Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Protée

Volume 28, numéro 3, 2000, p. 53-64

Mélancolie entre les arts

Sous la direction de Marie Fraser et Johanne Lamoureux

 

Direction : Francine Belle-Isle (directrice)

Rédaction : Michelle Côté (rédactrice en chef)

Éditeur : Département des arts et lettres - Université du Québec à Chicoutimi

ISSN : 0300-3523 (imprimé)  1708-2307 (numérique)

pr
< PrécédentSuivant >
Article

L’histoire ruinée, les maîtres trahis. De l’adaptation

Olivier Asselin

Résumé

Dans l’histoire des rapports entre les arts, l’adaptation – la transposition d’une oeuvre d’un genre à un autre, d’un médium à un autre – a toujours joué un rôle central. Le postulat de base de toute adaptation est que les médias sont traduisibles les uns dans les autres ou, au moins, que l’essentiel d’une oeuvre – le « contenu », l’« histoire », le « référent », le « sens », par opposition à la « forme », au « récit », au « signifiant » – peut passer d’un médium à l’autre. Contre ce postulat, certains préfèrent penser que l’adaptation est impossible, qu’une oeuvre est toujours intraduisible et que toute traduction est toujours une nouvelle oeuvre. L’adaptation télévisuelle de l’adaptation théâtrale des Maîtres anciens de Thomas Bernhard fournit ici l’occasion d’examiner certaines de ces questions – en particulier celles de l’adaptation de la voix narrative et des temps, du point de vue et des lieux.

Abstract

Adaptation – the transposition of a work from a genre or a medium to another – has played a central role in the history of the relations between the arts. The main postulate of any adaptation is that mediums are translatable : it is assumed that the “ content ” of a work – its “ reference ”, its “ sense ”, the “ story ”, by opposition to its “ form ”, its “ signifier ”, the “ narration ” – may be conveyed from one medium to another with no great loss. Against this postulate, some consider that adaptation is simply impossible : a work is always untranslatable, a translation is always a new work. Maîtres anciens, the recent adaptation for television of a stage adaptation of text by Thomas Bernhard, raises many of these issues – in particular, those of the adaptation of narrative voice and time, of point of view and spaces.

Auteur : Olivier Asselin
Titre : L’histoire ruinée, les maîtres trahis. De l’adaptation
Revue : Protée, Volume 28, numéro 3, 2000, p. 53-64
URI : http://id.erudit.org/iderudit/030604ar

Tous droits réservés ©  Protée, 2000

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2012