aux chercheurs universitaires confrontés à un tel dilemme.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012837ar</link></item><item><title>Whose agenda is it? Regulating health research ethics in Labrador </title><description>Fern Brunger ,Julie Bull 
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 						In Labrador, the NunatuKavut (formerly Labrador Inuit Métis) have begun to introduce a rigorous community-based research review process. We conducted a study with leaders and health care workers in and beyond the NunatuKavut community of Labrador, asking them what should be emphasised in a community review. We also sought to identify whether and how community review should be distinct from the centralised, “institutional” research ethics review that would be the mandate of Newfoundland and Labrador’s impending provincial health research authority. In this article we report on our findings with the aim of providing strategies and direction for researchers, research ethics boards, and Aboriginal communities dealing with dual-level ethics review. We argue for the adoption and use of a consistent label for community review of research (“Community Research Review Committee”) as distinct from research ethics boards. We provide suggestions for the development of separate roles and responsibilities for community review of research to ensure that its tasks are clearly understood and delineated. Our objective is to promote a form of community research review, distinct from the “ethics” review of research ethics boards, that explicitly attends to research in the context of ongoing colonialism, assimilation, and exoticism.
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 						Au Labrador, les NunatuKavut (auparavant appelés les Métis Inuit du Labrador) ont commencé à établir un rigoureux processus communautaire d’évaluation de la recherche. Nous avons mené une étude avec des gestionnaires et des travailleurs en santé de la communauté nunatukavut du Labrador et au-delà, en leur demandant ce qui devrait être mis en valeur au cours d’une évaluation communautaire. Nous avons également cherché à identifier si, et comment, une évaluation communautaire devait être distincte des évaluations «institutionnelles» d’éthique de la recherche qui restent l’apanage des autorités provinciales de Terre-Neuve et du Labrador en matière de recherche en santé. Dans cet article, nous présentons nos résultats dans le but de fournir des stratégies et une orientation aux chercheurs, aux comités d’éthique de la recherche et aux communautés autochtones ayant affaire à un double niveau d’évaluations éthiques. Nous plaidons pour la création et l’utilisation d’une dénomination cohérente pour l’évaluation communautaire de la recherche («comité communautaire d’évaluation de la recherche») qui soit distinct des comités d’éthique de la recherche. Nous suggérons quelques pistes pour que les rôles et les responsabilités du comité communautaire d’évaluation de la recherche soient distincts ainsi que clairement compris et délimités. Notre objectif est de promouvoir une forme d’évaluation communautaire de la recherche qui soit différente des évaluations «éthiques» des comités d’éthique de la recherche, et qui ait explicitement pour rôle d’assister la recherche dans un contexte où se perpétuent le colonialisme, l’assimilation et l’exotisme. </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012838ar</link></item><item><title>Intellectual property and the ethical/legal status of human DNA: The (ir)relevance of context </title><description>Daryl Pullman ,George Nicholas 
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 						There has been much discussion in recent years about the ethical and legal status of human DNA. This topic is of great relevance and importance to Aboriginal communities because the question of who has the right of access to and control over the DNA of individual persons, or of DNA extracted from human remains, could have implications for an entire community. In another context an individual’s decision to contribute a blood sample for health research could reveal much about the health status of other members of the community. Who has the right to control access to DNA or a community’s narrative of its origins? While some have argued that human DNA should be considered cultural property in order to ensure appropriate control of genetic information, we question the wisdom of this approach. Although we acknowledge that the differing contexts in which DNA is extracted and utilised could require unique approaches in some circumstances, we argue that emphasis should be primarily on the nature of the relationships established and maintained between researchers and descendant communities and only secondarily on the unique status of the DNA itself. 
