<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012-2013 N22-23</description><link>http://www.erudit.org/revue/pa/</link><item><title>Mot du rédacteur en chef</title><description>James Crombie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014974ar</link></item><item><title>La Compagnie de la pêche sédentaire en Acadie, 1682–1708</title><description>Nicolas Landry 
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 						Traditionnellement, l’historiographie acadienne du régime français a eu tendance à négliger l’étude des structures économiques. Sous prétexte que des entrepreneurs comme Nicolas Denys et la Compagnie de la pêche sédentaire en Acadie firent faillite, on a rapidement conclu que cela était attribuable à de la mauvaise gestion ou à des conflits de personnalités. Or, comme pour d’autres cas dans l’histoire de la Nouvelle-France, il faut plutôt s’intéresser aux forces qui s’opposaient à ces entreprises pour mieux comprendre les causes de leurs difficultés. Dans le cas qui nous intéresse, la Compagnie de la pêche sédentaire en Acadie doit sans cesse se défendre contre les attaques d’administrateurs coloniaux français les percevant comme des compétiteurs commerciaux ou encore contre les attaques anglaises.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014975ar</link></item><item><title>Les Acadiens à Halifax et dans l’île Georges, 1755–1764</title><description>Ronnie-Gilles LeBlanc 
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 						L’île Georges, sise dans le havre d’Halifax, a servi de lieu de détention pour des centaines d’Acadiennes et d’Acadiens durant l’époque de la Déportation, de 1755 à 1762. Parmi les premiers prisonniers détenus dans l’île figurent les députés acadiens qui ont refusé de prêter un serment inconditionnel devant le conseil du gouverneur, en juillet 1755. Peu après leur départ, une cinquantaine de personnes de Mirligouèche ou Lunenburg sont déportées en Caroline du Nord à partir de l’île, en novembre 1755. Ce sera la première de deux déportations en provenance de l’île, car des familles de la région de Cap-Sable et de la rivière Saint-Jean y seront gardées prisonnières en attendant leur déplacement forcé en novembre 1759. Une autre déportation, celle de 1762, se fera à partir de la ville d’Halifax même et elle comprendra plus de 900 personnes, pour la plupart des familles qui ont échappé à la déportation et qui ont offert une farouche résistance aux troupes britanniques entre 1755 et 1760. Enfin, à compter de novembre 1764, des centaines d’Acadiennes et d’Acadiens quitteront Halifax pour une vie meilleure en Louisiane, alors que d’autres y demeureront encore quelque temps avant de s’établir un peu partout dans la région atlantique.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014976ar</link></item><item><title>Mémoires acadiennes de la Déportation</title><description>Robert Viau 
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 						La Déportation est l’événement capital de l’histoire de l’Acadie — un événement qui a marqué et qui continue de marquer la culture et la société acadiennes. Dans cet article, l’auteur examine les mémoires acadiennes de la Déportation telles qu’elles se sont manifestées lors des commémorations de 1930, de 1955 et de 2005 et lors de la querelle des « excuses de la Reine ». Il examine aussi la question : « Pourquoi se souvenir? » Évoquer la Déportation ne sert-il qu’à entretenir la victimisation des Acadiens et le sentiment tragique de leur existence en tant que peuple dépossédé? Au contraire, avoir une conscience historique ne signifie-t-il pas se percevoir dans une continuité, dans un projet? Le débat entourant la Déportation est loin d’être clos et que ce soit dans les romans récents, dans les manuels d’histoire ou lors des commémorations, le sujet demeure d’actualité.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014977ar</link></item><item><title>La France aux colonies : prise et reprise</title><description>Patrick Clarke 
