<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V9 N</description><link>http://www.erudit.org/revue/rabaska/</link><item><title>La question du patrimoine au Québec. État des lieux et mise en perspective</title><description>Yves Bergeron 
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 						Cet article esquisse en première partie un bilan des effets du rapport Arpin sur le patrimoine au Québec. Ce rapport présenté à la ministre de la Culture devait conduire à une refonte de la loi sur les biens culturels. Bien que le Gouvernement du Québec tarde encore à adopter le projet de loi 82 sur le patrimoine, les universités et les centres de recherche se sont structurés depuis le dépôt du rapport en 2000, renouvelant le discours sur le patrimoine et proposant une lecture pluridisciplinaire. L’auteur démontre que la question du patrimoine revient périodiquement depuis 1944 et suscite de nouveaux questionnements à l’égard de ces objets matériels et immatériels qui servent en quelque sorte à définir l’identité nationale. À la lumière de la dernière enquête menée par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec sur l’univers du patrimoine, l’article démontre que le patrimoine n’est plus simplement une affaire de culture, mais que les législations qui encadrent sa reconnaissance et sa mise en valeur en font un enjeu politique fondamental.
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 						This article first explores the effects of the Arpin report on Quebec’s heritage. This report presented to the Minister of Culture was meant to bring about changes in the Cultural Property Act. Even though the Government of Québec is still stalling in the adoption of Bill 82, universities and research centers have reacted since the deposition of the report in 2000, renewing the discussion on heritage and proposing a multidisciplinary approach. The author points out that questions regarding heritage have been recurring periodically since 1944 and have raised new issues regarding material and intangible objects that serve to partly define national identity. Following on the most recent study conducted by the Observatoire de la culture et des communications du Québec on the field of heritage, this article demonstrates that heritage is no longer simply a matter of culture, but now has a fundamentally political stake by having been lawfully recognized and valued.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005891ar</link></item><item><title>Blagues et humour à Pubnico-Ouest. Étude du répertoire d’un conteur acadien</title><description>Carmen d’Entremont 
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 						La blague est un genre oral bien vivant de nos jours, car il reflète le rythme de la vie moderne. Cependant, on y a donné très peu d’attention en Acadie. Cet article présente le répertoire d’un conteur contemporain à partir des résultats d’une enquête sur la littérature orale de Pubnico-Ouest en Nouvelle-Écosse. L’auteur examine surtout les questions suivantes : Est-ce que les blagues recueillies à Pubnico sont originales ? Sont-elles localisées ou personnalisées ? Est-ce qu’elles sont représentatives de la culture locale ? Bien que les blagues soient basées sur des scénarios fictifs, elles dépeignent une certaine réalité culturelle, reflétant les préoccupations, les valeurs et les attitudes communes aux habitants de Pubnico et, parfois, à la plupart des Acadiens des Maritimes et des Cadiens de la Louisiane. Quand le conteur inscrit à son répertoire une farce tirée de sources internationales, qu’il la conte d’une fois à l’autre et que son public l’adopte, c’est probablement parce qu’ils s’y reconnaissent. Cette collection se concentre sur les thèmes suivants : l’humour anticlérical, la moralité sexuelle, la politique, les problèmes de communication interculturelle et l’ethnicité.
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 						While based mainly on examples and conclusions drawn from a study on the oral tradition of West Pubnico, Nova Scotia, this article examines the joke, an active genre that has rarely been studied among the Acadian population. It explores the repertoire of a contemporary storyteller. Are the jokes told in this region original ? Are they localised or personalised ? Are they representative of the local culture ? Although based on fictitious scenarios, the jokes collected represent a certain cultural reality. They reflect the concerns, values and attitudes common to the people of Pubnico, and in certain cases to the majority of Acadians in the Maritimes and Cajuns in Louisiana. Even when several narratives are drawn from international sources, if a community accepts and adopts a joke, it is probably because it is representative of themselves. Among the stories collected, several topics arise systematically : anticlerical humour, sexual morality, politics, language problems and ethnicity.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005892ar</link></item><item><title>L’identité sans la langue ? La Guiannée et les communautés franco-américaines du Midwest</title><description>Laurie Burns 
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 						Cet article considère deux communautés du Midwest (Sainte-Geneviève au Missouri et la Prairie-du-Rocher en Illinois) et la façon dont elles maintiennent leur héritage français et leur identité franco-américaine à travers la fête annuelle de la Guiannée le 31 décembre. Cette nuit-là, ces communautés d’origine française, aujourd’hui anglicisées, renouvellent leurs liens sociaux et renouent avec leur identité franco-phone. L’auteur montre comment l’esprit des ancêtres se maintient au fur et à mesure du déroulement de la tradition observée et réussit à renforcer l’identité franco-américaine de ces populations en dépit de la perte de l’usage quotidien de la langue française.
