<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2010 V64 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/haf/</link><item><title>Gouvernance et diplomatie culturelles : La Légion d’honneur au Québec1</title><description>Jean-Philippe Warren 
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 						Jugée par maints démocrates à la fois vaine et vénale, l’attribution d’honneurs par les États occidentaux n’a que depuis peu attiré l’attention des chercheurs universitaires. Pourtant, loin de correspondre à un legs anachronique, la remise de médailles par les États modernes doit être interprétée comme une véritable « technique de gouvernement ». L’exemple de l’attribution de la Légion d’honneur à des Québécois est particulièrement intéressant puisqu’il permet de comprendre comment la « science de l’honneur » a été mise au service des intérêts diplomatiques de la France dans cette partie de l’Amérique du Nord. L’histoire de l’attribution de la Légion d’honneur à des Québécois jette une lumière différente sur les aléas des relations entre les deux nations, et ce, sur une longue période. À étudier les pedigrees des décorés et les fréquences des décorations, on obtient non seulement un portrait des relations internationales entre les deux régions, mais un indicateur des facteurs ayant présidé à ces échanges.
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 						Considered by many democrats as both vain and venal, the awarding of honours by Western states has only recently attracted scholars’ attention. Yet, far from corresponding to some anachronistic tradition, the distribution of medals by modern states should be interpreted as a veritable “technique of government”. The example of the Légion d’honneur awarded to Quebecers is particularly interesting because it helps us understand how the “science of honours” has been used to serve French diplomatic interests in this part of North America. The history of the Légion d’honneur in Québec sheds a different light on the sinuous relations between the two nations over many years. By studying the pedigree of the recipients and the distribution over time of these decorations, we obtain not only a portrait of international relations between the two regions, but also an indicator of the various factors that influenced theses exchanges.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006976ar</link></item><item><title>L’émergence d’un loisir : les particularités de la promenade en carrosse au Canada au XVIIIe siècle</title><description>Laurent Turcot1 
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 						La promenade, qu’elle se pratique à cheval, à pied ou en carrosse, constitue le loisir par excellence de l’élite européenne. Parce qu’elle implique une dimension publique du « voir et être vu », elle sert la distinction sociale. Le Canada du XVIIIe siècle est lui aussi le théâtre de pratiques de loisir qui fondent des rapports sociaux. La question que le présent article cherchent à répondre est le suivante : y a-t-il des divertissements spécifiquement canadiens au XVIIIe siècle ? La promenade devient ici une porte d’entrée dans le domaine de l’histoire culturelle, et plus spécifiquement dans l’histoire des loisirs, souvent confiné au XIXe siècle. Si le modèle européen est repris, il est cependant adapté et transformé pour permettre l’émergence d’une pratique typiquement canadienne : la promenade hivernale. Les conditions de la promenade, avec ses voitures, ses lieux fréquentés et ses normes sociales sont quelques unes de ces formes de transformations. Le but de cet article est de montrer les transferts culturels entre la France, l’Angleterre et le Canada, mais également de montrer comment se mettent en place les conditions de loisirs dans la colonie.
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 						The promenade was probably the European elite’s principal spare time activity. Whether practiced on horseback, on foot or by carriage, the promenade had a public dimension, that of « seeing and being seen ». As such, it was a marker of social distinction. Eighteenth-century Canada was also the scene of leisure activities that underpinned social relations. The aim of this article is to answer the following question : were there specifically Canadian leisure practices in the eighteenth century ? The promenade opens a large field in cultural history, and more specifically in the history of leisure, largely confined to the nineteenth century for most historians. If the European model of the promenade was transferred to Canada, it was transformed and adapted to create a typically Canadian form of leisure  : the winter promenade. Different vehicles, places and social norms made for a different promenade. The purpose of this article is to shed light on cultural transfers between France, England and Canada, but also to show how leisure emerged in the eighteenth-century colony.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006977ar</link></item><item><title>Le débat sur les sensibilités historiques au Québec : connaissance historique ou projet politique1 ?</title><description>Charles-Philippe Courtois </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006978ar</link></item><item><title>Le projet d’une histoire autonome1</title><description>Patrick-Michel Noël </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006979ar</link></item><item><title>L’histoire comme projet démocratique</title><description>Martin Petitclerc </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006980ar</link></item><item><title>La Conquête racontée en 20091
Stacey, C. P. Québec, 1759. Le siège et la bataille. Donald E. Graves, éd., Catherine Ego, trad. (Québec, Presses de l’Université Laval, 2009), xxix-330 p.
Manning, Stephen, Quebec : The Story of Three Sieges (Montréal et Kingston, McGill-Queen’s University Press, 2009), xv-194 p.
