<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V31 N3</description><link>http://www.erudit.org/revue/ps/</link><item><title>La science politique francophone. Défis et trajectoires</title><description>Carolle Simard ,Jérémie Cornut </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014957ar</link></item><item><title>La discipline francophone des Relations internationales au Québec et au Canada : Pistes de réflexion sur les enjeux et les dilemmes linguistiques liés au marché du travail</title><description>David Grondin1 ,Anne-Marie D’Aoust  ,Paul Racine-Sibulka 
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 						Depuis les années 1990, les RI francophones semblent avoir connu un essor important au point de s’imposer comme l’un des sous-champs les plus populaires pour les étudiants de baccalauréat et des cycles supérieurs au Québec et au Canada francophone. Au-delà de ces développements institutionnels importants et à la lumière des conclusions posées par Cornut et coll. (dans ce numéro) sur les nouveaux politologues francophones, quel bilan peut-on dresser des « RI francophones » ? On a peu questionné l’effet de la pratique la plus évidente des RI, soit l’usage hégémonique de l’anglais, sur les RI dans le Canada et le Québec francophones et notamment sur les nouveaux doctorants qui y sont formés. Il nous apparaissait ainsi important de souligner que le bilan des RI francophones au Canada et au Québec nécessite que l’on questionne non seulement la singularité intellectuelle apportée par l’épithète « francophones » ajoutée à « RI », mais également la soi-disant nature proprement anglophone de la discipline des RI. Les conclusions de la sociologie de la discipline centrées sur le rôle politique de la langue dans la recherche et l’enseignement offertes dans ce texte espéraient rendre plus saillante la réalité des différentes structures de pouvoir en lien avec la production d’un savoir dans une langue plutôt qu’une autre. En soulevant certaines questions difficiles avec lesquelles les étudiants et les professeurs en RI sont aux prises et en proposant certaines mesures concrètes, nous n’espérons pas tant susciter la controverse, inévitable et nécessaire lorsque des questions d’ordre politique sont soulevées, que semer les germes d’un débat crucial à venir quant à l’avenir d’une production intellectuelle francophone en RI et la formation de doctorants francophones en RI au Québec et au Canada. 
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 						Since the 1990s, francophone IR has burgeoned to the point of becoming one of the most popular subfields of political science for undergraduate and graduate programs alike in francophone Quebec and French-speaking Canadian universities. Beyond these institutional developments and in light of the recent findings of Cornut et al. (in this issue) on new francophone political scientists, what assessment can be drawn from the state of “francophone IR”? The likely effect of the most evident practice in IR – the hegemonic use of English – on IR in francophone Canada and Quebec and especially on the new Ph.D. students that are trained there has hardly been questioned. We thought it was important to highlight that assessing francophone IR in Canada and Québec requires to question not only the intellectual peculiarity of the “francophone” label added to “IR,” but also the so-called Anglophone nature of the discipline of IR. The conclusions of our sociology of the discipline centered on the political role of language in research and teaching offered in this article sought to shed light on the reality of different power structures linked to the production of knowledge in a language instead of another. By raising difficult questions with which IR students and faculty are confronted and by proposing certain concrete measures, our intent was not so much to ignite the inevitable and necessary controversy that accompanies sensitive political questions but rather to sow the seeds of a forthcoming crucial debate concerning the future of francophone intellectual production in IR and the training of francophone doctoral students in Québec and Canada.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014958ar</link></item><item><title>Langue de publication et performance en recherche : Publier en français a-t-il un impact sur les performances bibliométriques des chercheurs francophones en science politique ?</title><description>Louis Imbeau ,Mathieu Ouimet 
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 						La science politique mondiale se communique principalement en anglais, alors qu’elle se pratique dans une multitude de langues. Dans le contexte où l’une d’elles domine dans les communications, il est pertinent de se questionner sur l’articulation entre une langue locale et la langue de communication internationale dans la pratique de la science politique. Nous avons voulu explorer l’impact de la langue de publication des travaux savants des chercheurs francophones de France et du Québec sur leur performance en recherche telle qu’elle est mesurée par Publish or Perish sur la base des travaux répertoriés par Google Scholar. Nous nous sommes demandé si le fait de publier en français diminuait la possibilité de reconnaissance d’un chercheur par ses pairs lorsque cette reconnaissance était fondée sur de tels indices. Nous rapportons ici les résultats de notre enquête. Nous montrons que la langue de publication semble avoir un impact systématique sur les mesures de performance des chercheurs. Ceux qui publient surtout en français publient moins et sont moins cités que les autres. D’autres facteurs sont reliés à la performance : le genre, l’expérience et le milieu.
