<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2013 V137 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/natcan/</link><item><title>Le Naturaliste en format électronique</title><description>Michel Crête </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013182ar</link></item><item><title>Redécouverte du Carex echinodes (Cyperaceae) sur le territoire québécois</title><description>Alexandre Bergeron ,Matthieu Charrier ,Stéphanie Pellerin 
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 						Carex echinodes (Fernald) P.E. Rothr., Reznicek &amp; Hipp, inclus dans la section des Ovales Kunth, est une espèce difficile à distinguer des 2 autres espèces de carex du « complexe du C. tenera ». Il a été élevé au rang d’espèce en 2009 à la suite d’études de son ADN et de son nombre de chromosomes. Passé inaperçu dans la flore québécoise depuis plus de 100 ans, C. echinodes a récemment été localisé au Bois-de-Saraguay sur l’île de Montréal. Une recherche dans plusieurs herbiers révèle aussi que cette espèce a déjà été récoltée sur le territoire québécois sans jamais avoir été identifiée correctement. Pour aider à son identification, nous présentons les caractéristiques morphologiques et les habitats des 3 espèces de carex du « complexe du C. tenera ». Nous ajoutons une description détaillée du C. echinodes et un portrait de sa répartition géographique. Finalement, nous soulignons l’importance de la conservation des forêts urbaines et celle d’accorder dans les meilleurs délais un statut de rareté au C. echinodes.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013183ar</link></item><item><title>Perturbations des tourbières de la région de Bécancour, Centre-du-Québec, entre 1966 et 2010</title><description>Karine Avard ,Marie Larocque ,Stéphanie Pellerin 
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 						Les tourbières abondent dans l’ensemble du Québec, mais celles de la vallée du Saint-Laurent subissent des pressions anthropiques majeures. Ces pressions et les pertes de superficies en tourbières qui en résultent sont à peu près inconnues. Nous avons mesuré la superficie occupée par les tourbières en 1966 et 2010 dans la région de Bécancour et identifié les perturbations récentes qu’elles ont subies à l’aide de la photo-interprétation et de validations sur le terrain. En 2010, les tourbières couvraient 17 500 ha, soit 6,1 % du territoire étudié. De cette superficie, 10 485 ha représentaient des tourbières encore intactes et 7 015 ha des tourbières ayant subi des perturbations limitées, notamment par la présence de canaux de drainage et de chemins forestiers. Entre 1966 et 2010, 5 433 ha de tourbières (près du quart des tourbières présentes en 1966) ont subi des perturbations irréversibles, principalement en raison de la culture de la canneberge (Vaccinium macrocarpon). Cette culture a connu un développement important au cours de la dernière décennie dans le Centre-du-Québec.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013184ar</link></item><item><title>Découverte de Blaps lethifera lethifera Marsham, 1802 (Coleoptera : Tenebrionidae : Tenebrioninae : Blaptini) au Canada</title><description>Jean Brisson ,Michel Racine 
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 						La découverte de larves et d’adultes du ténébrion des écuries (Blaps lethifera lethifera Marsham, 1802 ; Tenebrionidae : Tenebrioninae : Blaptini), à l’hippodrome de Québec, et d’une certaine faune commensale associée à ce ténébrion, constitue l’objet de la première mention de cette espèce de Ténébrionidés pour le Canada. Les « hommes à chevaux » nous ont affirmé spontanément connaître les « barbots » depuis au moins 30 ans pour la majorité d’entre eux dans les vieilles écuries des autres hippodromes de Blue Bonnets, Rockland, Trois-Rivières et Meadowlands (New Jersey). Toutefois, il a été possible de retracer une personne qui avait côtoyé ce ténébrion depuis plus de 85 ans. L’insecte se serait implanté dans d’autres écuries du Québec puisqu’il fut positivement identifié en région, mais ses populations ne semblent pas s’être maintenues dans les écuries modernes étant donné qu’elles n’y furent pas rapportées.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013185ar</link></item><item><title>Inventaire automnal des odonates au Saguenay–Lac-Saint-Jean : découverte d’une population du sympétrum tardif</title><description>Michel Savard 
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 						Des inventaires d’odonates réalisés entre le 18 septembre et le 12 octobre 2011 ont révélé la présence d’une importante population du sympétrum tardif (Sympetrum vicinum) dans les étangs de castor du parc national de la Pointe-Taillon, au nord du lac Saint-Jean. L’empreinte écologique du castor permettrait à cette libellule de subsister localement au nord de son aire de répartition connue, dans la zone tempérée mixte du Québec.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013186ar</link></item><item><title>Premières mentions des araignées (Araneae) Phidippus audax Hentz, 1845 (Salticidae) et Tetragnatha viridis Walckenaer, 1841 (Tetragnathidae) au Québec</title><description>Jean Brisson ,Claude Simard ,Jean Brodeur ,David Martineau 
