<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011-2012 V24 N1-2</description><link>http://www.erudit.org/revue/fr/</link><item><title>Vouloir ensemble dans le tragique de l’action</title><description>Diane Laflamme </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013077ar</link></item><item><title>L’aide médicale à mourir</title><description>Jocelyne Saint-Arnaud </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013078ar</link></item><item><title>L’Euthanasie en Belgique</title><description>Marie-Luce Delfosse </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013079ar</link></item><item><title>Perspectives éthiques sur la signification de l’expression : Mourir dans la dignité</title><description>Jocelyne Saint-Arnaud 
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 						Que signifie mourir dans la dignité ? Cet article aborde la question par des considérations de l’ordre d’une anthropologie philosophique. De ce point de vue, la «bonne mort» est celle qui est rapide et sans douleur. Ce que les gens craignent, c’est une mort prolongée, souffrante et vécue dans la dépendance. Selon les partisans de l’institutionnalisation des pratiques euthanasiques, mourir dans la dignité signifie pouvoir avoir accès à l’aide au suicide et à l’euthanasie en fin de vie ou en cas de maladies chroniques dégénératives ; leur argument majeur repose sur le respect de l’autonomie de la personne. La moralité de cette option est examinée à la lumière de quatre théories ou approches pertinentes en éthique de la santé. Ce sont le déontologisme, le situationnisme, l’utilitarisme et l’approche bioéthique.
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 						What does “death with dignity” mean ? First of all this paper addresses the question in terms of philosophical anthropology. From this perspective, the «good death» comes fast without suffering. A prolonged, painfull and others-dependant death is feared. Groups who promote institutionalization of euthanasia, consider that “death with dignity” ought to include access to euthanasia and suicide assistance at the end of life or in case of degenerative chronic diseases ; their main argument is based on respect for autonomy. To discuss the morality of this option, four ethical theories or approaches relevant to ethics of health care have been chosen. These are deontologism, situationism, utilitarianism and bioethics.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013080ar</link></item><item><title>Les préalables à un débat sensé sur l’euthanasie, et la pertinence du document de la Commission de Réforme du droit sur l’euthanasie, considérant le projet de loi C-384</title><description>Michel Giroux 
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 						La Commission de réforme du droit du Canada (CRD) a publié, en 1982, un document de travail intitulé Euthanasie, aide au suicide et interruption de traitement. En 2009, la députée Francine Lalonde a déposé à la Chambre des communes le projet de loi C-384 intitulé Loi modifiant le Code criminel (droit de mourir dignement). Ce projet de loi a été défait. Une période de près de trente ans sépare ces deux documents. Quelles sont les préoccupations que partagent ces documents ? Le projet de loi envisage-t-il l’aide au suicide d’une manière qui diffère de celle du document de la CRD ? L’examen du document de la CRD, du projet de loi C-384 et des travaux de la Chambre des communes fait ressortir des difficultés persistantes dans nos discussions publiques. Certaines suggestions s’imposent à propos du débat souhaitable dans une matière aussi contentieuse que l’euthanasie et l’aide au suicide.
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 						The Law Reform Commission of Canada (LRC) published, in 1982, a working paper, Euthanasia, Aiding Suicide and Cessation of Treatment. In 2009, MP Francine Lalonde proposed to the House of Commons bill C-384, An Act to amend the Criminal Code (right to die with dignity). This bill was undone. A period of about thirty years separates these two documents. What are the concerns which share these documents ? Does the bill understand assisted suicide in a way which differs from that of the LRC document ? The examination of the LRC document, bill C-384 and the works of the House of Commons highlights persistent difficulties in our public discussions. Some suggestions need to be done about the desirable debate on a subject as contentious as euthanasia and aiding suicide.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013081ar</link></item><item><title>L’aide médicale à la mort : réflexions et débats en cours au Québec : Retour sur la réflexion menée au Collège des médecins du Québec</title><description>Michèle Marchand 
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 						La réflexion menée au Collège des médecins du Québec concernant la question de l’intensité des soins a sûrement contribué à raviver le débat sur l’euthanasie au Québec. Cet article porte un regard rétrospectif sur cette contribution. L’éthique médicale ayant toujours été un argument majeur pour s’opposer à toute libéralisation de l’euthanasie, on comprend facilement que tout questionnement à cet égard puisse changer la donne. Si le débat s’en est trouvé vraiment modifié cette fois, c’est probablement parce qu’il été relancé dans une autre direction, celle des soins, et que la réflexion était on ne peut plus claire : les soins sont plus appropriés lorsqu’ils sont le fruit d’un processus décisionnel bien mené. L’euthanasie pose de nouveaux défis, lorsque les patients ne sont plus capables de décider pour eux–mêmes notamment. Il reste que du seul fait de s’être déplacé du côté des soins et du processus décisionnel, le débat aura progressé.
