<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V10 N</description><link>http://www.erudit.org/revue/rabaska/</link><item><title>Dix ans déjà !</title><description>Jean-Pierre Pichette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013537ar</link></item><item><title>Entre solidarité communautaire et charité organisée, entre expression identitaire et « marketing » territorial : guiannée, guignolée en Amérique du Nord et hogmanay en Écosse</title><description>Anne Postic ,Fañch Postic 
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 						Introduites en Amérique du Nord par les colons français, les quêtes de la « guignolée » et de la « guiannée » relèvent d’une pratique qui, au moment du changement d’année, était répandue dans l’ouest de l’Europe, de l’Écosse au nord jusqu’à l’Espagne au sud. À Sainte-Geneviève, dans le Missouri, et à La Prairie-du-Rocher, dans l’Illinois, elles demeurent l’expression d’une forte solidarité communautaire et d’un passé identitaire francophone. Si là, comme dans le pays de Retz, au sud de Nantes, les quêteurs s’attachent à maintenir une tradition établie voici plusieurs siècles, il en va autrement de la Grande guignolée des médias canadienne ou du Hogmanay festival d’Édimbourg dont les implications médiatiques, économiques, voire touristiques donnent lieu à des débats sur ce que certains considèrent comme des concessions à la mondialisation et à la marchandisation de la culture. La comparaison des situations franco-américaines et écossaises permet alors d’envisager l’éventail des possibles des évolutions contemporaines d’une même fête.
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 						“Guignolée”and “guiannée” begging rituals that were introduced to North America by French settlers reflect calendar customs that were widespread in Western Europe, from Scotland to Spain. In Sainte-Geneviève, Missouri, and La Prairie-du-Rocher, Illinois, they continue to express a strong community solidarity and a shared Francophone past. There, as in the vicinity of Retz, south of Nantes in France, the beggars consciously maintain a century old tradition. In contrast, the French Canadian “Grande guignolée des médias” and the Edinburgh “Hogmanay Festival” are tied in with mass media, economic and touristic considerations, which provokes a debate about the commercialization and globalization of culture. A comparison between the French North American and Scottish variants shows how a single celebration can take on many different forms in contemporary culture.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013538ar</link></item><item><title>La pratique des jeux traditionnels du Nord de la France</title><description>Mickaël Vigne ,Hélène Joncheray 
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 						Nous proposons le résultat d’un travail de plusieurs années mené autour de la pratique des jeux traditionnels dans l’espace linguistique picard (ELP) dans lequel les individus parlent un patois nommé « le picard ». L’objectif de ce travail fut de démontrer que le jeu constitue le miroir de la société dans laquelle il est pratiqué. Cette étude repose sur une comparaison intraculturelle établie à partir de différents critères ludiques. À travers le décryptage des pratiques motrices, nous exposons comment l’expression et l’affirmation des pratiques ludiques traditionnelles des joueurs s’inscrivent en tant que techniques du corps et façonnent le paysage patrimonial. Le décodage de la logique interne de 108 jeux traditionnels montre combien les pratiques ludiques traditionnelles s’affirment comme élément du patrimoine et attribut de distinction identitaire et culturelle. De fait, le jeu constitue un agent et un témoin de la société. Les résultats montrent que la fonction sociale des jeux traditionnels est fondamentale parce qu’elle constitue un élément unificateur pour les individus et demeure fédératrice en participant au renforcement de l’identité régionale. Ainsi, le jeu, et notamment le jeu traditionnel, témoigne de la richesse de l’identité culturelle d’un espace géographique. Cette perspective est mise en lumière à partir d’une comparaison avec certaines caractéristiques de la logique interne des jeux traditionnels du Nord et certains jeux du Canada.