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 						This article examines two Midwestern communities (Ste. Genevieve, Missouri and Prairie du Rocher, Illinois) and how they maintain their French heritage and Franco-American identity through the annual La Guiannée celebration on New Year’s Eve. Although they are now anglicized, on this particular night, these communities of French origin renew their social ties and reconnect with their Francophone identity. The author shows how the spirit of the ancestors is maintained throughout the performance of the observed tradition and succeeds in reinforcing the Franco-American identity of these people despite the loss of the French language in everyday communication.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005893ar</link></item><item><title>Les surnoms en Nouvelle-Acadie</title><description>Philippe Jetté 
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 						Cet article rend compte d’une recherche portant sur les surnoms relevés au lieu-dit « Nouvelle-Acadie » fondé par des Acadiens dans Lanaudière au Québec. L’auteur propose une typologie des surnoms en cinq thèmes : surnom de personne ou sobriquet (SP), surnom de quêteux (SQ), surnom par filiation (SF), blason populaire (BP) et toponymie populaire (TP). Une recherche documentaire préalable montre que la pratique de donner et d’utiliser des surnoms est une coutume qui date des débuts de la colonie en Nouvelle-Acadie ; des documents, entre autres ceux de la famille Fontaine, l’attestent. À partir d’une enquête de terrain visant à répertorier les surnoms, les surnommés, l’origine du surnom et les anecdotes en lien avec le surnom et le surnommé, l’auteur illustre le mécanisme du surnom par des exemples concrets qui valident l’héritage culturel acadien en Nouvelle-Acadie.
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 						This is a report on a study of nicknames collected in Nouvelle-Acadie, which was founded by Acadians in Lanaudière, Québec. The author organized the nicknames according to five themes : individuals’ nicknames or nicknames (SP), beggars’ nicknames (SQ), nicknames by affiliation (SF), popular nicknames [blason populaire] (BP) and popular place names (TP). A preliminary analysis shows that the practice and use of nicknames is a custom which dates back to the beginnings of the Nouvelle-Acadie colony ; documents, including those of the Fontaine family, confirm this. Based on a fieldwork study which consisted of making a list of nicknames and the people who receive them, finding the origin of the nickname, and collecting anecdotes related to nicknames, the author shows how nicknames function, using concrete examples that demonstrate the existence of an Acadian cultural legacy in Nouvelle-Acadie.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005894ar</link></item><item><title>À la recherche de la tradition véridique : le secret inavoué d’un terrain avorté à Saint-Brieux (Saskatchewan)</title><description>Dominique Sarny 
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 						La pratique du terrain ethnologique de Carmen Roy en Saskatchewan à la fin des années soixante reste méconnue. Elle n’en reste pas moins unique dans les annales de l’ethnologie au Canada français et pose concrètement sur le terrain les limites d’une discipline dont les fondements renvoient à l’idéologie de la survivance française en Amérique du Nord et à « l’école de [la] tradition véridique ». L’expérience de Carmen Roy est d’autant plus intéressante qu’elle relève d’un échec tenu secret et que l’ethnologue se trouve dans l’incapacité de l’expliquer. Dans le cadre de cet article, nous proposerons de discuter et de situer cet échec dans le contexte du développement de l’ethnologie au Québec et au Canada français.
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 						Carmen Roy’s fieldwork practices from the late sixties in Saskatchewan remain misunderstood. Nevertheless, they are an important part of French Canadian ethnology’s history, as they demonstrate, in concrete terms, the boundaries of a discipline whose foundations hearken back to the ideology of French survival in North America and the « true tradition » school. Carmen Roy’s experience is especially interesting given the fact that it reveals a failed fieldwork study that the folklorist was unable to explain. This article proposes to discuss this hidden failure while situating it within the development of French Canadian ethnology.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005895ar</link></item><item><title>Chercheurs et sujets, dualité ou complémentarité ? Aperçu des méthodologies ethnographiques des autochtones de la Côte nord-ouest</title><description>Julie LeBlanc 
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 						Cette étude discute de certaines problématiques concernant l’ethnographie et les méthodes de collectes de données. Elle illustre plus particulièrement la relation chercheurs-sujets et cible les peuples autochtones de la Côte nord-ouest du dix-neuvième et du vingtième siècle. L’auteur examine, par des exemples de cas historiques, l’ethnographie émique (le regard porté sur soi) et étique (le regard de l’extérieur) et le relativisme culturel à adopter dans le travail de terrain. On y traite encore des impacts sur les communautés étudiées selon les méthodes choisies pour la collecte des données.
