L’ostéopétrose, de la souris à l’homme
Claudine Blin-Wakkach
IAG, UMR 6549, Cnrs/UNSA,
IFR50, Faculté de Médecine,
Avenue de Valombrose,
06107 Nice Cedex 2, France.
Frédéric Bernard
Hémato-immuno-oncologie-pédiatrie, Pédiatrie 3,
Hôpital Arnaud-de-Villeneuve,
Avenue du Doyen Giraud,
34000 Montpellier, France.
Georges F. Carle
IAG, UMR 6549, Cnrs/UNSA,
IFR50, Faculté de Médecine,
Avenue de Valombrose,
06107 Nice Cedex 2, France.
Tableau I
Modèles d’ostéopétrose décrits chez la souris et leur correspondance, quand elle existe, chez l’homme.
L’invalidation ou la mutation spontanée des gènes décrits dans ce tableau entraîne le développement d’une ostéopétrose qui peut être soit sévère, avec une absence de résorption osseuse se traduisant par une augmentation généralisée de la densité osseuse, une absence d’éruption dentaire et une létalité précoce, soit modérée, avec une diminution de la résorption osseuse se manifestant par une augmentation modérée de la densité osseuse, sans létalité.
| Auteurs : | Claudine Blin-Wakkach, Frédéric Bernard et Georges F. Carle |
|---|---|
| Titre : | L’ostéopétrose, de la souris à l’homme |
| Revue : | M/S : médecine sciences, Volume 20, numéro 1, janvier 2004, p. 61-67 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/007522ar |
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