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 						Il a beaucoup été question ces dernières années du statut éthique et juridique de l’ADN humain. Ce sujet est d’une grande importance et pertinence pour les communautés autochtones car la question de qui a le droit d’accès à l’ADN des individus et à son contrôle, ou à l’ADN extrait de restes humains, pourrait avoir des implications pour l’ensemble d’une communauté. Dans un autre contexte, la décision d’un individu de contribuer, par un échantillon de sang, à la recherche médicale pourrait en dire long sur l’état de santé des autres membres de la communauté. Qui a le droit de contrôler l’accès à l’ADN ou au récit d’une communauté concernant ses origines? Même si certains ont soutenu que l’ADN humain devrait être considéré comme une propriété culturelle afin de pouvoir assurer le contrôle approprié du code génétique, nous doutons de la validité de cette approche. Bien que nous reconnaissions que les contextes différents dans lesquels l’ADN est extrait et utilisé nécessitent parfois des approches particulières, nous soutenons que l’accent devrait être mis principalement sur la nature des relations établies et entretenues entre les chercheurs et les communautés de descandants, et accessoirement seulement sur le statut unique de l’ADN lui-même. </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012839ar</link></item><item><title>The Nooter photo collection and the Roots2Share project of museums in Greenland and the
        Netherlands</title><description>Cunera Buijs ,Aviâja Jakobsen 
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 						In 2008 two Dutch museums and two Greenland museums started a cooperative venture
        to share the photo collections of museums in the Netherlands. The photographs were taken
        from 1965 to 1986 by husband and wife Gerti and Noortje Nooter in Diilerilaaq, a village in
        the Sermilik Fjord (East Greenland). Gerti Nooter, then curator at the Museon in The Hague
        and at the National Museum of Ethnology in Leiden, was doing fieldwork in that changing
        hunting community and, as part of that research, took photographs and collected museum
        objects for both Dutch museums. The National Museum of Ethnology in particular has long had
        a working relationship with Greenland museums and the local Tunumiit community. Through the
        visual repatriation project Roots2Share, these photographs have been scanned and returned to
        the communities where they originated and where they can now be accessed locally. As a
        product of cross-cultural interactions, they depict ancestors of present-day Tunumiit and
        carry multiple meanings: ethnological or exotic ones for a Dutch public and historical or
        ancestral ones for the people of Diilerilaaq. Many stories have been told about them. This
        article explores the relationship between the photographs and Tunumiit knowledge, as well as
        issues of cultural heritage, ownership, and sharing of these images. 
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 						En 2008 deux musées hollandais et deux musées groenlandais ont entamé un
        partenariat pour partager des collections photographiques conservées dans des musées des
        Pays-Bas. Ces photographies avaient été prises entre 1965 et 1986 par les époux Gerti et
        Noortje Nooter à Tiniteqilaaq, village situé dans le fjord de Sermilik, dans l’est du
        Groenland. Gerti Nooter, qui était alors conservateur du Musée de La Haye et du Musée
        National d’Ethnologie de Leiden, avait mené une recherche anthropologique dans cette
        communauté de chasseurs en pleine transformation. Il y avait pris des photographies et
        collecté des objets pour les deux musées des Pays-Bas. Le Musée national d’Ethnologie avait
        entretenu une longue collaboration avec les musées du Groenland ainsi qu’avec la communauté
        tunumiit locale. Le projet de rapatriement visuel Roots2Share fut lancé pour restituer ces
        photographies à leurs communautés d’origine et permettre à ces dernières d’y avoir accès.
        Ces photographies sont l’aboutissement d’interactions interculturelles; elles représentent
        les ancêtres des Tunumiit et véhiculent des sens multiples, à caractère ethnologique ou
        exotique pour un public hollandais, historique ou ancestral pour les gens de Diilerilaaq.
        Ces photographies ont suscité de multiples récits. Cet article explore la relation entre les
        photographies et le savoir des Tunumiit, ainsi que les questions de patrimoine culturel, de
        la propriété et du partage de ces images. </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012840ar</link></item><item><title>A praxis for ethical research and scientific conduct in Greenland </title><description>Lene Holm ,Lenore Grenoble ,Ross Virginia 
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 						The last 30 years have seen remarkable changes in the political and social
        structure of Greenland. In 1979 Home Rule was proclaimed, giving the territory some measure
        of autonomy from Denmark. Self-Government (Naalakkersuisut) was instituted in June
        2009 after a referendum, giving Greenland control over all areas of governance except
        foreign affairs and defence, which remain under Danish control. At present neither the
        Self-Government authorities nor any research body in Greenland has formulated a
        comprehensive code of ethics or guidelines for ethical and responsible conduct of research.
