<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2010-2011 V91 N</description><link>http://www.erudit.org/revue/phyto/</link><item><title>Note du rédacteur en chef</title><description>Daniel Dostaler </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008538ar</link></item><item><title>Pathogenicity of Pythium species causing seed rot and damping-off in soybean under controlled conditions</title><description>Lai  Wei ,Allen  Xue ,Elroy  Cober ,Carolyn  Babcock ,Jinxiu  Zhang ,Shuzhen  Zhang ,Wenbin  Li ,Junjiang  Wu ,Lijun  Liu 
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 						Pythium species cause seed rot (SR) and damping-off (DO) in soybean worldwide. In a previous study, a number of Pythium species were isolated from infected soybean plants across Ontario and Quebec, but their comparative pathogenicities to soybean were not examined. In the present research, 24 isolates from eight Pythium spp. were evaluated for their pathogenicity in causing soybean SR and DO in a greenhouse environment. The effect of temperature on the ability of these isolates to cause SR was also studied. There were significant differences among the eight Pythium spp. for both SR and DO. When tested at 25°C, Pythium ultimum was the most pathogenic species, causing 97.0% SR and 46.4% DO, on average, in the two soybean cultivars used. Pythium aphanidermatum was the second most pathogenic species, resulting in 88.5% SR and 41.8% DO. The two species resulted in significantly greater SR and DO than the other six species tested and were considered highly pathogenic. Of the two cultivars used in these trials, ‘Beechwood’ was significantly more susceptible than ‘Nattawa’ to both SR and DO. Temperature had a significant influence on SR caused by Pythium spp. At all four temperatures tested (4°C, 12°C, 20°C and 28°C), P. ultimum was highly pathogenic, while P. arrenomanes, P. coloratum and P. dissotocum were the least pathogenic. The interactions between temperature and Pythium spp. were more pronounced for P. aphanidermatum, which showed an increased percentage of SR with an increase in temperature, and for P. irregulare, P. macrosporum and P. sylvaticum, which showed a decreased percentage of SR with an increase in temperature.
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 						Les espèces de Pythium provoquent la pourriture de racine (PR) et la fonte des semis (FS) chez la fève de soja dans le monde entier. Dans une étude précédente, des espèces de Pythium ont été isolées à partir de plants de fève de soja infectés en Ontario et au Québec, mais leur pouvoir pathogène n’a pas été évalué. Dans la présente recherche, le pouvoir pathogène de 24 isolats de huit espèces de Pythium a été évalué relativement à leur capacité de provoquer la PR et la FS dans des serres; l’effet de la température sur leur capacité de provoquer la PR a également été étudié. Il y avait des différences significatives entre les huit espèces de Pythium pour la PR et la FS. À 25°C, P. ultimum détenait le plus grand pouvoir pathogène, provoquant 97,0 % de PR et 46,4 % de FS, en moyenne, chez les deux cultivars utilisés. Pythium aphanidermatum détenait le deuxième plus grand pouvoir pathogène, provoquant 88,5 % de PR et 41,8 % de FS. Des deux cultivars utilisés dans ces essais, ‘Beechwood’ était significativement plus susceptible que ‘Nattawa’ à la PR et à la FS. La température a eu un effet significatif sur la PR. Pour les quatre températures évaluées (4°C, 12°C, 20°C et 28°C), P. ultimum détenait un important pouvoir pathogène, alors que P. arrenomanes, P. coloratum et P. dissotocum étaient les moins pathogènes. L’influence de la température était plus prononcée chez P. aphanidermatum, qui montrait un pourcentage élevé de PR avec une augmentation de la température, et chez P. irregulare, P. macrosporum et P. sylvaticum, qui ont montré une diminution de PR avec une augmentation de la température.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008539ar</link></item><item><title>Stork’s bill (Erodium cicutarium (L.) L’Her. ex Ait) and hemp-nettle (Galeopsis tetrahit L.): a cautionary note for eastern Canada field crops</title><description>Anne  Légère ,Craig  Stevenson ,Olivier  Lalonde ,Anne  Vanasse ,Diane  Benoit 
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 						Stork’s bill was observed for the first time in 2009, and again in 2010, in a 22-yr-old conservation tillage study at La Pocatière, Québec. Within a year, the species had spread from two to ten plots, with densities ranging between 100 and 232 plants m-2 in 2010 compared with ≤ 12 plants m-2 in 2009. Currently, stork’s bill is not a major agricultural weed in eastern Canada; it should therefore be monitored closely and acted upon rapidly to prevent its establishment and spread. The relatively high hemp-nettle density in no-till compared with tilled treatments in 2009 was attributed to a cultivation operation conducted exceptionally in no-till treatments, confirming the responsiveness of the species to tillage.