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 						Ce texte est une bête à deux têtes. Il est d’une part l’examen concis de La France aux colonies (1859), d’Edme Rameau de Saint-Père, maître ouvrage en Études acadiennes. Il est d’autre part une réflexion sur le croisement qu’engendre la rencontre du dictionnaire (littéraire ou autre) et de l’historiographie. Comme de raison, il se décline en deux parties. La première, une notice scientifique qui contient un ensemble d’indications sommaires, explicatives, semblable à celle qui chapeaute toute bonne étude en philologie linguistique. Puis, en second lieu, « l’entrée » elle-même, le texte sur lequel porte la « notice », un projet de publication dont la parution a été détournée. Il s’agit alors de faire d’une pierre deux coups. Primo, ajouter à nos connaissances au chapitre des lettres acadiennes; et, secundo, et par la même occasion, se faire, à soi, comme aux autres, un clin d’oeil.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014978ar</link></item><item><title>Brunante d’Herménégilde Chiasson : « consigner l’émouvante fragilité »</title><description>Robert Viau 
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 						Brunante est une oeuvre emblématique du parcours de l’artiste et écrivain Herménégilde Chiasson. Dans ce recueil, Chiasson parle en son nom propre, par le truchement d’un « je » où se confondent la personne et l’écrivain dans une éloquente tentative de légitimation de son activité artistique et sociale. À défaut de mémoires, comme le démontre l’auteur de l’article, c’est une excellente introduction à la vie de Chiasson et à celle de son époque, marquée par la révolte et la tentative de développement d’un art qui soit lié à l’Acadie, tout en étant profondément ancré dans la modernité. Le questionnement de Chiasson débouche sur un savoir-faire, sur une oeuvre qui serait à la mesure d’une Acadie qui s’éveille et qui se découvre une voix.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014979ar</link></item><item><title>Mariaagélas, Pélagie-la-Charrette et le folklore acadien</title><description>Carmen d’Entremont 
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 						Maillet a souvent insisté sur le caractère essentiellement oral de ses textes, ainsi que sur sa personnalité de conteuse, s’opposant par là au rôle normal de l’écrivain. Plusieurs ont donc affirmé que son oeuvre rend hommage à la tradition orale, ce qui s’est surtout fait en discutant de sa forme narrative. Or on a rarement envisagé le point de vue de l’ethnologie dans les nombreuses références à la culture populaire que Maillet emprunte directement au folklore acadien, et qui, pour l’étude de cette discipline, représente une richesse énorme. Il y a quarante ans, Maillet, par ses études doctorales, dégageait le caractère populaire de l’oeuvre rabelaisienne, afin de mesurer la richesse du folklore acadien. On peut maintenant considérer l’apport populaire de l’oeuvre mailletienne, ce que je propose à partir de deux romans, Mariaagélas et Pélagie-la-Charrette, à l’étude des légendes et des croyances superstitieuses.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014980ar</link></item><item><title>Antonine Maillet : conteuse de l’Acadie? ou la question du positionnement de l’écrivaine</title><description>Nicolas Nicaise 
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 						Par le biais de l’analyse du discours, nous proposons d’étudier comment Antonine Maillet a inscrit la figure de conteuse au sein de certains de ses textes et dans les propos qu’elle a tenus sur ceux-ci. En observant également le relais que cette figure a trouvé dans le discours de la critique, nous envisageons tout au long de cet article ce positionnement et la vision qu’il donne de l’entreprise de l’écrivaine. Plus généralement, il s’agit d’analyser un faisceau cohérent de discours (littéraire et métalittéraire) et l’impact de celui-ci sur la réception de l’oeuvre mailletienne en fonction des sphères littéraires dans lesquelles ces différents types de discours s’inscrivent.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014981ar</link></item><item><title>L’utilisation des Tic par les PME dans les régions rurales francophones du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse : étude exploratoire</title><description>Dianne Blinn ,Yalla Sangaré 