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 						The Collège des médecins du Québec undertook a reflection about intensity of care, which has contributed to the revival of the debate on euthanasia in Québec. This article proposes to retrospectively discuss this contribution. Medical ethics have always been a major argument to oppose euthanasia. Any related question can easily revive the discussion. This time, the debate is significantly different since it is reoriented toward care, and the Collège issued a clear statement : treatments are more appropriate when they stem from a well–executed decision–making process. As a treatment, euthanasia brings new challenges, especially when patients loose their decision–making capacities. Still, it is easier to grapple these new challenges when focusing on decision–making and appropriate care.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013082ar</link></item><item><title>L’euthanasie et l’aide au suicide : Enquête sur la position des travailleurs sociaux du Québec </title><description>Valérie Chamberland 
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 						Cet article présente la synthèse d’une enquête en ligne, réalisée auprès des travailleurs sociaux du Québec afin de connaître leur position au sujet de l’euthanasie volontaire (EV) et de l’aide au suicide (AS). Les résultats abondent dans le sens des études répertoriées où les travailleurs sociaux se montrent favorables aux deux pratiques. Les répondants expriment toutefois une plus grande considération pour l’EV que pour l’AS. Ils insistent pour qu’on s’assure d’abord de soins appropriés et accessibles aux personnes. Dans l’éventualité où l’EV ou l’AS seraient permises par la loi, les répondants souhaitent que des critères d’encadrement de ces pratiques soient mis en place. Les difficultés qu’ils identifient, en lien avec les demandes d’EV ou d’AS des personnes, se résument en la difficulté d’intervenir dans certains contextes de souffrances et de fin de vie.
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 						This article presents a synthesis of a survey conducted on-line to learn about the perspective of social workers from Quebec regarding voluntary euthanasia (VE) and assisted suicide (AS). The results corroborate listed studies where social workers reports being in favor of both practices. The respondents, however, expressed a higher consideration for VE than for AS. They insist that appropriate care must be accessible to people in the first place. So if the VE or AS would be allowed by the law, the respondents wishes that criteria’s would be put in place to set boundaries around those practices. The difficulties social workers encounter in their practice concerning the requests of VE or AS can be summarized by the difficulty to intervene in certain contexts of suffering and end of life.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013083ar</link></item><item><title>L’influence des circonstances du décès sur l’ajustement au deuil</title><description>Hélène Thériault ,Monique Séguin ,Marc-Simon Drouin 
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 						La littérature scientifique explique que plusieurs variables peuvent influencer l’ajustement au deuil. La nature du décès – plus particulièrement un décès après suicide – a été identifiée comme une des variables pouvant contribuer à rendre le deuil plus complexe. La présente étude a pour but d’évaluer les réactions survenant plusieurs années après un décès par suicide (n = 31) et par maladie (n = 38) ainsi que le lien avec les facteurs contribuant au développement de complications. Les mesures incluaient des questionnaires auto-administrés évaluant les réactions des personnes endeuillées (échelle de dépression, traumatique, de détresse) ainsi que le style d’attachement. Seul le style d’attachement insécure et l’intensité des réactions traumatiques prédisent le développement d’un deuil compliqué, éléments sur lesquels il serait important d’intervenir.