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 						This article pertains to certain issues concerning ethnography and data collecting methods. It particularly illustrates the relationship between researchers and subjects, and targets Northwest Coast Aboriginal peoples from the nineteenth and twentieth centuries. The article identifies, through historical case studies, both emic (from within a group) and etic (from an outsider’s perspective) ethnography and the use of adopting cultural relativism during fieldwork. Finally, the article discusses the impact different methods of data collection have on cultural communities.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005896ar</link></item><item><title>L’acte de mariage du sculpteur Louis Jobin : solution de l’énigme</title><description>Diane Carbonneau 
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 						Dans le cadre d’une longue recherche généalogique, portant sur des familles Jobin de la région de Portneuf et de L’Ancienne-Lorette, l’auteur a consacré une partie de son étude au statuaire Louis Jobin, à ses origines et à sa famille. Cette note de recherche raconte comment, à force de détermination, l’acte de mariage de ce fameux personnage, qu’on n’espérait plus trouver, a finalement été découvert aux États-Unis. Vérifiant les données des travaux savants de ses prédécesseurs, l’auteur reprend le travail depuis le début, consultant les actes originaux et autres sources, interrogeant en outre les héritiers, en quête des moindres indices.
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 						In the course of a detailed genealogical research centred on the Jobin families from Portneuf and L’Ancienne-Lorette, the author dedicated a portion of her study to sculptor Louis Jobin, his origins and his family. This article tells the story of how her research in the United States finally uncovered the marriage certificate of this well-known person, a document which most thought would never be found. After verifying the scholarly work of her predecessors, the author conducted her investigation in search of the smallest details. She interviewed Jobin’s heirs and consulted many original documents.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005897ar</link></item><item><title>Apport de l’étude de la performance à la compréhension d’une pratique musicale</title><description>Marie-Hélène Pichette 
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 						La musique gwoka de Guadeloupe se compose de trois éléments indissociables : le chant, le tambour et la danse. Pour tenter de comprendre cette pratique musicale, l’ethnomusicologue ne peut se limiter à une simple analyse de la structure sonore, il doit prendre en considération tous les éléments qui entourent la pratique musicale, tels le contexte sociohistorique, la danse et la participation du public. L’étude du gwoka en tant que performance permet de montrer l’interaction entre ces diverses composantes.
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 						Gwoka music of Guadeloupe consists of three inseparable elements : singing, drum and dance. To try to understand this musical practice, the ethnomusicologist cannot limit himself to an analysis of the sound structure, but must consider all the elements which surround the musical practice such as the context, the dance and the participation of the public. The study of gwoka as performance illustrates the interaction between these diverse constituents.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005898ar</link></item><item><title>Cyril Simard, l’homme qui n’a jamais oublié ses origines</title><description>Jean Simard 
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 						Cyril Simard naît à Baie-Saint-Paul, au Québec, en 1938. Il retient de sa formation première l’influence déterminante de ses parents et de ses premiers maîtres : son père qui l’initie au commerce ; sa mère, à l’artisanat ; le frère Ernest Veilleux, à la musique ; le peintre René Richard, au dessin ; Mgr Félix-Antoine Savard, au musée et à l’écriture. Dans les années 1960, il devient architecte et se spécialise en artisanat et design. La carrière de Cyril Simard se partage en plusieurs volets : enseignement universitaire et pratique de l’architecture, direction de la Centrale d’artisanat, diffusion des connaissances par la télévision et le livre, conception et développement de projets au sein de la fonction publique québécoise, création du concept et du réseau des économusées. Il donne une longue entrevue dont nous reproduisons ici d’importants extraits qui forment une sorte de courtepointe en douze morceaux.
