Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Institution :

Usager en libre accès

Meta : journal des traducteurs / Meta: Translators' Journal

Volume 52, numéro 4, décembre 2007, p. 839-858

La traduction et les études de réseaux / Translation and Network Studies

Sous la direction de Hélène Buzelin et Deborah Folaron

Direction : André Clas (directeur)

Éditeur : Les Presses de l'Université de Montréal

ISSN : 0026-0452 (imprimé)  1492-1421 (numérique)

DOI : 10.7202/017699ar

meta
< Précédent 
Article

Traduire les réseaux métaphoriques chez Nuruddin Farah

Laurence Jay-Rayon

Université de Montréal, Montréal, Canada

laurence.ibrahimaibo@gmail.com

Résumé

Cet article analyse les enjeux de la traduction de réseaux métaphoriques dans le roman Sardines de l’auteur somalien d’expression anglaise Nuruddin Farah. Il tente dans un premier temps de mettre en évidence la fonction des réseaux métaphoriques à l’échelle du roman original puis, dans un second temps, d’explorer les enjeux de leur traduction en proposant des pistes de réflexion. Au-delà de cet objectif, cette étude s’efforce de mettre en évidence d’autres types de réseaux sous-tendant l’écriture de Farah et que le traducteur littéraire peut difficilement ignorer s’il veut rendre un juste hommage aux réalités linguistiques, poétiques et socioculturelles auxquelles l’auteur a puisé. Pour ce faire, cet article s’appuie notamment sur les approches théoriques des traductologues Barbara Folkart et Antoine Berman, et ouvrira sur des suggestions plus générales pour la traduction de réseaux en littérature.

Mots-Clés/Keywords : oralité, Afrique de l’Est, postcolonialisme, poésie, altérité

Abstract

This paper aims to examine the challenges at stake when translating metaphor networks in Sardines, a novel by the English-speaking Somali writer Nuruddin Farah. Its purpose is, on one hand, to underline the function of metaphor networks within the original novel, and, on the other hand, to explore the challenge of their translation and to give some thought to it. Beyond this aim, this work will attempt to reveal links with other types of networks within Farah’s writing that the literary translator willing to pay tribute to the East-African linguistic, poetic, social and cultural realities that inspired the novel can hardly ignore. To do so, this paper relies on the concepts developed by – among others – translation studies scholars Antoine Berman and Barbara Folkart, and will suggest new avenues on a broader scale for translating networks in literature.

Auteur : Laurence Jay-Rayon
Titre : Traduire les réseaux métaphoriques chez Nuruddin Farah
Revue : Meta : journal des traducteurs / Meta: Translators' Journal, Volume 52, numéro 4, décembre 2007, p. 839-858
URI : http://id.erudit.org/iderudit/017699ar
DOI : 10.7202/017699ar

Tous droits réservés © Les Presses de l’Université de Montréal, 2007

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2016