Fournier, Marcel, dir., Combattre pour la France en Amérique. Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France 1755-1760 (Montréal, Société généalogique canadienne-française, 2009), 628 p.
Deschênes, Gaston, L’année des Anglais. La Côte-du-Sud à l’heure de la Conquête (Québec, Septentrion, 2009, 3e édition), 158 p.
Courtois, Charles-Philippe, dir., La Conquête. Une anthologie (Montréal, Éditions TYPO, 2009), 486 p.</title><description>Thomas Wien </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006981ar</link></item><item><title>
Aird, Robert et Mira Falardeau, Histoire de la caricature au Québec (Montréal, VLB éditeur, coll. « Études québécoises », no 87, 2009), 258 p.
Aird, Robert, Histoire politique du comique au Québec (Montréal, VLB éditeur, coll. « Études québécoises », no 90, 2010), 264 p.</title><description>Alexandre Turgeon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006982ar</link></item><item><title>
Baskerville, Peter, A Silent Revolution ? Gender and Wealth in English Canada, 1860-1930 (Montréal, McGill-Queen’s University Press, 2008), 375 p.</title><description>Bettina Bradbury </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006983ar</link></item><item><title>
Boileau, Gilles, avec la collaboration de Léo Chartier, Étienne Chartier : la colère et le chagrin d’un curé patriote (Québec, Septentrion, 2010), 360 p.</title><description>Gilles Laporte </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006984ar</link></item><item><title>
Delagrave, Louis (avec la collaboration de Jean-Luc Pilon), Histoire des relations de travail dans la construction au Québec (Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2009), 241 p.</title><description>Jacques Rouillard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006985ar</link></item><item><title>
Del Pozo, José, Les Chiliens au Québec. Immigrants et réfugiés, de 1955 à nos jours (Montréal, Boréal, 2009), 409 p.</title><description>Tuong-Vi Nguyen </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006986ar</link></item><item><title>
Deschênes, Gilles avec la collaboration de Gérald-M. Deschênes, Quand le vent faisait tourner les moulins : trois siècles de meunerie banale et marchande au Québec (Québec, Septentrion, 2009), 312 p.</title><description>Pierre-Édouard Latouche </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006987ar</link></item><item><title>
Desloges, Yvon, À table en Nouvelle-France. Alimentation populaire et gastronomie dans la vallée laurentienne avant l’avènement des restaurants, avec la collaboration de Michel P. de Courval (Québec, Septentrion, 2009), 240 p.</title><description>Catherine Ferland </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006988ar</link></item><item><title>
Dummitt, Christopher et Michael Dawson, dir., Contesting Clio’s Craft : New Directions and Debates in Canadian History (Londres, Institute for the Study of the Americas, 2009), 186 p.</title><description>Ollivier Hubert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006989ar</link></item><item><title>
Harris, Cole, The Reluctant Land : Society, Space, and Environment in Canada before Confederation (Eric Leinberger, cartographe) (Vancouver, UBC Press, 2008), xx-486 p.</title><description>Thomas Wien </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006990ar</link></item><item><title>
Martineau, Robert, Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire à l’école. Traité de didactique (Québec, Presses de l’Université du Québec, 2010), 293 p.</title><description>Julia Poyet </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006991ar</link></item><item><title>
Miller, J. R., Compact, Contract, Covenant. Aboriginal Treaty-Making in Canada (Toronto, University of Toronto Press, 2009), 379 p.</title><description>Claude Gélinas </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006992ar</link></item><item><title>
Nadeau, Jean-François, Adrien Arcand, führer canadien (Montréal, Lux, 2010), 405 p.</title><description>Hugues Théorêt </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006993ar</link></item><item><title>
Ouellet, Réal, La relation de voyage en Amérique (XVIe-XVIIIe siècles). Au carrefour des genres (Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2010), 165 p.</title><description>Laurent Turcot </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006994ar</link></item><item><title>
Rompkey, Ronald (édité par), Les Français à Terre-Neuve : un lieu mythique, une culture fantôme (Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 2009), 302 p.</title><description>Nicolas Landry </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006995ar</link></item><item><title>
Vincent, Sébastien, Ils ont écrit la guerre (Montréal, VLB, 2010), 309 p.</title><description>Magali Deleuze </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006996ar</link></item><item><title>Bibliographie de l’histoire de l’Amérique française</title><description>Élise Detellier ,Stéphane O’Neill ,Amanda Ricci ,Sonya Roy </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006997ar</link></item><item><title>Chronique d’archives</title><description>Blanche Gagnon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1006998ar</link></item></channel></rss>