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 						Cyril Simard was born in Baie Saint-Paul, Québec, in 1938. His parents and early mentors had a lasting influence on his career : he was introduced to the field of commerce by his father, and to handcrafts by his mother ; he learned music from the Reverend Ernest Veilleux and drawing from painter René Richard, while his appreciation for museums and writing came from Mgr Félix-Antoine Savard. He became an architect specializing in crafts and design during the 1960s. There are many aspects to Cyril Simard’s career : university teaching and professional architecture, crafts council administration, spreading knowledge through television and books, initiating and managing projects through the Québec civil service, and creating both the concept and the network of « économusées ». This article presents several excerpts from an extended interview. The text makes up a kind of quilt in twelve sections.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005899ar</link></item><item><title>Marius Barbeau, en quête de connaissances… depuis 1911</title><description>Benoît Thériault 
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 						En 1945, Marius Barbeau, pionnier des études folkloriques au Canada, donnait son premier cours à la chaire de folklore de l’Université Laval, nouvellement créée. Pour lui, c’était l’aboutissement de près de 35 années de travail de terrain et d’efforts pour faire reconnaître le folklore. Ce cours, intitulé « En quête de connaissances anthropologiques et folkloriques dans l’Amérique du Nord depuis 1911 », dresse un bilan de sa carrière, expose ses théories et sa conception du rôle du folklore et traite, sous forme de conseil, de sa méthodologie de recherche. Ce sont ces conseils, provenant de la section de son cours « Comment on recueille les contes, les chants, les mélodies, le langage, les spécimens ou les données s’y rapportant, parmi les Sauvages ou les Blancs », que ce document fait revivre.
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 						In 1945, Marius Barbeau, a pioneer of folklore studies in Canada, gave his first lecture in the newly created chair of folklore at Université Laval in Québec City. For him it was the culmination of nearly 35 years of research, fieldwork, and efforts to recognize folklore as a legitimate field of study. The course, under the title « En quête de connaissances anthropologiques et folkloriques dans l’Amérique du Nord depuis 1911 » took stock of his career and presented his theories, his conception of the role of folklore, and, in the form of practical advice, his research methodology. This document presents the advice from a section of a course entitled « Comment on recueille les contes, les chants, les mélodies, le langage, les spécimens ou les données s’y rapportant, parmi les Sauvages ou les Blancs ».</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005900ar</link></item><item><title>Des contes, légendes et récitsOlivier, Réjean
. , Notre-Dame-des-Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2010, -658 p. ISBN 978-2-89583-230-0</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005901ar</link></item><item><title>Récits retrouvés, médias d’antan. Comprendre le discours sur l’actualité des récits du passéOlivier, Réjean
. , Notre-Dame-des-Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2010, -658 p. ISBN 978-2-89583-230-0</title><description>Pascal Chevrette 
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 						Cette étude propose quelques pistes de réflexion pour mieux comprendre Contes, légendes et récits de Lanaudière et replacer certains textes dans le discours social à l’époque de leur rédaction (fin du xixe siècle, première moitié du xxe). Constatant que plusieurs récits du recueil cadrent difficilement avec les définitions des contes et légendes, centrées surtout sur la dimension fantastique, l’analyse met en évidence des thèmes réalistes liés aux événements et aux préoccupations du moment. L’auteur de l’étude les présente comme une couverture de l’« actualité », avant même que ce terme ne caractérise le discours médiatique contemporain. S’inspirant des travaux de Philippe Breton, mais aussi de ceux de Marshall McLuhan, il présente certains auteurs lanaudois et leurs textes comme des « médias d’antan ». L’étude s’interroge donc sur la réception de ces textes par les lecteurs d’une époque qui méconnaît l’environnement médiatique du xxie siècle, mais qui entretient toutefois des réactions similaires à l’égard des faits et de l’actualité.
