Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Laval théologique et philosophique

Volume 67, numéro 3, octobre 2011, p. 531-552

Vatican II et sa réception

Sous la direction de Gilles Routhier

Direction : Guy Bonneau (directeur)

Rédaction : Thomas De Koninck (rédacteur en chef) et Paul-Hubert Poirier (rédacteur en chef)

Éditeurs : Faculté de philosophie, Université Laval et Faculté de théologie et de sciences religieuses, Université Laval

ISSN : 0023-9054 (imprimé)  1703-8804 (numérique)

DOI : 10.7202/1008603ar

ltp
< PrécédentSuivant >

Abonnement requis!

L’accès à cet article est réservé aux abonnés. Toutes les archives des revues diffusées sur Érudit sont en accès libre (barrière mobile de 2 ou 3 ans). Pour plus d’information, consulter la page Abonnements et politique d’accès.

Connexion (abonné individuel)

Article

Auscultation d’un coeur battant : l’intuition, la durée et la critique du possible chez Bergson

Pierre-Alexandre Fradet

Département de philosophie, Université de Montréal

Cet article est une version redéveloppée et remaniée d’un texte que l’auteur a écrit, au cours de l’été 2009, à la demande et grâce au soutien financier de David Piché. Que Monsieur Piché, l’abbé Benoît Lemaire, le FQRSC, le CRSH ainsi que les évaluateurs anonymes du Laval théologique et philosophique, pour leurs commentaires avertis ou pour leur appui financier, se sentent ici chaleureusement remerciés.

Résumé

L’intuition, la durée et la critique du possible : tels sont les grands concepts et les grandes thèses qui définissent le coeur de la pensée bergsonienne. Pour avoir tenu à dégager les conséquences qu’entraînent ces thèses dans des champs variés (l’épistémologie, les neurosciences, la métaphysique, la physique), bon nombre de commentateurs ont manqué de s’attarder à ce qui en est au plus près : les arguments qui les supportent et les faits qui les corroborent. En rédigeant ce qui suit, nous avons pris à rebours cette attitude des interprètes et avons essayé d’établir, tour à tour, si la méthode intuitive tient, si les caractères de la durée sont valables et si enfin la critique du possible n’appelle pas elle-même une critique. L’objectif général que nous nous sommes assigné alors est moins de démolir la doctrine bergsonienne que d’en cibler les branches qu’il reste à consolider.

Abstract

Intuition, duration, and critique of the possible are the great concepts and theses that define the heart of Bergsonian thought. Despite their keenness to uncover the implications of Bergson’s theses in various fields (such as epistemology, neuroscience, metaphysics, and physics), many commentators fail to address what is most pressing about them : the arguments which support them and the facts which corroborate them. In this paper, we reverse this tendency and try to establish, in turn, whether the intuitive method is sound, whether the characteristics of duration are accurate, and finally, whether the critique of the possible might not itself deserve a critique. However, our general aim is not to refute the Bergsonian doctrine but to focus on those dimensions of it that remain to be placed on firmer ground.

Auteur : Pierre-Alexandre Fradet
Titre : Auscultation d’un coeur battant : l’intuition, la durée et la critique du possible chez Bergson
Revue : Laval théologique et philosophique, Volume 67, numéro 3, octobre 2011, p. 531-552
URI : http://id.erudit.org/iderudit/1008603ar
DOI : 10.7202/1008603ar

Tous droits réservés © Laval théologique et philosophique, Université Laval, 2011

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013