        In this paper we discuss the hazards of this legal vacuum and propose possible opportunities
        for moving forward. We consider the development of such codes to be integral to the
        development of science policy by the Self-Government authorities and an important tool for
        scientific engagement with the international community at a time when Greenland is making
        important decisions about resource development and sustainability.
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 						Les trente dernières années ont vu des changements remarquables dans la structure
        politique et sociale du Groenland. En 1979, avec l’instauration du Home Rule, le Groenland a
        obtenu une certaine autonomie vis-à-vis du Danemark. Après un référendum, le Groenland a
        accédé à une autonomie renforcée en juin 2009. Ce gouvernement autonome (Naalakkersuisut)
        donne au Groenland le contrôle dans tous les domaines de la gouvernance, mais la défense et
        la politique étrangère restent toutefois sous le contrôle danois. À l’heure actuelle, ni le
        gouvernement autonome ni aucun organisme de recherche du Groenland n’a formulé de code
        d’éthique ou de directives pour une recherche éthique et responsable. Dans cet article, nous
        discutons des dangers de ce manque et proposons des solutions possibles pour aller de
        l’avant. Nous considérons qu’un code d’éthique de la recherche est essentiel aux politiques
        du gouvernement autonome du Groenland. Il s’agit d’un outil important pour toute
        participation scientifique avec la communauté internationale, maintenant que le Groenland
        doit prendre des décisions importantes au sujet du développement durable de ses
        ressources.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012841ar</link></item><item><title>Access to data and reports after completion of a research project </title><description>Murielle Nagy 
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 						During research projects, ethical protocols must be followed to ensure protection of the rights and intellectual property of Aboriginal peoples and researchers. In such a context, researchers collect and analyse data, write reports, present their findings at conferences, and publish them. Once the project is completed, what are the researchers’ rights to the data they have collected and the reports they have written? What are their duties? These questions are particularly relevant to those researchers who work with or for Aboriginal organisations. Before signing any contract or research agreement, researchers should make a point of retaining the right to use the data and reports for their own writing and publishing.We are beginning to realise the obvious: a story does not exist as something to be captured but as something to be passed on (Morrow and Schneider 1995: 2).
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 						Lors de projets de recherche, des protocoles éthiques doivent être suivis pour s’assurer que les droits et la propriété intellectuelle des peuples autochtones et des chercheurs sont protégés. Dans ce contexte, les chercheurs recueillent et analysent les données, écrivent des rapports, présentent leurs résultats lors de conférences et les publient. Une fois qu’une étude est complétée, quels sont les droits des chercheurs concernant les données recueillies et les rapports qu’ils ont rédigés? Quels sont leurs devoirs? Ces questions sont particulièrement importantes pour les chercheurs travaillant en collaboration avec des organismes autochtones ou pour ces derniers. Avant de signer un contrat ou une entente de recherche, les chercheurs devraient s’assurer qu’ils garderont le droit d’utiliser les données et les rapports pour leurs propres écrits et publications.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012842ar</link></item><item><title>L’expression lexicale de la peur en inuktitut dans le nord de la Terre de Baffin </title><description>Guy Bordin 
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 						Si les émotions liées à la peur sont universelles, les façons de les exprimer et de les catégoriser ne le sont pas. Comment les Inuit en parlent-ils alors? Dans cet article, je me propose de livrer des éléments de réponse en parcourant le lexique de la peur en inuktitut, tel qu’il est attesté dans le nord de la Terre de Baffin, en m’appuyant en grande partie sur des données provenant de la communauté de Mittimatalik (Pond Inlet). J’ai relevé dans cette région neuf bases principales qui permettent d’exprimer la peur, chacune d’elles s’adressant à une composante plus ou moins large, du spécifique au générique, du spectre émotif timérique. Une classification en est proposée.
