Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Philosophiques

Volume 1, numéro 2, octobre 1974, p. 37-60

Direction : Yvon Lafrance (directeur) et Roch Bouchard (directeur adjoint)

Éditeur : Société de philosophie du Québec

ISSN : 0316-2923 (imprimé)  1492-1391 (numérique)

DOI : 10.7202/203012ar

philoso
< PrécédentSuivant >
Article

Langage ordinaire et langage abstrait chez Guillaume d’Occam

Claude Panaccio

Résumé

Utilisant surtout le traité De Sacramento Altaris, l'auteur essaie de montrer que, bien que l'opposition langage ordinaire/langage philosophique soit effectivement présente chez Guillaume d'Occam, sa critique logique du discours abstrait n'a cependant rien à voir, quoi qu'en pensent certains commentateurs, avec la philosophie contemporaine du langage ordinaire, puisqu'elle trouve son critère et sa norme dans un discours mental, naturel, universel et prélinguistique. De façon plus générale, l'article vise à mettre au jour certains présupposés épistémologiques qui doivent être dépassés pour qu'une « philosophie du langage ordinaire » devienne historiquement possible.

Abstract

This paper, mostly based upon the tract De Sacramento Altaris, tries to show that, although the contrast between ordinary language and philosophical language can be found in Ockham's writings, his logical criticism of abstract discourse has nothing to do with contemporary philosophy of ordinary language and that it has been misinterpretated by some commentators. On the contrary, the criteria of Ockham's criticism lies in a natural, universal, and prelinguistic mental discourse. In a more general way, the author holds that some epistemological postulates which underlie all of medieval philosophy (at least up to and including William of Ockham) had to be abandoned, so that ordinary language philosophy could become historically possible.

Auteur : Claude Panaccio
Titre : Langage ordinaire et langage abstrait chez Guillaume d’Occam
Revue : Philosophiques, Volume 1, numéro 2, octobre 1974, p. 37-60
URI : http://id.erudit.org/iderudit/203012ar
DOI : 10.7202/203012ar

Tous droits réservés © Société de philosophie du Québec, 1974

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013