Érudit - Promover y difundir la investigación
FrançaisEnglishEspañol
 

Búsqueda avanzada

.

Año Volumen Número Página 
>

Philosophiques

Volumen 27, número 2, Otoño 2000, p. 351-376

Dirección : Daniel Laurier (directeur)

Redacción : (rédacteur en chef)

Editor : Société de philosophie du Québec

ISSN : 0316-2923 (impreso)  1492-1391 (digital)

DOI : 10.7202/004966ar

philoso
< AnteriorSiguiente >
Artículo

Pour une épistémologie du concept d'association chez Émile Durkheim et chez Max Weber

Olivier Perru

RÉSUMÉ

Le concept d'association chez Durkheim se rapporte d'abord à la société vue comme réalité autonome et individualisé. Le développement de l'association sociale est mesurable par la division du travail qui constitue la solidarité sociale. Le texte discute de la validité de ce regard sur la société comme unité de vie et du fondement biologique de cette unité. Les recherches des zoologistes du XIXe siècle sur l'unification progressive du vivant permettent à Durkheim de proposer une vision organique de l'État, centre et synthèse de l'organisation. Ce fondement biologique reste cohérent avec les spécificités humaines des faits sociaux. Le point de départ de Max Weber est tout autre : c'est l'individu en tant que sujet libre d'activité et capable de coopération. Les diverses formes de coopération sont alors au fondement des structures sociales qu'analyse Weber à travers l'histoire. Les deux méthodes peuvent être comparées dans leur capacité à rendre compte de la réalité des structures associatives dans la société.

ABSTRACT

In Durkheim's works, the concept of association firstly relates to society, considered as an autonomous reality. The development of this social association can be measured by the division of labour, which builds up social solidarity. This paper argues about this view of society as a unit of life and its biological foundations. Concerning the progressive unification in living beings, researches of french zoologists during the 19th century enable Durkheim to give a new organicist conception of state. However, this biological founding remains consistent with the human specificities of social facts. Max Weber's starting point is entirely different because he deals with individual as a free subject, able to cooperate. So, diverse ways to cooperate are the foundings of social structures analyzed by Weber.

Autor : Olivier Perru
Título : Pour une épistémologie du concept d'association chez Émile Durkheim et chez Max Weber
Revista : Philosophiques, Volumen 27, número 2, Otoño 2000, p. 351-376
URI : http://id.erudit.org/iderudit/004966ar
DOI : 10.7202/004966ar

Tous droits réservés © Société de philosophie du Québec , 2000

Acerca de Érudit | Suscripciones | RSS | Condiciones de utilización | Para contactarnos | Ayuda

Consorcio Érudit © 2013