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 						While fear-related emotions are universal, ways to express and categorise them are not. How then do Inuit people talk about them? In this article, I provide some answers by studying the lexicon of fear in Inuktitut as spoken in North Baffin Island, the data being largely from the community of Mittimatalik (Pond Inlet). In this region, I found nine main word stems that can be used to express fear, each of them dealing with a more or less broad component, ranging from specific to generic, of the emotional spectrum of fear. A system of classification is proposed.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012843ar</link></item><item><title>Être jeune à Quaqtaq après l’an 2000</title><description>Louis-Jacques Dorais 
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 						Cet article décrit certaines pratiques, valeurs et représentations partagées par de jeunes hommes et femmes vivant à Quaqtaq, une petite communauté du nord du Nunavik (Québec). Basée sur des entretiens menés avec 27 jeunes âgés de 15 à 25 ans et 15 adultes, la description montre de façon concrète comment les habitudes culturelles et sociales des jeunes combinent mode de vie inuit et culture mondialisée. L’article en arrive à la conclusion que l’identité des jeunes émane d’un processus de confrontation et d’intégration qui rassemble au sein d’une matrice commune divers éléments signifiants de la culture inuit locale avec des contre-influences marquantes et attirantes en provenance du monde extérieur.
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 						This article describes some practices, values, and mental representations shared by young men and women living in Quaqtaq, a small community in northern Nunavik (Quebec). Based on interviews with 27 youth aged 15 to 25 years old and 15 adults, the findings concretely show how the cultural and social habits of young people combine the Inuit way of life with global culture. The article concludes that youth identity stems from a process of confrontation and integration that brings together, within a common matrix, various meaningful elements of local Inuit culture with strong and appealing counter-influences from the outside world.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012844ar</link></item><item><title>Malamuk – A (West) Frisian loanword in Greenlandic</title><description>Peter Bakker ,Hein van der Voort 
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 						During the 17th and 18th centuries the Frisians and the Dutch were dominant in the whaling fisheries of the Davis Strait. They also traded with the Inuit and contributed to the Greenlandic pidgin that both parties used as a trade language. Despite intensive interethnic contacts, there are no traces of the Frisian or Dutch languages in modern Greenlandic, with the exception of the word malamuk ‘fulmar.’ In addition, similar forms are also attested in various Germanic languages. Although the exact etymological origin of this word and the precise route by which it ended up in Greenlandic have not been resolved completely, it is beyond doubt that Frisian and Dutch whaling crews were its point of entry.
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 						Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, les Frisons et les Hollandais étaient majoritaires dans les pêcheries de chasse à la baleine du détroit de Davis. Ils commerçaient également avec les Inuit et ont contribué au développement d’un pidgin groenlandais, qui a été utilisé par les trois groupes en tant que langue commerciale. En dépit de contacts interethniques intensifs, on ne trouve pas de trace des langues frisonne et néerlandaise dans le Groenlandais moderne, à l’exception du mot malamuk «fulmar». En outre, des formes similaires sont également attestées dans diverses langues germaniques. Bien que l’origine étymologique exacte de ce mot et l’itinéraire précis par lequel il a été adopté en groenlandais ne soient pas complètement résolus, il ne fait aucun doute que les équipages des baleiniers frisons et néerlandais furent à l’origine de sa diffusion.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012845ar</link></item><item><title>Writing and publishing as empowerment in Baker Lake, Nunavut</title><description>Diane Driedger 
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 						This article examines creative writing, publishing, and empowerment of Inuit adult learners in Baker Lake, Nunavut. I taught a creative writing workshop at Nunavut Arctic College along with the local elders, who taught songs from the Baker Lake area. After the workshop, in February 2006 The Sound of Songs: Stories by Baker Lake Writers, an anthology of the adult learners’ writings, was published and launched at the Baker Lake Community Centre. In the course of the project, the Project Advisory Committee and I examined the meaning of the term “empowerment” in the context of Inuit culture. Each of the nine learners who took part in the workshop published at least one piece in the book. Most of them reported some degree of empowerment through increased confidence in their own writing, through increased respect from community members, especially the elders, and also through learning to be a “real Inuk” from the elders who taught songs from the Baker Lake area. Since most of the learners had not heard the songs before, elders and younger people had an opportunity to understand each other better.