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 						This study offers some ideas for a better understanding of Contes, légendes et récits de Lanaudière, and situates some of the texts in the social discourse at the time of their writing (late nineteenth and early twentieth centuries). Noting that many stories in the collection do not correspond well to definitions of tales and legends, which focus mainly on the fantastic, the analysis reveals realist themes that are linked to current events and issues. The author presents them as covering current events at a time when the concept was not yet a part of the contemporary discourse. Inspired by the works of Philippe Breton and Marshall McLuhan, the author presents some of the texts by authors from the Lanaudière region as the news reports of a past era. The study questions the reception of readers at a time when the media environment of the twenty-first century did not yet exist, but when people nevertheless had similar reactions to current events.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005902ar</link></item><item><title>À propos de la genèse de l’accent des QuébécoisGendron, Jean-Denis
.  . Québec, Presses de l’Université Laval, 2007, 287 p. ISBN 978-2-7637-8615-5</title><description>Lothar Wolf 
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 						Cette note commente un essai du phonéticien Jean-Denis Gendron sur l’origine de l’accent des Québécois, fondé sur une réunion très riche de faits et documents, dont les remarques des voyageurs qui ont visité le continent nord-américain. Ceux qui passaient au pays durant le xviie et la première moitié du xviiie siècle constataient un français impeccable, sans accent, tandis que leurs successeurs au xixe siècle s’exprimaient de façon nettement moins favorable sur le langage entendu. En étudiant les observations de ces derniers, l’auteur voit, à juste titre, que leurs jugements défavorables sont faits à l’aune de l’accent des classes supérieures de Paris, qui s’est modifié de manière fondamentale au cours du siècle postrévolutionnaire. Le commentateur conclut que cet ouvrage de fond constitue la première explication historique de la divergence d’accent de part et d’autre de l’Atlantique, entre Québécois et Parisiens.
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 						This research note discusses an essay by phonetician Jean-Denis Gendron on the origin of the Quebec accent, based on a wide collection of facts and documents, including comments made by travelers who visited the North American continent. Those who visited the country between the 17th and the first half of the 18th century noticed the use of impeccable French, practically void of a regional accent, while their 19th century successors expressed themselves in a manner that was much less favourable to the speech they heard. By studying these observations, the author rightly points out that their adverse judgments were based on the accent of the Parisian upper classes, which changed fundamentally during the post-revolutionary years. The commentator concludes that the book contains the first historical explanation of the Atlantic divide separating the Quebecois and Parisian accents.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005903ar</link></item><item><title>Ethnologie française « Le Patrimoine immatériel de l’Amérique française »</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005904ar</link></item><item><title>De l’importance d’une approche globale du patrimoine. Se relier... en se souvenantEthnologie française
Laurier Turgeon (sous la direction de) « Le Patrimoine immatériel de l’Amérique française », , 2010/3 Paris, , volume 40, numéro 3, juillet 2010, 168 p. ISBN 978-2-13-057936-6 /ISSN 0046-2616</title><description>Marie-Armelle Barbier-Le Déroff </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005905ar</link></item><item><title>Vu de Wallonie…Ethnologie française
Laurier Turgeon (sous la direction de) « Le Patrimoine immatériel de l’Amérique française », , 2010/3 Paris, , volume 40, numéro 3, juillet 2010, 168 p. ISBN 978-2-13-057936-6 /ISSN 0046-2616</title><description>Françoise Lempereur </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005906ar</link></item><item><title>La célébration et l’oubliEthnologie française
Laurier Turgeon (sous la direction de) « Le Patrimoine immatériel de l’Amérique française », , 2010/3 Paris, , volume 40, numéro 3, juillet 2010, 168 p. ISBN 978-2-13-057936-6 /ISSN 0046-2616</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005907ar</link></item><item><title>Une « Amérique française » plutôt québécoise où le « patrimoine immatériel » n’échappe pas au matérielEthnologie française