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 						Nous rapportons, pour la première fois au Québec, la présence de l’araignée sauteuse Phidippus audax Hentz, 1845 (Salticidae Blackwall, 1841) et de la tétragnathe verte Tetragnatha viridis Walckenaer, 1841 (Tetragnathidae Menge, 1866). Nous décrivons les conditions de leur découverte et commentons leur répartition. Nos observations concernant l’araignée P. audax suggèrent que cette espèce soit à la fois une espèce indigène (trouvée en milieu naturel en Mauricie et à Longueuil), mais aussi une espèce introduite comme en témoigne sa découverte dans des camions importés du Minnesota. La tétragnathe verte fut trouvée à 2 endroits éloignés (Contrecoeur et Terrebonne), dans des habitats très différents au cours des mois de juin et de septembre 2010.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013187ar</link></item><item><title>Découverte d’un couple de l’escargot de Bourgogne au Québec et quelques remarques sur nos escargots Hélicidés (Mollusques)</title><description>Jean Brisson ,Rachèle Roy ,Benoit-Olivier Ouellet ,Philippe Nadeau 
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 						Les Hélicidés du Québec ne comprennent officiellement que l’escargot des jardins ou l’escargot des Vikings (Cepaea hortensis), une espèce amphi-atlantique, ainsi que l’escargot des bois (Cepaea nemoralis). Une troisième espèce s’y ajoute, l’escargot de Bourgogne (Helix pomatia), et elle fait partie des espèces dont l’Agence canadienne d’inspection des aliments ne permet pas l’importation vivantes. En 2007, la découverte de 2 individus et, 5 années plus tard, la recapture vraisemblable du premier spécimen qui avait été relâché démontrent que l’escargot de Bourgogne est capable de passer l’hiver à Québec. Nous présentons un aperçu de la famille des Hélicidés pour le Québec avec l’historique des premières mentions et décrivons les conditions de la découverte de ces 2 spécimens.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013188ar</link></item><item><title>La collection de mammifères du Musée canadien de la nature : 100e anniversaire en 2012</title><description>Kamal Khidas 
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 						Le Musée canadien de la nature entretient des collections d’envergure nationale et internationale. L’année 2012 marque le centième anniversaire du développement soutenu de sa collection de mammifères. Par ses recherches et ses expéditions entreprises au Canada, le personnel scientifique du musée a collecté 46 % des spécimens de mammifères acquis à ce jour. Par ailleurs, les dons de spécimens faits par des organismes comptent pour 31 % de la collection. Les acquisitions de spécimens les plus nombreuses et l’organisation de l’information ont connu 2 périodes marquantes : de 1920 à 1939, et, surtout, de 1960 à 1985. Comptant maintenant 85 000 spécimens, la collection de mammifères du Musée canadien de la nature constitue une source majeure d’information pour les études sur la biodiversité canadienne et son évolution au cours du dernier siècle.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013189ar</link></item><item><title>Biodiversité du secteur marin de la péninsule de Manicouagan : une aire marine protégée en devenir</title><description>Lizon Provencher ,Claude Nozères 
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 						Le secteur marin situé au large de la péninsule de Manicouagan (700 km2), dont l’écosystème complexe laissait présager une diversité et une productivité importantes, est en voie de devenir une aire marine protégée. La configuration topographique s’apparentant à celle d’un plateau continental et le mélange de l’eau douce des rivières avec les eaux salées de l’estuaire du Saint-Laurent créent des conditions favorables à une diversité de niches écologiques allant des vastes battures de l’estran jusqu’aux eaux profondes à plus de 300 m dans le chenal laurentien. Nous avons caractérisé cette diversité en étudiant le fond marin et les invertébrés benthiques de 2001 à 2008 à l’aide de divers engins d’échantillonnage. Plus de 400 espèces animales ont été recensées. Ces espèces se regroupent en communautés plus ou moins distinctes réparties sur tout le territoire en fonction de la profondeur et de la nature du fond marin. Nous dressons ici un portrait de cette diversité d’espèces benthiques qui habitent l’aire marine de Manicouagan.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013190ar</link></item><item><title>Les livres</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013191ar</link></item><item><title>Vie de la société</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013192ar</link></item><item><title>Saviez-vous que…</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013193ar</link></item></channel></rss>