<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V12 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/mens/</link><item><title>Présentation</title><description>Mathieu  Noël </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013870ar</link></item><item><title>Introduction : L’étude des transferts culturels en histoire culturelle</title><description>Stéphanie Danaux ,Nova Doyon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013871ar</link></item><item><title>Le magazine canadien-français : un média américain ?</title><description>Denis Saint-Jacques ,Marie-José des Rivières 
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 						L’article examine la qualification d’« américain » donnée au magazine canadien-français du premier tiers du xxe siècle. Si l’opinion des contemporains et la présentation matérielle apparaissent comme des indices en ce sens, une comparaison avec les formes dominantes des magazines français et américains de la même époque révèle aussi un critère « d’esprit » qui confirmerait la justesse de cette appréciation. Pourtant, un autre aspect fondamental, le contenu de fiction, s’affirme absolument français et conduit à réévaluer l’américanité de ce média.
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 						This article examines the adjective “American” associated to French Canadian magazines of the first third of the twentieth century. The material presentation of those magazines and the opinion of the contemporaries suggest that the association is correct. A comparison with French and American magazines of the same period also indicates a connection at the “spiritual” level. However, another aspect of those French Canadian publications, their content in terms of fiction, gives them a resolutely French aspect and allows us to put in perspective their “américanité”.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013872ar</link></item><item><title>Enjeux culturels et sociaux de la circulation de la chanson J’attendrai dans les années 1940</title><description>Simon-Pierre Beaudet ,Chantal Savoie 
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 						Cette analyse aborde le cas singulier de la circulation de la chanson J’attendrai dans la culture des années 1940, dont l’analyse des variantes permet de cerner les rapports mouvants d’une chanson aux genres chansonniers et musicaux, aux goûts et aux pratiques du public, ainsi qu’à leur ancrage au sein des champs culturels nationaux. Elle permet même, parfois, de sonder les modalités de l’évolution des modèles des rapports sociaux entre les sexes présents dans différentes versions. Ce sont ainsi autant les enjeux artistiques, culturels, sociaux et intimes à l’oeuvre qui guident notre analyse de ce cas de transfert culturel, que le repérage de vecteurs permettant de formuler une équation de la circulation culturelle des chansons à succès.
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 						This article deals with the singular case of the circulation of the song J’attendrai in the 1940s. The analysis of the different versions of the song allows us to reveal the changing relationship between these versions and musical genres, the tastes and practices of the public, and the way they fit into national cultures. This analysis also allows us, in places, to explore the evolution of social relationships between genders as presented in the different versions of the song. This way, our analysis of this case of cultural transfer is guided as much by the artistic, cultural, social and intimate aspects of the song, as by a search for the vectors explaining the cultural circulation of a successful song.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013873ar</link></item><item><title>Albert Tessier, agent de transmission d’une idée du Québec en France entre 1930 et 1950</title><description>Brigitte Nadeau 
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 						Dans les années 1920, Albert Tessier agit comme médiateur culturel entre le régionalisme mistralien et le Québec, dans le but d’adapter l’identité canadienne-française rurale et catholique au monde moderne. Entre 1930 et 1950, il participe à la transmission, en France, d’une idée du Québec comme pays de haute moralité et de nature. Il sélectionne ses intermédiaires à partir de critères régionalistes. Il répond à la demande française, mais s’interpose comme un filtre entre le Québec et les passeurs Georges Cerbelaud Salagnac, Raoul Blanchard, Maurice Genevoix et Marie Le Franc. Tessier fait du Québec un relais en retournant à la France un régionalisme mistralien remanié. Il sert sa propre cause de consolidation de l’identité canadienne-fraçaise en proposant le Québec comme société-mémoire de la France.
