<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V6 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/museo/</link><item><title>Préambule</title><description>Alessandra Mariani </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011529ar</link></item><item><title>Les nouveaux rôles des musées et la diversité culturelle : l’exemple de Tate        Encounters, Britishness and Visual Culture, Tate Britain</title><description>Sophie Orlando 
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 						Pour faire écho à la nouvelle image de la Grande-Bretagne, multiculturaliste, plurielle et inclusive, le gouvernement de Tony Blair met en place, de 1997 à 2010, une politique de « diversité culturelle ». L’omniprésence de celle-ci dans les débats nationaux va désormais lier définitivement les politiques culturelles du gouvernement à celle des musées nationaux britanniques. Dans cet article, Sophie Orlando prend comme cas d’étude les politiques curatoriales et éducatives du Tate Britain, et plus particulièrement le programme de recherche « Tate Encounters », qui tente de relire les politiques de diversité culturelle et d’intégration sociale, les différentes conceptions de la diaspora et de l’identité nationale, tout en interrogeant le rôle de l’institution muséale dans ces débats. L’auteure analyse ainsi les conditions d’émergence du projet et observe sa progression théorique, abordant les enjeux du programme de recherche et les problématiques qui ont jalonné l’expérience, de 2006 à 2011. Sophie Orlando commente finalement certains des résultats obtenus, notamment méthodologiques, et se questionne sur l’analyse du programme quant aux relations entre politique et culture qui entrent en jeu dans la promotion de la diversité culturelle du Tate Britain.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011530ar</link></item><item><title>Guerres culturelles et musées d’art aux États-Unis : le cas de Hide/Seek: Difference and Desire in American Portraiture</title><description>Julia Roberge Van Der Donckt 
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 						Ne faisant pas exception à la résurgence épisodique de conflits idéologiques émanant des guerres culturelles américaines, les institutions artistiques constituent des arènes de prédilection pour l’émergence de certaines polémiques. Dans son article, Julia Roberge Van Der Donckt transpose la théorie sociologique de l’acteur-réseau aux disciplines de la muséologie et de l’histoire de l’art pour faire l’étude de la controverse qui entoura le retrait de l’oeuvre A Fire in My Belly de l’artiste américain David Wojnarowicz alors qu’elle était présentée à la National Portrait Gallery de Washington (DC), dans le cadre de l’exposition Hide/Seek: Difference and Desire in American Portraiture. À l’aide de cet exemple, l’auteure démontre comment la multiplication des interactions entre certains acteurs peut constituer une chaîne de médiations qui influence et façonne une situation tout en menant parfois à l’émergence, l’escalade, puis l’apaisement d’une polémique. L’analyse de cet épisode rend également compte des conséquences fondamentales que génère la recrudescence des guerres culturelles américaines sur la sphère muséale, dont la vulnérabilité du financement public des musées, la censure, la création réactionnaire de modes de diffusions artistiques alternatifs et la remise en question de l’indépendance des musées quant à la présentation et à l’authenticité de leurs contenus d’exposition.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011531ar</link></item><item><title>Le mentefact au musée : la mémoire mise en scène</title><description>Ariane Blanchet-Robitaille 
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 						Considérant la préoccupation grandissante qui existe quant au lien entre l’individu et son patrimoine immatériel en nouvelle muséologie, Ariane Blanchet-Robitaille précise la notion de mentefact et révèle comment l’intégration progressive de ce nouvel « objet muséal » au sein des collections énonce le rapport qui existe entre la mémoire et le musée. Envisageant les possibilités multiples qu’instaure cette nouvelle réalité pour le musée, dont la mise en valeur des contenus d’exposition, l’auteure souligne la nécessité pour l’institution muséale de se doter d’outils visant à faciliter l’acquisition, la documentation et la conservation des mentefacts. S’inspirant à la fois de la typologie du patrimoine immatériel élaborée par l’UNESCO et de la Grille des pratiques culturelles de Jean Du Berger qui classifie le patrimoine ethnologique, elle propose une typologie des mentefacts déclinée en cinq catégories, ainsi qu’une grille de sélection visant à encadrer leur intégration au sein des collections muséales. Son article fait également état de certaines mises en garde associées à l’intégration au musée des mentefacts, notamment en ce qui concerne le fait qu’ils doivent permettre la production d’un discours qui reflète la diversité caractéristique de notre réalité et qu’ils doivent aussi permettre de révéler le changement et le dynamisme inhérents à toute société, à travers le temps.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011532ar</link></item><item><title>Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal</title><description>Alessandra Mariani </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011533ar</link></item><item><title>L’acquisition de l’atelier maison Pellan, confirmation d’un déplacement expographique vers le Sujet</title><description>Martine Dubreuil 
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 						À la suite de l’observation d’une certaine mouvance en muséographie caractérisée par un déplacement expographique de l’objet (oeuvre) vers le Sujet (artiste), Martine Dubreuil étudie le cas de l’acquisition de l’atelier maison Pellan par le Musée national des beaux-arts du Québec, dans le but de comprendre comment il s’inscrit au sein de cette tendance muséologique. À ces fins, elle argumente que cet ajout à la collection de l’institution nationale vient compléter le fonds déjà existant de cet artiste. En plus de bonifier sa collection, l’atelier maison Pellan permettra au musée d’enrichir son discours institutionnel et expographique en proposant une expérience « sensible » au visiteur qui pourra alors accéder à la fois à l’oeuvre d’un artiste et à son espace de création, expérience qui s’inscrirait, selon l’auteure, dans un courant de personnalisation de l’objet-art vers l’artiste-créateur. L’article présente aussi la singularité de cette acquisition dans un rapport analogique de la relique au reliquaire vers le site de pèlerinage ; un prétexte à « la visite immersive ». Enfin, l’auteure explore les différentes avenues d’exploitation du site en termes de possibilités d’expériences offertes au public.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011534ar</link></item><item><title>Les musées en région au Québec : essai de définition</title><description>Meggie Savard 
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 						La réalité des musées québécois éloignés des grandes agglomérations urbaines diffère substantiellement de celle des institutions évoluant en milieu métropolitain. Meggie Savard définit l'environnement dans lequel évoluent ces institutions en évoquant une certaine forme d’autonomie culturelle, la présence d’une forte identité régionale et leur composition démographique (à prévalence caucasienne, homogène et francophone), le phénomène de l’exode rural, un faible niveau de scolarisation des habitants ainsi qu’un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale. Malgré les difficultés avec lesquelles ces musées doivent composer, les divers paliers de gouvernance local, provincial ou national ne leur accordent aucune reconnaissance ni statut particulier. En s’appuyant sur ce constat, Meggie Savard tente de définir et de circonscrire le « musée régional » en l’opposant au musée urbain par le biais d’une revue d’écrits et l’étude d’un cas typique observé au Saguenay–Lac-Saint-Jean afin de proposer quelques idées d’appui financier adaptées aux besoins propres à ces institutions.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011535ar</link></item><item><title>La muséologie est un livre : entretien avec François Mairesse</title><description>Alessandra Mariani </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011536ar</link></item><item><title>Norman Slater — Leçons de design</title><description>Alessandra Mariani </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1011537ar</link></item></channel></rss>