Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Lien social et Politiques

Numéro 57, printemps 2007, p. 105-114

Les compétences civiles, entre État sécuritaire et État social

Sous la direction de Philippe Estèbe et Julie-Anne Boudreau

Direction : Jane Jenson (directrice) et Claude Martin (codirecteur)

Éditeur : Lien social et Politiques

ISSN : 1204-3206 (imprimé)  1703-9665 (numérique)

DOI : 10.7202/016391ar

lsp
< PrécédentSuivant >
Article

Bonheurs et malheurs du « médiateur ». Sur la fonction sécuritaire d’une institution socio-éducative

Sylvain Bordiec

Doctorant en Sociologie à l’Université de Paris VIII-Vincennes-St-Denis

Laboratoire Cultures et sociétés urbaines

Centre national de la recherche scientifique

CNRS-Pouchet

Résumé

Nous réfléchissons ici aux conditions concrètes de l’administration de la sécurité dans les espaces urbains « à problèmes†». Nous nous appuyons sur les enseignements d’une enquête de terrain menée de 2003 à 2006 dans un quartier relevant de la Politique de la ville, en France. La focalisation de l’attention sur le responsable bénévole d’une institution socio-éducative, placé au confluent d’intérêts concurrents, apporte des éclairages sur les positions et les prises de position que les investissements multiples dans et par la sécurité génèrent.

Abstract

The ups and downs of a “mediator.” The security function of a socioeducational institution

In this article we examine the on-the-ground situation of managing security in “difficult” urban settings. The data come from a field study conducted between 2003 and 2006 in a neighbourhood covered by France’s politique de la ville [urban policy]. Clarification of the stances adopted and the positions generated by multiple investments in and by security can be achieved by spotlighting the volunteer responsible for a socioeducational institution, a person who is located at the intersection of competing interests.

Auteur : Sylvain Bordiec
Titre : Bonheurs et malheurs du « médiateur ». Sur la fonction sécuritaire d’une institution socio-éducative
Revue : Lien social et Politiques, Numéro 57, printemps 2007, p. 105-114
URI : http://id.erudit.org/iderudit/016391ar
DOI : 10.7202/016391ar

Tous droits réservés © Lien social et Politiques, 2007

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013