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 						À l’instar de la plupart des régions rurales du Canada atlantique, le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse fait face à des défis économiques importants. Au-delà du déclin démographique, il y a consensus pour dire que cette région doit progressivement passer d’une économie basée sur l’exploitation des matières premières et des ressources naturelles à une économie basée sur les services et le savoir. Dans quelles mesures les francophones du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse s’adaptent-ils aux changements structurels dans l’environnement économique? L’objet de cet article est de voir quelle utilisation les entreprises francophones de cette région font des technologies de l’information et de la communication (Tic) à partir d’un sondage réalisé auprès des dirigeants et entrepreneurs. La principale conclusion de cette étude est que les entreprises ont pris le virage des Tic, mais elles ne les utilisent pas à leur plein potentiel.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014982ar</link></item><item><title>Traduire Winslow</title><description>Patrick Clarke 
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 						Ce qui suit est le texte d’une allocution prononcée à l’Université de Moncton, en février 2011, dans le cadre des « Jeudis de la Librairie acadienne » (en collaboration avec le Groupe de recherche interdisciplinaire sur les cultures en contact), qui ont pour but de commenter un ouvrage jugé important et ce, en présence de l’auteur.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014983ar</link></item><item><title>Des recherches patrimoniales à échelle réduite : l’avenir de Parcs Canada</title><description>Marc Lavoie 
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 						Au cours des derniers mois, le gouvernement fédéral a sabré dans les effectifs de nombreux ministères, surtout en ce qui a trait à la recherche. À Parcs Canada, le nombre de chercheurs a été réduit de beaucoup. Or il s’avère que les archéologues, les conservateurs et les historiens au service du gouvernement fédéral croulaient déjà sous une montagne de travail. Il faut se demander comment ceux qui ont survécu à ces coupures pourront poursuivre leurs recherches et répondre aux demandes à jamais croissantes du public pour des informations sur les sites patrimoniaux au pays.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014984ar</link></item><item><title>
Belkhodja Chedly, D’ici et d’ailleurs – Regards croisés sur l’immigration, Moncton, Éditions Perce-Neige, 2011, 161 p. ISBN 978-2-922992-98-4</title><description>Yalla Sangaré </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014985ar</link></item><item><title>
Comeau Germaine, Bernardin J. Comeau, un Acadien vaillant – Biographie, Comeauville, Produits de mer Comeau, 2011, 129 p. ISBN 978-0-919937-73-4</title><description>Yalla Sangaré </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014986ar</link></item><item><title>
Comeau Germaine, Laville, Moncton, Perce-Neige, « Prose », 2008, 273 p. ISBN 978-2-922992-46-5</title><description>Daniel Long </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014987ar</link></item><item><title>
Comeau-Desautels Denise, Bangor, Nouvelle-Écosse – Sur la rivière au fil du temps [Clare], L’imprimerie Lescarbot Ltée/Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, 2011, 167 p. ISBN 978-2-9812785-0-0</title><description>Kamel Khiari </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014988ar</link></item><item><title>
Cormier Michel, Louis Robichaud – La révolution acadienne, Montréal, Leméac, collection « Présent », 2004, 325 p. ISBN 978-2-7609-1210-8</title><description>Kamel Khiari </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014989ar</link></item><item><title>
De Finney James, Hélène Destrempes et Jean Morency (dir.), L’Acadie des origines : mythes et figurations d’un parcours littéraire et historique, Sudbury, Éditions Prise de parole, collection « Agora », 2011, 170 p. ISBN 978-2-89423-255-2</title><description>Jimmy Thibeault </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014990ar</link></item><item><title>
LeBlanc Georgette, Alma, Moncton, Éditions Perce-Neige, collection « Poésie », 2006, 112 p. ISBN 978-2-922992-41-0</title><description>Désiré Nyela </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014991ar</link></item><item><title>
LeBlanc Georgette, Amédé, Moncton, Éditions Perce-Neige, collection « Poésie », 2010, 81 p. ISBN 978-2-922992-55-7</title><description>Désiré Nyela </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014992ar</link></item><item><title>Collaborateurs</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014993ar</link></item></channel></rss>