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 						In the literature, there have been many studies devoted to adjustment to bereavement as well as to the variables related to it. The objective of our study is to determine and compare mourners’ reactions many years after their loss as well as the factors generating complications, using two samples : death by suicide (n = 31) and death due to sickness (n = 38). Self-administered questionnaires were used in our inquiry to measure mourners’ reactions to death (depression, traumas, and distress) and their bond style with the deceased person. We believe that two factors (variables) could lead to a complicated bereavement and necessitate an intervention : an insecure bond style and/or intense traumatic reactions.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013084ar</link></item><item><title>Étude des facteurs d’ajustement au deuil après un suicide et après un décès soudain non intentionnel</title><description>Chantal Bournival ,Monique Séguin ,Marc-Simon Drouin 
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 						La question de savoir si le deuil après suicide est plus difficile qu’une autre forme de deuil est encore débattue dans la littérature contemporaine. Cependant, outre la nature du décès, d’autres variables peuvent expliquer la difficulté du processus d’ajustement au deuil. Parmi ces variables, il y a la satisfaction de couple, la satisfaction de vie et l’attachement. Cette étude a comparé des femmes veuves endeuillées après un suicide (n = 22) et des femmes veuves endeuillées à la suite d’un décès non intentionnel (n = 24). Les résultats indiquent que les femmes endeuillées par le suicide d’un proche, comparativement à celles ayant vécu un autre type de deuil à la suite d’un décès non intentionnel, rapportaient davantage de détresse psychologique et une plus grande insatisfaction face à la vie et au couple. En revanche, la détresse ressentie n’est pas associée à la nature du décès, mais le niveau de satisfaction de vie et de couple serait davantage lié à la difficulté du deuil vécu.
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 						Whether mourning after a suicide is more complex than other types of mourning remains a debated question in contemporary literature. However, apart from the nature of the death, other variables can also explain the complexity of the mourning-adjustment process. Among these variables, there is couple satisfaction, life satisfaction and attachment. This study has compared widows in mourning after a suicide (n = 22) and widows in mourning following a non-intentional death (n = 24). The results indicate that women mourning in relation to suicide, as opposed to those having experienced mourning due to other types of non-intentional death, have reported more psychological distress and a greater dissatisfaction towards life and the couple. On the other hand, the distress experienced is not associated with the nature of the death, but life and couple satisfaction would seem to be associated more importantly with the mourning difficulty.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013085ar</link></item><item><title>Sept interdits musulmans concernant des rites de deuil et autres rites entourant la mort : Analyse historico-comparative</title><description>Jean-Jacques Lavoie 
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 						Dans cet article, l’auteur examine sept interdits musulmans à propos des rites autour de la mort : déchirer (l’encolure de) ses vêtements, se frapper, se raser la tête, se mettre de la poussière sur la tête, se lamenter, retarder l’enterrement et rester debout lorsque passe un convoi funèbre. Par le biais d’une analyse comparée, l’auteur dégage ensuite quelques dissimilitudes et similitudes significatives entre les règles provenant des hadiths de l’islam sunnite et celles du judaïsme rabbinique.
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 						In this article, the author examines seven banned Muslim rituals concerning death : tearing (the neckline of) his clothes, beating of one’s self, shaving their heads, placing dust on their heads, lamenting, delaying the funeral and standing when a funeral procession passes. Through a comparative analysis, the author then sets out some significant similarities and dissimilarities between the rules from the hadiths of Sunni Islam and those of rabbinic Judaism. </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013086ar</link></item><item><title>Mourir dans la dignité : La loi belge relative à l’euthanasie, une réponse légale</title><description>Jacqueline Herremans </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013087ar</link></item><item><title>Travaux de la Commission fédérale belge de contrôle et d’évaluation de l’application de la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie</title><description>Fernand Van Neste 
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 						La loi relative à l’euthanasie prévoit qu’une commission soit établie afin de contrôler et d’évaluer très attentivement son application. Ce contrôle se fait par un document d’enregistrement que tout médecin, ayant pratiqué une euthanasie, doit remplir et envoyer à la commission. Celle-ci assure ainsi un suivi permanent de l’application de la loi. L’article analyse les travaux de la commission. Il en ressort que, par ces travaux, le législateur est bien informé de l’application de la loi. De plus, ce contrôle et cette évaluation constituent une méthode efficace et constructive pour aider les médecins à agir correctement à l’égard des malades en fin de vie.