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 						Political science research is mainly published in English but it is produced in a variety of languages. The fact of one language being dominant in communications raises the issue of the articulation between a local language and the dominant communication language in the practice of political science. In this paper, we explore the impact of the publication language of Francophone political scientists of France and Québec on their performance in research as measured by Publish or Perish on the basis of Google Scholar citations. We ask whether publishing in French decreases one’s performance as it is measured by citation indices. We show that the language of publication seems to have a systematic impact on performance measures. When compared with Francophone scholars who publish mostly in English, those who do so mainly in French have less publications and are not cited as often by their peers. Other factors are related to performance: gender, experience, and the department to which a scholar is associated.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014959ar</link></item><item><title>Docteurs et doctorants en science politique au Québec (1997-2010) 1</title><description>Jérémie Cornut ,Vincent Larivière 
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 						Quelles sont les caractéristiques des étudiants inscrits à un programme de doctorat en science politique au Québec entre 1997 et 2010 ? Pour répondre à cette question, les données administratives des étudiants ont été croisées avec les informations sur leur financement et leurs publications. Les résultats révèlent que les étudiants financés par les conseils fédéraux et provinciaux terminent plus rapidement leurs études, publient davantage et décrochent moins. Ils montrent également des différences en termes de lieux et de langue de publication, de financement, de diplomation et d’embauche entre les diverses universités québécoises offrant un programme de doctorat en science politique. 
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 						What are the characteristics of students who are enrolled in a doctoral program in political science between 1997 and 2010? To answer this question, administrative data on students’ enrolments were analyzed in relation with funding and publication data. Our results show that doctoral students who are funded by federal and provincial councils graduate faster, author more papers, and are less likely to abandon their programs. They also show differences in terms of publication language and venues, funding, graduation and employment rates among Québec universities with doctoral programs in political science.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014960ar</link></item><item><title>L’embauche dans les départements de science politique francophone au Québec et au Canada. Un bilan des années 2000-20101</title><description>Jérémie Cornut ,Carolle Simard  ,Maya Jegen  ,Linda Cardinal 
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 						Entre 2000 et 2010, les départements de science politique des universités francophones du Québec et du Canada (Université Laval, Université de Montréal, Université du Québec à Montréal et Université d’Ottawa) ont embauché 81 nouveaux professeurs. Quelles étaient les caractéristiques de ces professeurs au moment de leur embauche ? Quel était leur parcours ? Où ont-ils obtenu leur doctorat ? Quelle est leur langue d’usage ? Dans quelles revues ont-ils publié avant leur embauche ? Quel était leur âge au moment de l’embauche ? Quelle a été l’importance du genre, du statut au Canada et de l’origine ethnoculturelle lors de ces embauches ? Cette étude répond à ces questions en se basant sur le curriculum vitae que ces professeurs ont envoyé au comité d’embauche. Les données fournissent certaines indications sur l’évolution de la discipline.