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 						Cette étude se penche sur l’écriture créative, la publication et l’autonomisation d’apprenants inuit adultes à Baker Lake, au Nunavut. J’ai enseigné l’écriture créative lors d’un atelier au Nunavut Arctic College, de pair avec les aînés locaux qui y enseignaient des chansons de la région de Baker Lake. À la suite de cet atelier, en février 2006 fut publié l’ouvrage The Sound of Songs: Stories by Baker Lake Writers, anthologie des écrits des apprenants adultes, et il fut lancé au Centre communautaire de Baker Lake. En cours de projet, le Comité conseil et moi-même avons examiné la signification du terme «autonomisation» dans le contexte de la culture inuit. Chacun des neuf apprenants faisant partie de l’atelier a publié au moins un écrit dans le livre. La majorité d’entre eux ont mentionné un certain degré d’autonomisation sur le plan de la confiance en soi au sujet de leur propre écriture, sur le fait d’avoir gagné le respect des membres de la communauté, en particulier des aînés, ainsi qu’en apprenant à être un «véritable Inuit» auprès des aînés qui enseignaient les chansons de la région de Baker Lake. La plupart des apprenants n’avaient jamais entendu ces chansons auparavant et il s’agissait donc d’une opportunité pour les aînés et les jeunes de mieux se comprendre les uns les autres.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012846ar</link></item><item><title>
ABELE, Frances, Thomas J. COURCHESNE, F. Leslie SEIDLE et France ST-HILAIRE (dir.), 2009 Northern Exposure: Peoples, Powers and Prospects in Canada’s North, Montréal, Institut de recherche en politiques publiques, 605 pages.</title><description>André Légaré </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012847ar</link></item><item><title>
BURGESS, John H., 2008 Doctor to the North: Thirty Years Treating Heart Disease among the Inuit, Montreal and Kingston, McGill-Queen’s University Press, 168 pages.</title><description>Frank Tester </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012848ar</link></item><item><title>
DAVELUY, Michelle, 2009 Roundtrip: The Inuit Crew of the Jean Revillon, Edmonton, CCI Press, 120 pages.</title><description>Francis Lévesque </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012849ar</link></item><item><title>
FORTESCUE, Michael, Steven JACOBSON and Lawrence KAPLAN, 2010 Comparative Eskimo Dictionary With Aleut Cognates, Second Edition, Fairbanks, University of Alaska Fairbanks, Alaska Native Language Center, Research Paper, 9, xxiv &amp; 696 p., indices, maps.</title><description>Louis-Jacques Dorais </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012850ar</link></item><item><title>
FREEMAN, Milton M.R. and Lee FOOTE, 2009 Inuit, Polar Bears and Sustainable Use, Edmonton, CCI Press, 252 pages.</title><description>William Adams </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012851ar</link></item><item><title>
HAUSER, Michael, 2010 Traditional Inuit Songs from the Thule Area, Copenhagen, Museum Tusculanum Press and Meddelelser om Grønland, 346, vol. 1: 827 pages, vol. 2: 729 pages and CD.</title><description>Beverley Diamond </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012852ar</link></item><item><title>
KRUPNIK, Igor, Claudio APORTA, Shari GEARHEARD, Gita J. LAIDLER and Lene Kielsen HOLM (eds), 2010 SIKU: Knowing Our Ice. Documenting Inuit Sea Ice Knowledge and Use, Dordrecht, Springer, 501 pages.</title><description>Anja Stuckenberger </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012853ar</link></item><item><title>
LEDUC, Timothy B., 2010 Climate Culture Change: Inuit and Western Dialogues with a Warming North, Ottawa University Press, 267 pages.</title><description>Anja Stuckenberger </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012854ar</link></item><item><title>
WEETALTUK, Eddy (en collaboration avec Thibault Martin), 2009 E9-422. Un Inuit, de la toundra à la guerre de Corée, traduit de l’anglais par Marie-Claude Perreault, Paris, Carnets-Nord, 385 pages.</title><description>Murielle Nagy </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012855ar</link></item><item><title>Thèses</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012856ar</link></item><item><title>Revue des revues</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012857ar</link></item><item><title>In memoriam : Patrick Plumet (1934-2010)</title><description>Yves Labrèche </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012858ar</link></item><item><title>In memoriam : Susan Sammons (1953-2011)</title><description>Louis-Jacques Dorais ,Mick Mallon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012859ar</link></item></channel></rss>