Laurier Turgeon (sous la direction de) « Le Patrimoine immatériel de l’Amérique française », , 2010/3 Paris, , volume 40, numéro 3, juillet 2010, 168 p. ISBN 978-2-13-057936-6 /ISSN 0046-2616</title><description>Ronald Labelle </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005908ar</link></item><item><title>Le Patrimoine culturel de l’Université de Poitiers, sa mise à disposition et sa valorisation : le fonds Valière</title><description>Catherine Robert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005909ar</link></item><item><title>Philippe Bruneau (1934-2011)</title><description>Joanne Bruneau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005910ar</link></item><item><title>Paul Jacob (1944-2011)</title><description>Jocelyne Milot </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005911ar</link></item><item><title>Pierre Lessard (1950-2011)</title><description>Michel Lessard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005912ar</link></item><item><title>Prix, honneurs, distinctions</title><description>Lisette Comeau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005913ar</link></item><item><title>Allard, Thierry
 et , sous la direction de  et . . Ouvrage réalisé par la Région Poitou-Charentes, inventaire général du patrimoine culturel. La Crèche, Geste éditions, « Images du patrimoine » n° 266, 2011, 104 p. Ill. ISBN 978-2-84561-764-3</title><description>Catherine Robert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005914ar</link></item><item><title>Bergeron, Yves
 et  [dir.].Mémoires.. Québec, Presses de l’Université Laval, « Patrimoine en mouvement », 2009, 307 p. ISBN 978-2-7637-8894-4</title><description>Nathalie Hamel </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005915ar</link></item><item><title>Charbonneau
   [dir.]. . Québec, Presses de l’Université Laval, « Culture française d’Amérique », 2010, 316 p. ISBN 978-2-7637-8946-0</title><description>Diane Joly </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005916ar</link></item><item><title>Collectif Littorale
 (sous la direction du). . Montréal, Planète rebelle, « Regards », 2011, 210 p. ISBN 978-2-923735-15-3</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005917ar</link></item><item><title>Desbiens, Raymond
.   écrit en collaboration avec . [Québec, s. é.], 2010, 90 p. ISBN 978-922737-07-3</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005918ar</link></item><item><title>Deschênes, Gilles
, avec la collaboration de .. Québec, Les éditions du Septentrion, 2009, 314 p. ISBN 978-2-89448-580-4</title><description>Jean-François Blanchette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005919ar</link></item><item><title>Desroches, Monique, Marie-Hélène Pichette, Claude Dauphin et Gordon E. Smith
 [dir.]. . Montréal, , 2011, 424 p. ISBN 978-2-7606-2246-3</title><description>Ons Barnat </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005920ar</link></item><item><title>Dubé, Richard
. . Québec, s.é. 2008, 177 p. ISBN 978-2-98106-320-05</title><description>Yves Beauregard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005921ar</link></item><item><title>Gauthier, Serge
. . Notre-Dame des Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2009, -343-[1] p. Ill. 978-2-89583-194-5</title><description>Aurélien Boivin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005922ar</link></item><item><title>Goyette, Danielle
. . Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2009, 144 p. ISBN 978-2-89435-426-1
. . Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2009, 144 p. ISBN 978-2-89435-427-8
. . Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2009, 144 p. ISBN 978-2-89435-425-4
. Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2009, 191 p. ISBN 978-2-89435-428-5
.  Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2010, 192 p. ISBN 978-2-89435-467-4
. Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2010, 176 p. ISBN 978-2-89435-499-5
.  Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2010, 222 p. ISBN 978-2-89435-498-8
. Waterloo (Qc), Éditions Michel Quintin, « Québec insolite », 2010, 176 p. ISBN 978-2-89435-468-1</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005923ar</link></item><item><title>Hazan, Olga
. . Québec, Septentrion, « Cahier des Amériques », 2010, 624 p. ISBN 978-2-89448-626-9</title><description>Diane Joly </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005924ar</link></item><item><title>Huot, Pascal.
. Sarrebruck, Éditions universitaires européennes, 2010, 163 p. ISBN 978-6-1315-2438-7</title><description>Philippe Dubé </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005925ar</link></item><item><title>Labelle, Ronald 
avec la collaboration de . . Moncton, Université de Moncton, Chaire de recherche McCain en ethnologie acadienne, 2010, 71 p. ISBN 978-1-897214-20-6
avec la collaboration de . . Moncton, Université de Moncton, Chaire de recherche McCain en ethnologie acadienne, 2010, 72 p. ISBN : 978-1-897214-21-3</title><description>Gisèle Thériault </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005926ar</link></item><item><title>Léonard, Carol-Jean
. . Québec, Éditions , 2010, 648 p. ISBN 978-2-89634-022-4</title><description>Yaïves Ferland </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005927ar</link></item><item><title>Moussette, Marcel.
 . Québec, Les Éditions , 2009, 315 p. Ill. ISBN 978-2-89634-047-7</title><description>Marc Lavoie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005928ar</link></item><item><title>Parsis-Barubé, Odile
. . Paris, Éditions du Comité des travaux histori-ques et scientifiques, « -Histoire », 2011, 454 p. ISBN 978-2-7355-0740-5</title><description>Philippe Dubé </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005929ar</link></item><item><title>Pelletier, Jean-Yves. 