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 						The law on euthanasia provides that a commission be established to supervise and evaluate the implementation of the law concerned. This supervision is realised by means of a registration document which each physician having practiced euthanasia must fill in and send to the commission. In this way, the commission assures a permanent follow-up of the implementation of the law. The article analyzes the activities of the commission. It reveals that, by these activities, the legislator is well-informed about the implementation of the law. Moreover, this supervision and evaluation constitute an efficient and constructive method to help the physicians act correctly, with regard to the sick persons at the end of their live.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013088ar</link></item><item><title>Comment des médecins belges se situent par rapport à l’euthanasie ?</title><description>Marie-Luce Delfosse </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013089ar</link></item><item><title>Le cheminement et l’expérience d’un médecin généraliste et diacre permanent de l’Église catholique face à l’euthanasie</title><description>Philippe Van Vlaenderen </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013090ar</link></item><item><title>La fin de vie en maison de repos (MR) et en maison de repos et de soins (MRS)</title><description>Gérard Marin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013091ar</link></item><item><title>Soins palliatifs et euthanasie</title><description>Nadia Huart </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013092ar</link></item><item><title>Euthanasie et intégrité : Enjeux de la loi belge et relation médecin-patient : une réflexion éthique</title><description>Marie-Luce Delfosse 
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 						En 2002, la Belgique a adopté trois lois relatives respectivement à l’euthanasie, aux soins palliatifs et aux droits du patient. Ces lois étendent le champ de l’autonomie décisionnelle du patient. Cependant, s’agissant de l’euthanasie, ne convient-il pas de discerner, au-delà de l’autonomie, un enjeu éthique plus fondamental : l’intégrité morale non seulement du patient mais aussi du médecin ? Tel est le fil conducteur de la réflexion menée ici. Celle-ci s’appuie principalement sur les analyses de l’identité et de l’éthique de Paul Ricoeur dans Soi-même comme un autre, et sur l’approche de la relation médecin-patient d’Henri Ey dans Naissance de la médecine. Ces références conjuguées permettent de proposer des repères éthiques en lien avec l’intégrité morale aux médecins confrontés à une demande d’euthanasie.
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 						In 2002, Belgium has enacted three laws respectively on euthanasia, palliative care and patients’ rights. These laws widen the range of patient decisional autonomy. Nevertheless, in the case of euthanasia, a more basic ethical consideration is at stake : not only patient’s moral integrity but also doctor’s moral integrity. This is the main thread of the present article. The analysis is based on Paul Ricoeur’s conceptions of identity and ethics in Soi-même comme un autre, and on Henry Ey’s conception of doctor/patient relationship in Naissance de la médecine. These combined references allow to define ethical indicators supporting moral integrity of doctors confronted with euthanasia requests.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013093ar</link></item><item><title>Les auditions de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité dans trois villes du Québec</title><description>Éric Volant </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013094ar</link></item><item><title>Ad lib sur l’euthanasie</title><description>Marcel Boisvert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013095ar</link></item><item><title>Quand l’éthique court le risque d’une objectivation rationnelle : La spiritualité comme médiation entre rationalité et existence ?</title><description>Dominique Jacquemin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013096ar</link></item><item><title>
Echard, B., Souffrance spirituelle du patient en fin de vie : la question du sens, Ramonville-Saint-Agne, Éditions Érès, 2006, 271 p.</title><description>Andréanne Côté </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013097ar</link></item><item><title>
Schumacher, B. N., Quand cesse-t-on de vivre ? Pour une définition de la mort humaine, Nantes, Cécile Defaut, 2011, 119 p.</title><description>Jean-Jacques Lavoie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013098ar</link></item><item><title>Bibliographie indicative sur l’aide médicale à mourir</title><description>Marie-Luce Delfosse ,Jocelyne Saint-Arnaud </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013099ar</link></item><item><title>Nouvelles parutions – Études sur la mort</title><description>Serge Gariépy </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013100ar</link></item><item><title>De l’éternité @ l’internité</title><description>Valérie Senay </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013101ar</link></item></channel></rss>