Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Nouvelles pratiques sociales

Volume 19, numéro 2, printemps 2007, p. 111-127

Le phénomène de la médicalisation du social : enjeux et pistes d’intervention

Sous la direction de Johanne Collin et Amnon Jacob Suissa

Direction : Jacques Rhéaume (directeur)

Rédaction : Michel Parazelli (rédacteur en chef)

Éditeur : Université du Québec à Montréal

ISSN : 0843-4468 (imprimé)  1703-9312 (numérique)

DOI : 10.7202/016054ar

nps
< PrécédentSuivant >
Article

Émergence d’espaces de parole et d’action autour de l’utilisation de psychotropes La Gestion autonome des médicaments de l’âme

Lourdes Rodriguez del Barrio

Équipe de recherche et d’action

en santé mentale et culture (ÉRASME)

lourdes.rodriguez.del.barrio@umontreal.ca

Marie-Laurence Poirel

Équipe de recherche et d’action

en santé mentale et culture (ÉRASME)

mpoirel@colba.net

Résumé

Depuis leur introduction en psychiatrie, les psychotropes sont de plus en plus prescrits. Les personnes qui les consomment entretiennent des rapports complexes avec cette médication et vivent ses conséquences négatives de même que ses limites sans toujours trouver l’espace pour en parler et pour influencer les prescripteurs afin que la médication soit davantage au service de leurs propres projets et de leur mieux-être. Cet article vise, d’une part, à décrire un long processus dans lequel se mêlent réflexion, recherche et action et, d’autre part, à exposer les principales dimensions d’une approche novatrice ayant permis de transformer les plaintes individuelles des personnes en une prise de parole collective et de proposer des pratiques plus respectueuses de la diversité de leurs expériences. Développée dans le réseau des ressources alternatives en santé mentale au Québec, cette approche est connue sous le nom de « Gestion autonome de la médication » (GAM).

Abstract

Published data concerning the point of view of people with mental health problems has shown that they develop complex relations with psychotropic medication. Furthermore, they sometimes experiment the negative consequences of the medication coupled with their limitations without finding the required spaces to speak and influence the prescribers to better adapt the use of medication to their own personal projects, desires and well-being. This article’s aim is to examine the principal dimensions of a long process (combining ideas, research and action) which has allowed to transform the complaints of people with mental health problems in a new way of looking at the medication question within the prescriptive practices and the diversity of personal experiences. This approach has been developed in Quebec within alternative community groups in mental health.

Auteurs : Lourdes Rodriguez del Barrio et Marie-Laurence Poirel
Titre : Émergence d’espaces de parole et d’action autour de l’utilisation de psychotropes  : la Gestion autonome des médicaments de l’âme
Revue : Nouvelles pratiques sociales, Volume 19, numéro 2, printemps 2007, p. 111-127
URI : http://id.erudit.org/iderudit/016054ar
DOI : 10.7202/016054ar

Tous droits réservés © Université du Québec à Montréal, 2007

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013