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 						L’érodium cicutaire a été observée pour la première fois en 2009, puis à nouveau en 2010, dans une étude sur la conservation des sols en place depuis 22 ans, à La Pocatière, Québec. En un an, l’espèce s’est répandue de deux à dix parcelles et la densité est passée de ≤ 12 plants m-2 en 2009 à 100-232 plants m-2 en 2010. L’érodium cicutaire, n’étant pas une mauvaise herbe d’importance agricole dans l’est canadien, devra être surveillée étroitement de façon à pouvoir intervenir rapidement et prévenir son expansion. La densité relativement élevée d’ortie royale dans le semis direct comparativement aux parcelles avec travail du sol en 2009 a été attribuée à une opération exceptionnelle de sarclage mécanique dans le semis direct, ce qui confirme la sensibilité de l’espèce au travail du sol.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008540ar</link></item><item><title>The use of test tube plantlets for the assessment of Potato virus Y transmission by Myzus persicae and Aphis glycines</title><description>Xianzhou  Nie  ,Marie-Andrée Giguère ,Yvan  Pelletier 
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 						Test tube plantlets were used to assess the transmission efficiency of Potato virus Y (PVY) from and to potato plants by the potato colonizing species green peach aphid (Myzus persicae) and the non-potato colonizing species soybean aphid (Aphis glycines). Similar levels of transmission of PVY by M. persicae were observed in the test tube plantlets and potted plants, demonstrating the reliability of this test for PVY transmission efficiency assay for aphids. The assay was then used to assess the transmission of PVYO and PVYN:O by M. persicae and A. glycines with two virus acquisition regimes, one with 5-min continuous probing and the other with 1-h acquisition access. The M. persicae mediated-transmission rate was 24.1% and 51.7% for PVYO and PVYN:O, respectively, under the 5-min acquisition regime; under the same acquisition regime, A. glycines led to 0.0% and 1.7% infection rates for PVYO and PVYN:O, respectively. Under the 1-h acquisition regime, no infection was observed except for PVYN:O by M. persicae, which exhibited an infection rate of 3.4%.
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 						Des vitroplants ont été utilisés pour évaluer le taux de transmission du virus Y de la pomme de terre (PVY) entre plants de pomme de terre par un puceron inféodé à la pomme de terre, le puceron vert du pêcher (Myzus persicae), et un puceron non-inféodé à la pomme de terre, le puceron du soya (Aphis glycines). Des taux similaires d’efficacité de transmission du PVY par M. persicae ont été observés lorsque des vitroplants ou des plantes en pot étaient utilisés, ce qui démontre la validité de l’utilisation de vitroplants pour l’évaluation du taux de transmission du PVY par les pucerons. La même approche a par la suite été utilisée pour mesurer le taux de transmission du PVYO et du PVYN:O par M. persicae et par A. glycines sous deux régimes d’acquisition, soit 5 min de sondage continu et 1 h d’accès. Le taux de transmission de M. persicae a été de 24,1 % et de 51,7 % pour PVYO et PVYN:O, respectivement, sous un régime d’acquisition de 5 min, et de 0,0 % et 1,7 % pour PVYO et PVYN:O, respectivement, avec A. glycines. Sous un régime d’acquisition d’une heure, aucune infection n’a été observée à l’exception de PVYN:O par M. persicae qui a présenté un taux d’infection de 3,4 %.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008541ar</link></item><item><title>Pathogenicity tests of Gremmeniella abietina var. balsamea isolated from balsam fir in Canada</title><description>Edgar  Smerlis † ,Gaston  Laflamme 
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 						The pathogenicity of Gremmeniella abietina var. balsamea isolated from balsam fir (Abies balsamea) was tested on different conifer hosts, including A. balsamea. Pathogenicity of the fungus was positive on balsam fir only. This pathogen could not infect other conifers, not even spruce species which are reported as hosts for the taxon G. abietina var. balsamea. Also, isolates from spruces and pines were pathogenic only on their respective hosts. These results raise questions on the taxonomic status of the two pathogens classified as G. abietina var. balsamea.
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 						Gremmeniella abietina var. balsamea isolé du sapin baumier (Abies balsamea) a été soumis à une épreuve de pouvoir pathogène chez différentes espèces de conifères, y compris A. balsamea. Le pouvoir pathogène de ce champignon était positif seulement sur le sapin baumier. Ce champignon pathogène n’a pu infecter d’autres conifères, pas même les épinettes qui sont pourtant des hôtes reconnus du taxon G. abietina var. balsamea. De plus, les isolats provenant des épinettes et des pins étaient pathogènes seulement sur leurs hôtes respectifs. Ces résultats soulèvent des questions quant au statut taxonomique des deux champignons pathogènes classés comme G. abietina var. balsamea.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008542ar</link></item><item><title>Liste des arbitres 2007-2009</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1008543ar</link></item></channel></rss>