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 						In the 1920s, Albert Tessier acted as cultural mediator between the “régionalisme mistralien” and Quebec, in the hopes of adapting the French Canadian rural and catholic identity to the modern world. Between 1930 and 1950, he participated in the transmission, in France, of a certain idea of Quebec as a country of high morality and nature. He selected his intermediaries through regionalist criteria. He answers French expectations, but places himself as a filter between Quebec and people like Georges Cerbelaud Salagnac, Raoul Blanchard, Maurice Genevoix and Marie Le Franc. Tessier transforms Quebec into a relay by sending back to France a revised “régionalisme mistralien”. In this, he serves his own cause, consolidating French Canadian identity by proposing Quebec as a “société-mémoire” of France.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013874ar</link></item><item><title>Un valentin au grand Maurice — Léon Bloy, Olivar Asselin et Robert LaPalme : essai sur un problème de transfert culturel dans l’histoire de la caricature au Québec</title><description>Dominic Hardy 
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 						En partant d’une caricature remarquablement violente de Maurice Duplessis, dessinée par Robert LaPalme et publiée dans l’hebdomadaire Vrai en février 1958, la présente étude fait état de certains défis que posent l’analyse et l’interprétation de l’image satirique dans l’histoire et, plus généralement, dans l’histoire de la culture littéraire et artistique au Québec. Les recherches sur la carrière de LaPalme montrent l’importance qu’il faut accorder à son milieu intellectuel et idéologique, de par son association avec quelques-uns des plus influents journalistes-éditeurs de son temps. Or une figure surprenante émerge de ces recherches : celle de l’écrivain français Léon Bloy. Les traces de son influence semblent nombreuses mais demeurent difficiles à dégager. Nous croyons pourtant qu’il s’agit bel et bien d’un cas de transfert culturel qui s’opère depuis la littérature polémique bloyenne du tournant du xxe siècle vers cette autre littérature polémique, souvent illustrée, qui est pratiquée au Québec dans les années 1930-1950 par les Olivar Asselin, Claude-Henri Grignon, André Laurendeau et, bien entendu, Robert LaPalme.
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 						Starting with the remarkably violent caricature of Maurice Duplessis drawn by Robert LaPalme and published in the weekly Vrai in February 1958, this paper articulates certain challenges, at the levels of analysis and interpretation, that have to be taken into account in thinking about the satiric image in the history, and in the history of literary and artistic culture more generally, of Québec. Research on the career of LaPalme shows the importance of his intellectual and ideological milieux, notably through his association with some of the most influential journalists and editors of his time. A surprising figure emerges through this research: that of the French writer Léon Bloy, the traces of whose influence are many, although difficult to situate in terms of the transfer from his own early xxth century polemic literature to this other, often illustrated polemic literature that is marked by figures such as Olivar Asselin, Claude-Henri Grignon, André Laurendeau and, of course, Robert LaPalme.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013875ar</link></item><item><title>Le retour aux sources selon Éric Bédard
Compte rendu du volume d’Éric Bédard, Recours aux sources : essais sur notre rapport au passé, Montréal, Éditions du Boréal, 2011, 274 p.</title><description>Jacques Rouillard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013876ar</link></item><item><title>
Andrée Lévesque. Éva Circé-Côté : libre-penseuse (1871-1949), Montréal, Éditions du remue-ménage, 2010, 478 p.</title><description>Sophie Doucet </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013877ar</link></item><item><title>
Renée Legris. Histoire des genres dramatiques à la radio québécoise : sketch, radioroman, radiothéâtre, 1923-2008, Québec, Septentrion, 2011, 512 p.</title><description>François Harvey </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013878ar</link></item><item><title>
Pierre Nepveu. Gaston Miron : la vie d’un homme, Montréal, Éditions du Boréal, 2011, 897 p.</title><description>Yvan Lamonde </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013879ar</link></item><item><title>
Andreas Motsch et Grégoire Holtz. Éditer la Nouvelle-France, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 256 p.</title><description>Jacques Mathieu </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013880ar</link></item><item><title>
Marcel Martel et Martin Pâquet. Langue et politique au Canada et au Québec : une synthèse historique, Montréal, Éditions du Boréal, 2010, 335 p.</title><description>François Rocher </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013881ar</link></item><item><title>
Denis Saint-Jacques et Lucie Robert (dir.). La vie littéraire au Québec, t. VI : 1919-1933 : le nationaliste, l’individualiste et le marchand, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 748 p.</title><description>Fanie St-Laurent </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013882ar</link></item></channel></rss>