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 						Between 2000 and 2010, predominantly Francophone political science departments in Quebec and Canada (Laval University, Université de Montréal, Université du Québec à Montreal and University of Ottawa) hired 81 new members. What were the main characteristics of these newly-hired professors? Where did they obtain their PhD? What is their mother tongue? In which journals did they publish prior to their hiring? How old were they when they were offered the position? Did gender, status in Canada, and ethno-cultural origin matter through the hiring process? The article provides answers to these questions by analyzing the résumés submitted by the candidates to the hiring committees. These data provide information on the evolution of the discipline.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014961ar</link></item><item><title>Éléments pour une morphologie des politistes français au vingt et unième siècle</title><description>Yves Déloye  
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 						Cette note de recherche propose de dresser un portrait collectif de la science politique française aujourd’hui. Elle présente l’état de la discipline et analyse ses récentes évolutions qui laissent apparaître une tendance à la fragmentation. Ce portrait collectif permet notamment d’observer l’évolution des recrutements (distribution des différents statuts d’enseignants-chercheurs, déséquilibre de genre, distribution géographique…). L’élément principal de transformation évoqué vient des réformes en cours dans le paysage académique français avec les redéfinitions du partenariat entre les universités et les instituts d’études politiques et la voie qui vise à rendre les universités de plus en plus autonomes.
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 						This paper outlines a collective picture of the French political science today. It sketches the state of the discipline and analyses recent trends that appear almost as a form of “fragmentation.” This collective picture makes it possible in particular to observe the evolution of the recruitments of the French academic staff (distribution of different statuses of teacher-researcher, gender imbalance, geographical distribution…). The main element of transformation comes from the on-going reforms in the French academic landscape with the redefinitions of the partnership between universities and the institutes of political studies, and the way the autonomy of universities will be implemented.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014962ar</link></item><item><title>
Haïti aujourd’hui, Haïti demain : Regards croisés, sous la dir. d’Andrea Martinez, Pierre Beaudet et Stephen Baranyi, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 186 p.</title><description>Chantal Roromme </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014963ar</link></item><item><title>
Faire parti. Trajectoires de gauche au Mexique, d’Hélène Combes, Paris, Karthala, 2011, 452 p.</title><description>Thomas Collombat </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014964ar</link></item><item><title>
Politique et syndicalisme agricoles au Québec, de Michel Morisset et Jean-Michel Couture, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2010, 452 p.</title><description>Anne-Cécile Gallet  </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014965ar</link></item><item><title>
Gouvernance et normativité, sous la dir. d’Yves Palau. Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 162 p.</title><description>Sébastien Jodoin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014966ar</link></item><item><title>
La politique, jeux et enjeux. Action en société, action publique et pratiques démocratiques, de Raymond Hudon et Christian Poirier, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 471 p.</title><description>Mamadou Sarr </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014967ar</link></item><item><title>
La politique étrangère des grandes puissances – L’impossible convergence des intérêts, sous la dir. de Karine Prémont, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2011, 438 p.</title><description>Noémie Latendresse-Desmarais </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014968ar</link></item><item><title>
La France depuis de Gaulle – La Ve République en perspective, sous la dir. de Marc Chevrier et Isabelle Gusse, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, 2010, 314 p.</title><description>Stéphanie Martel </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014969ar</link></item><item><title>
Le destin américain du Québec : Américanité, américanisation, anti-américanisme, sous la dir. de Guy Lachapelle, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2010, 344 p.</title><description>Frédéric Mayer </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014970ar</link></item><item><title>
Le Québec entre son passé et ses passages, de Jocelyn Létourneau, Montréal, Fides, 2010, 256 p.</title><description>Gilbert Mclaughlin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014971ar</link></item><item><title>
L’Aigle et le Dragon. Démesure européenne et mondialisation au XVIe siècle, de Serge Gruzinski, Paris, Fayard, 2012, 435 p.</title><description>Jean-François Thibault </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014972ar</link></item><item><title>
Renouveler l’aménagement et l’urbanisme : planification territoriale, débat public et développement durable, sous la dir. de Mario Gauthier, Michel Gariépy et Marie-Odile Trépanier, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2008, 350 p.</title><description>Alexandre Maltais  </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1014973ar</link></item></channel></rss>