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M/S : médecine sciences

Volume 22, numéro 10, octobre 2006, p. 794-795

Biophotonique et imagerie

Direction : Michel Bergeron (directeur) et Jean-Claude Dufour (directeur)

Rédaction : Gérard Friedlander (rédacteur en chef) et Michel Bouvier (rédacteur en chef)

Éditeurs : SRMS: Société de la revue médecine/sciences et Éditions EDK

ISSN : 0767-0974 (imprimé)  1911-0561 (numérique)

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Immunothérapie anti-cancer sans dommages collatérauxNew hopes for cancer immunotherapy

Marie-Christine Meunier

Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC),

Université de Montréal,

CP 6128,

succursale Centre-ville,

Montréal (Québec) H3C 3J7 Canada.

Jean-Sébastien Delisle

Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC),

Université de Montréal,

CP 6128,

succursale Centre-ville,

Montréal (Québec) H3C 3J7 Canada.

Chantal Baron

Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC),

Université de Montréal,

CP 6128,

succursale Centre-ville,

Montréal (Québec) H3C 3J7 Canada.

Claude Perreault

Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC) et Département de médecine,

Université de Montréal,

CP 6128,

succursale Centre-ville,

Montréal (Québec) H3C 3J7 Canada.

claude.perreault@umontreal.ca

 

Figure 1

Élimination tumorale par transfert adoptif de lymphocytes T anti-H7a.

Les lymphocytes T anti-H7a injectés à une souris porteuse de tumeur éliminent la tumeur sans causer de dommages collatéraux. Pour ce faire, ces lymphocytes migrent massivement (de façon Vcam-1-dépendante et H7a-indépendante) au site tumoral où ils sécrètent d’importantes quantités d’IFNγ. Cette sécrétion inhibe ensuite l’angiogenèse tumorale et entraîne l’augmentation de l’expression de l’antigène cible sur les cellules tumorales. Cela cause finalement une dégranulation locale des lymphocytes T anti-H7a. Parallèlement, aucune accumulation significative des lymphocytes T anti-H7a n’est observée dans les tissus et organes normaux. Car, les concentrations d’IFNγ et l’expression de H7a demeurent faibles dans ces organes et aucune dégranulation des lymphocytes n’y survient.

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Figure 2

Modèle expérimental.

Des souris irradiées au jour 0 reçoivent une greffe de moelle osseuse (traitée pour éliminer les lymphocytes T) par voie intraveineuse, ainsi que 2 x 105 cellules de mélanome B16.F10 (H7a-positives) par voie sous-cutanée. Au jour 7, des splénocytes (5 x107) pré-activés ou non contre H7a sont injectés en guise de traitement. Les splénocytes et les cellules de moelle osseuse proviennent de la même souche de souris (syngénique). Des tumeurs sont prélevées au jour 19 pour analyse: infiltration et dégranulation par les lymphocytes T effecteurs anti-H7a, quantification de l’interféron-gamma et marquage immunohistochimique. Les autres receveuses sont suivies pour évaluation de la croissance tumorale et la survie.

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Auteurs : Marie-Christine Meunier, Jean-Sébastien Delisle, Chantal Baron et Claude Perreault
Titre : Immunothérapie anti-cancer sans dommages collatéraux / New hopes for cancer immunotherapy
Revue : M/S : médecine sciences, Volume 22, numéro 10, octobre 2006, p. 794-795
URI : http://id.erudit.org/iderudit/013800ar

Tous droits réservés © M/S : médecine sciences, 2006

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