<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V20 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/fili/</link><item><title>Présentation. La langue vivante de la clinique psychanalytique II</title><description>Sophie Gilbert ,Véronique Lussier </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007607ar</link></item><item><title>Papillome ou Tubuca, des tricots uniques du ça ?</title><description>Luminitza Claudepierre Tigirlas 
 						|  :
 						Quelques créations-interprétations de deux cures ouvrent à la problématique d’un certain truchement des jaillissements translinguistiques via un trait qui signe le retour des traumatismes refoulés. De quelle manière les traces incestueuses de l’Idéal du moi, rendent-elles perméables les frontières linguistiques pour telle femme qui demande en rêve une boisson inédite que son inconscient nomme Tubuca ? Ou pour tel homme qui retrouve son souffle à travers l’analyse de son lapsus Papillome ? Les formations de l’inconscient de ces deux analysants dévoilent leur rapport au trait unaire prélevé sur la langue. Ce trait identificatoire est la seule commémoration qui reste de la conjonction entre la langue maternelle et l’inconscient où le signifiant ne demande qu’à venir contaminer le savoir insu avec lequel se débat le sujet… Les vocables de l’Autre qui donnent consistance à l’aire des sensations pulsionnelles de l’infans retrouvent leur sonorité dans le transfert. La coupure subjective, que l’acte analytique introduit dans la jouissance de la lalangue, atteint la lutte à mort du signifiant et dénoue la perspective d’assimiler l’Idéal du moi à un trait de fiction.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007608ar</link></item><item><title>La belle histoire</title><description>Suzanne Bouchard 
 						|  :
 						Dans cet article l’auteure illustre un parcours analytique où les mots, véritable terre d’exil, faisaient évènement. Défiant toute logique de l’avoir et de l’être, du familier et de l’étranger les mots dévoilaient ce qu’ils cachaient, communiquaient hors dialogue et, bien que considérablement agissant, ne permettaient pas qu’un espace psychique se constitue à l’intérieur du sujet. Le lecteur est ici invité à questionner ses propres référents psychanalytiques en se laissant rejoindre, troubler par les mots lus, en acceptant de ne pas « savoir ce qui se dit derrière la porte », et de vivre avec cette incertitude qui soutient la curiosité épistémologique.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007609ar</link></item><item><title>Oedipe roi et la langue de Sophocle</title><description>Patrick Mahony 
 						|  :
 						Ce classique de Sophocle, qui continue à nourrir la pensée psychanalytique contemporaine, porte à la scène une panoplie de facteurs psychodynamiques, comprenant des éléments préoedipiens, oedipiens et postoedipiens. La présente analyse de l’Oedipe roi met en lumière cette psychodynamique particulière et se distingue sous trois aspects étroitement interreliés. D’abord, l’auteur se centre presque exclusivement sur le texte dramatique plutôt que sur le mythe classique d’Oedipe en lui-même. Dans un deuxième temps, en se basant sur une étude approfondie du texte grec original et de certains signifiants essentiels, l’analyse met en lumière des éléments comme l’étendue de la charge érotique du langage utilisé par Sophocle, jusqu’ici négligée, de même que le caractère suggestif de ses tautologies apparentes quoique conflictuelles. Enfin, l’auteur approfondit tout en l’harmonisant une approche psychanalytique de l’Oedipe roi en utilisant la perspective des spécialistes de la littérature classique qui mettent généralement l’accent sur le rôle des divinités, que minimisent habituellement les psychanalystes. Une intégration herméneutique de l’approche classique de l’arrogance démesurée du héros implique la compréhension du rôle du moi idéal, surtout à la fin de la pièce, à laquelle la littérature classique n’a porté attention que récemment et que la psychanalyse a presque totalement ignorée. Copyright © 2010 John Wiley and Sons, ltée.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007610ar</link></item><item><title>À propos du narcissisme. Seconde partie</title><description>André Renaud 
 						|  :
 						Dans le précédent numéro, une première partie présentait les théorisations successives de Freud sur le narcissisme et celles plus contemporaines de Kernberg. Dans cette seconde partie, plus clinique, l’auteur tente de démontrer un continuum entre le narcissisme normal et pathologique, d’expliquer les pathologies du narcissisme et le fonctionnement mental conséquent selon la sévérité des pathologies et des régressions. Il aborde aussi les problématiques suscitées dans les relations transféro-contre-transférentielles.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007611ar</link></item><item><title>De la diffraction des groupes internes à la reconstruction d’imagos familiales</title><description>Richard Durastante ,Christiane Joubert 
 						|  :
 						L’adolescent en souffrance rejoue et diffracte sur l’institution des modalités de        liens spécifiques à sa famille interne. Si l’on considère que les groupes internes désignent        des schèmes de relations d’objet intériorisés, inhérentes au groupe primaire, l’on peut        alors considérer que les groupes externes peuvent être utilisés comme autant de scènes qui        permettent de les réactiver. La prise en compte de la manière dont l’adolescent entre en        lien avec l’institution pourra éclairer le soignant sur la manière dont il signifie son        mal-être en deçà des mots, et dont il rejoue des liens familiaux anciens. Mailler des liens        autour de l’adolescent, sur le mode d’une enveloppe familiale contenante, lui permet de        reconstruire des imagos familiales satisfaisantes et peu à peu de se différencier et de        s’individuer.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007612ar</link></item><item><title>Par-delà le masculin et le féminin</title><description>André Lussier </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007613ar</link></item><item><title>Interprétation et interprétariat : chassé-croisé en thérapies analytiques plurilingues</title><description>Isabelle Boivin ,Camille Brisset ,Yvan Leanza 
 						|  :
 						Cet article porte sur l’interprétation, processus au coeur de l’activité aussi bien de l’interprète communautaire que du thérapeute d’approche analytique. Chacun agit selon une démarche particulière, sur une base de référents théoriques et techniques propres à sa profession ou à sa fonction ; et tous deux reçoivent un ensemble d’informations qu’ils doivent comprendre, transformer et transmettre à nouveau. Cependant, ni l’un ni l’autre ne se positionne comme simple passeur d’information, mais bien comme interlocuteur à part entière dans un dialogue à trois, participant à la construction d’une intercompréhension. Les auteurs passent en revue des notions clés de la thérapie analytique, comme la neutralité, le transfert et le contre-transfert, qui doivent être repensées dans le cas où un interprète communautaire est nécessaire pour établir le dialogue. Il apparaît qu’interprète et thérapeute doivent se questionner sur la place à accorder à la neutralité et à leur propre subjectivité dans la communication, en fonction des objectifs thérapeutiques.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007614ar</link></item><item><title>Jacques Lacan : Une oeuvre au fil du miroir, sous la direction de François DuparcJacques Lacan : une oeuvre au fil du miroir
François Duparc (dir.), , Paris, éditions In Press, 2010</title><description>David Lafortune </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007615ar</link></item><item><title>Textes de l’internement. Manuscrits asilaires de Saint-Jean de Dieu (vol. 1), de Michèle NevertTextes de l’internement. Manuscrits asilaires de Saint-Jean-de-Dieu (vol. 1)
Michèle Nevert, , Montréal, XYZ éditeur, coll. « Documents », 2010</title><description>Laurence Branchereau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007616ar</link></item><item><title>Argumentaire 2013 : Psychanalyse et temporalités</title><description>  Le comité de rédaction</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1007617ar</link></item></channel></rss>