. Québec, Les Éditions , 2009, 187 p. ISBN 978-2-89634-056-9. /. Québec, Les Éditions , 2009, 187 p. ISBN 978-2-89634-057-6</title><description>Rébecca Janson </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005930ar</link></item><item><title>Pichette, Jean-Pierre
 [dir.].  Actes des journées internationales d’étude organisées les 23 et 24 octobre 2008 à l’Université Sainte-Anne. [Cahier de] , n 16-17 (automne 2009-printemps 2010). Pointe-de-l’Église, 264 p. ISSN 1498-7651</title><description>Michel Valière </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005931ar</link></item><item><title>Reutner, Ursula
 [dir.]. . Heidelberg, Universitätsverlag Winter, « Studia Romanica 153 », 2009, 260 p. ISBN 978-3-8253-5708-5</title><description>Jean Simard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005932ar</link></item><item><title>Rivière, Sylvain
. . Notre-Dame-des-Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2009, 892 p. ISBN 978-2-89583-198-3</title><description>Noëlla Richard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005933ar</link></item><item><title>Sécolier, Pierre
. . Bruxelles-Fernelmont, E.M.E. et Intercommunications, 2009, 199 p. ISBN 978-2-87525-000-1</title><description>Michel Valière </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005934ar</link></item><item><title>Séguin, Jean
 . Saint-Constant, Broquet, 2008, 303 p. ISBN 978-2-89000-962-2</title><description>Marcel Bénéteau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005935ar</link></item><item><title>Vallières, Nicole
 [dir.].Montréal, Musée McCord, 2011, 268 p. Ill. ISBN 978-1-895615-15-9. Publié aussi en anglais</title><description>Jean-François Blanchette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005936ar</link></item><item><title>Mémoires et thèses</title><description>Carmen d’Entremont </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005937ar</link></item><item><title>Partir pour la famille 1900-1950
«  ». Une exposition présentée au Centre d’interprétation historique de Sainte-Foy, Québec, du 25 août au 19 décembre 2010. Commissaire invitée : ethnologue</title><description>Louise Décarie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005938ar</link></item><item><title>Tabarnak, l’expo qui jure
«  », Musée des religions du monde, Nicolet, du 20 mai 2011 au 2 septembre 2012. Une exposition de . Recherche et rédaction par  et </title><description>Brigitte Nadeau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005939ar</link></item><item><title>L’Art du conte en Acadie 
« ». Une exposition présentée au Musée acadien de l’Université de Moncton, du 15 juin au 31 octobre 2011. Réalisation : et</title><description>Jurgita Mataciunaite </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005940ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada en oralité des francophonies minoritaires (Université Sainte-Anne)</title><description>Jean-Pierre Pichette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005941ar</link></item><item><title>Chaire de recherche McCain en ethnologie acadienne (Université de Moncton)</title><description>Ronald Labelle </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005942ar</link></item><item><title>Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson (Université de Moncton)</title><description>Robert Richard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005943ar</link></item><item><title>Centre de recherche acadien de l’Île-du-Prince-Édouard</title><description>Noëlla Richard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005944ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique (Université Laval)</title><description>Laurier Turgeon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005945ar</link></item><item><title>Laboratoire de muséologie et d’ingénierie de la culture (Lamic) (Université Laval)</title><description>Philippe Dubé ,Dominique Gélinas </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005946ar</link></item><item><title>Société du réseau Économusée</title><description>Gabrielle Nammour </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005947ar</link></item><item><title>Productions Littorale</title><description>Petronella van Dijk </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005948ar</link></item><item><title>Centre Mnémo</title><description>Pierre Chartrand </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005949ar</link></item><item><title>Société québécoise d’ethnologie</title><description>Jean Simard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005950ar</link></item><item><title>Centre franco-ontarien de folklore</title><description>Roger Gervais </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005951ar</link></item><item><title>Folklore et ethnologie de l’Amérique française (Université de Sudbury)</title><description>Marcel Bénéteau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005952ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada sur l’identité métisse (Crcim) (Université de Saint-Boniface)</title><description>Denis Gagnon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005953ar</link></item><item><title>Société historique de Saint-Boniface</title><description>Michel Lagacé ,Gilles Lesage ,Julie Reid </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005954ar</link></item><item><title>Centre canadien de recherche sur les francophonies en milieu minoritaire (Université de Régina)</title><description>Sophie Bouffard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005955ar</link></item><item><title>Centre de folklore acadien et créole (Université de Louisiane à Lafayette)</title><description>Barry-Jean Ancelet </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005956ar</link></item></channel></rss>
