<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2013 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/minling/</link><item><title>Minorités linguistiques et migrations : un chantier de recherche en bonne et due forme</title><description>Joel Belliveau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014842ar</link></item><item><title>Les minorités francophones canadiennes face à l’immigration : particularismes et        représentations de la diversité ethnoculturelle dans les milieux associatifs</title><description>Christophe Traisnel ,Isabelle Violette ,Nicole Gallant 
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 						Dans cet article, nous documentons la manière dont, au sein des minorités        francophones canadiennes, les discours identitaires produits par les militants du milieu        associatif articulent la notion de « diversité culturelle » et l’immigration. À travers une        comparaison entre l’Acadie du Nouveau-Brunswick, la francophonie ontarienne et la        francophonie de Colombie-Britannique, nous faisons ressortir les convergences et les        divergences quant aux types de critères mobilisés pour définir et légitimer l’appartenance à        la francophonie locale. Nous analysons en particulier la place occupée par la diversité        culturelle dans la formalisation de discours identitaires marqués tout à la fois par leur        dimension ethnique et civique.
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 						In this paper, we examine how activists involved in local Francophone minority        associations refer to the concepts of “cultural diversity” and immigration in their identity        discourse. By comparing New Brunswick Acadians, Franco-Ontarians and French-speaking British        Columbians, we are able to show similarities and differences with regard to the criteria        used to define and to legitimize belonging to the local Francophone community. We analyse in        particular the role of cultural diversity in the identity discourses which include both an        ethnic and a civic dimension.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014843ar</link></item><item><title>Représentations du lieu d’origine et projets migratoires d’étudiants francophones du        Nouveau-Brunswick : quelle articulation ?</title><description>Annie Pilote ,Lydie Brier 
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 						La migration des francophones du nord du Nouveau-Brunswick recouvre des enjeux        socioéconomiques, démographiques, linguistiques et éducatifs. Cet article propose une        lecture compréhensive de ces enjeux à partir de l’expérience vécue par des jeunes migrants        originaires des comtés de Gloucester et de Restigouche, au Nouveau-Brunswick. Il présente        une analyse d’entretiens biographiques réalisés auprès de 22 étudiants et étudiantes        francophones ayant migré afin de poursuivre des études postsecondaires. Par une analyse de        discours, il dégage les représentations positives et négatives qu’entretiennent ces jeunes        sur leur lieu d’origine et les met en rapport avec leurs projets migratoires.
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 						The migration of Francophones from northern New Brunswick is linked to a number of        socioeconomic, demographic, linguistic and educational issues. This article provides a        comprehensive analysis of the actual experiences of young migrants from Gloucester and        Restigouche Counties in New Brunswick. It examines biographical interviews with 22 male and        female Francophone students who left their region in order to pursue post-secondary studies.        By means of an analysis of their discourse, the article shows the positive and negative ways        in which they refer to their place of origin and connects them to their migratory        projects.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014844ar</link></item><item><title>Profil, perceptions et attentes des jeunes migrants et non-migrants de la Péninsule        acadienne, au Nouveau-Brunswick</title><description>Maurice Beaudin 
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 						Le présent texte constitue une synthèse d’une vaste enquête menée en 2006-2007        auprès des jeunes migrants et non-migrants de la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick.        Conscients de l’impact négatif de l’exode des jeunes pour l’économie de la région mais        également pour son dynamisme sociocommunautaire, les intervenants ont amorcé une démarche        visant à mettre en place un plan d’action afin de mieux comprendre les motivations des        jeunes qui quittent la région et d’identifier des facteurs de retour et de rétention        possibles en relation avec l’employabilité. Une telle démarche nécessitait au préalable une        meilleure compréhension du phénomène d’exode, ainsi que de la position des jeunes de la        Péninsule acadienne en rapport avec leur milieu.
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 						This article is a synthesis of a vast survey conducted in 2006-2007 on migrant and        non-migrant young people in the Acadian peninsula of New Brunswick. Given the negative        impact of the exodus of young people not only on the region’s economy, but also on its        social vitality, regional stakeholders wanted to establish an action plan in order to        understand the motivations of young people who leave their region and to identify possible        return and retention factors related to employability. This approach first required a better        understanding of the out-migration phenomenon and the relationship of young people with        their milieu in the Acadian peninsula.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014845ar</link></item><item><title>Territoires-ressources, migrations et minorités linguistiques : le cas de deux régions        périphériques canadiennes</title><description>Maurice Beaudin ,Éric Forgues ,Josée Guignard Noël 
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 						Le présent texte traite des migrations dans deux régions canadiennes qui comptent        une importante minorité francophone. Leur situation géographique quelque peu excentrée par        rapport aux grands centres du pays ainsi que leur dépendance envers l’exploitation des        ressources naturelles en font depuis longue date des régions d’émigration au profit surtout        des centres urbains provinciaux du Sud. Quelle est l’ampleur de ces flux ? Peut-on y déceler        des tendances lourdes ? Dans quelle mesure les jeunes sont-ils touchés par les flux        migratoires ? Où vont les migrants ? Autant de questions qui nous permettront de voir en        quoi les migrations influent sur la vitalité économique ainsi que la vitalité        démolinguistique des régions à l’étude.
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 						This article deals with migration in two Canadian regions that both have a large        Francophone minority. Because they are located at some distance from the major centres of        the country and dependant on natural resources, out-migration benefiting provincial centres        in the south has existed for a long time. What is the magnitude of these migratory flows?        Are there any general trends? How are young people affected by these migrations? Where do        the migrants go? Answers to these questions will enable us to see how migration affects the        economic and demolinguistic vitality of these two regions.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014846ar</link></item><item><title>Transformation ethnolinguistique de l’espace social du Grand Moncton au        Nouveau-Brunswick (Canada), 1981-2006</title><description>Vincent Roy ,Huhua Cao 
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 						Cet article a comme objectif l’analyse de la répartition spatiale des francophones        par rapport aux anglophones du Grand Moncton. En utilisant les données des recensements        canadiens de Statistique Canada de 1981, de 1991 et de 2006 au niveau des aires de        diffusion, nous étudions la transformation de la structure sociospatiale de la région, en        particulier l’évolution de la présence des francophones. Pour ce faire, une analyse de        l’espace social du Grand Moncton est effectuée à l’aide des systèmes d’information        géographique (SIG).
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 						This paper focuses on the relative spatial distribution of the French-speaking and        English-speaking population in the greater Moncton area. Using data from the Statistics        Canada censuses of 1981, 1991 and 2006 at the level of dissemination areas, we describe the        transformation of the socio-spatial structure of Moncton. We have focused on the changes in        the location of the French-speaking population. Our social spatial analysis was done by        means of geographic information systems (GIS).</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014847ar</link></item><item><title>D’ici et d’ailleurs : regards croisés sur l’immigration
Belkhodja, Chedly (2011). Moncton, Perce-Neige,        164 pages. ISBN 978-2-922992-98-4</title><description>Diane Farmer  ,Emanuel da Silva </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014848ar</link></item><item><title>Paths to post-nationalism: A critical ethnography of language and identity
Heller, Monica        (2011). New York, Oxford University Press, 223 pages. Livre de poche, ISBN        978-0-19-974685-9</title><description>Éric Forgues </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014849ar</link></item></channel></rss>