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 						This article presents the results of several years of research on the traditional games played in the area of France where the “Picard” dialect is spoken. The objective was to show how games act as a mirror that reflects the society around them. The study is based on an intra-cultural comparison using various analysis criteria. By revealing the driving forces behind traditional gaming practices, we show how the techniques used by the players are ways of expressing regional heritage. By deconstructing the internal logic of the 108 traditional games, we show how gaming practices function as distinctive elements of cultural identity. Traditional games are forms of expression for society members, and their social function is important as a bonding force for members of a regional culture. In order to explain the cultural significance of traditional games for a geographical region, we compare the internal logic of some of the games from the North of France with others found in Canada.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013539ar</link></item><item><title>Joseph-Thomas LeBlanc : la chanson de tradition orale au pied de la lettre</title><description>Louis-Martin Savard 
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 						Entre 1938 et 1941, le journaliste acadien Joseph-Thomas LeBlanc (1899-1943) a fait publier 87 chroniques sur la chanson de tradition orale dans les pages de La Voix d’Évangéline. Sur le plan de la méthode ethnographique, plutôt que de parcourir les paroisses à la recherche de chanteurs, il correspond avec ses informateurs par le biais de son journal. À la même époque, il entretient également des relations épistolaires avec Marius Barbeau et Luc Lacourcière. C’est à la faveur de tous ces échanges écrits qu’il met en place ses chroniques et qu’il établit les versions des chansons qu’il publie. À partir de sa chronique consacrée à « La complainte de saint Alexis », cet article s’intéresse au travail pionnier de ce folkloriste aujourd’hui méconnu.
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 						Between 1938 and 1941, Joseph-Thomas LeBlanc (1899-1943), a journalist working with La Voix d’Évangéline, published 87 chronicles on songs gathered from oral tradition. His ethnographic method was to correspond with his informants through the medium of the newspaper, rather than to travel through Acadian communities to seek out the singers themselves. LeBlanc’s correspondence with Marius Barbeau and Luc Lacourcière helped him to organize his chronicle and edit the song texts for print. This article uses the example of La complainte de saint Alexis to illustrate the work of this little known pioneer folklorist.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013540ar</link></item><item><title>Cachez ce sang que je ne saurais voir. Les menstruations au Québec (1900-1950)</title><description>Suzanne Marchand 
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 						Cet article retrace les pratiques et croyances entourant les menstruations au Québec au cours de la période 1900-1950. En s’appuyant sur des témoignages recueillis auprès d’hommes et de femmes qui ont vécu au Québec au cours de la période étudiée, l’auteur traite du secret entourant le phénomène menstruel, des moyens dont disposaient les femmes pour ne pas laisser voir qu’elles étaient menstruées, des expressions utilisées pour faire allusion aux menstruations sans les nommer, ainsi que des craintes et interdits entourant le sang menstruel. Le recours à diverses études portant sur les menstruations dans d’autres cultures ou à d’autres époques permet en outre de démontrer que les pratiques et croyances recueillies au Québec étaient loin d’être exclusives, certaines étant même universellement partagées et s’inscrivant dans la longue durée.
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 						This article looks at practices and beliefs regarding menstruation in Québec during the first half of the twentieth century. Using oral sources from the period, the author deals with topics such as the secretive aspect of the menstrual cycle, the ways women used to hide their state, coded expressions that referred to menstruation, and also the fears and taboos surrounding the topic. By referring to studies on menstruation in other cultures and from other times, the author shows how beliefs and practices found in Québec were far from unique, and were sometimes even part of a universal culture with a long history.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013541ar</link></item><item><title>Grandeurs et misères du calvaire de Shipshaw</title><description>Pascal Huot 
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 						Témoins d’une ferveur religieuse populaire, les croix de chemin et calvaires signent le paysage du Québec. Vestiges d’une époque, ils ont subi pour plusieurs les contrecoups du temps. Mais certains jouissent encore aujourd’hui de la dévotion de fidèles. À cet égard, le calvaire de Shipshaw dans la ville de Saguenay, vieux de plus de 61 ans, mérite considération. D’abord et avant tout, témoin d’une histoire humaine, sa survie et sa revitalisation sont tributaires des efforts d’une dame, Charlotte Mercier-Bouchard. Cet article retrace la chronologie de ce calvaire, son édification, ses épreuves ainsi que les actions posées pour en assurer la revitalisation et la pérennité.
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 						The wayside crosses and calvaries that dot the Québec countryside are visible signs of religious fervour. They are vestiges of a past era, and many have suffered from the ravages of time. A good example is the 61 year old Shipshaw calvary, situated in the Saguenay regional municipality. It is first and foremost a monument to human history, but its survival and revitalization are the work of one woman, Charlotte Mercier-Bouchard. This article retraces the history of the calvary, from its construction, through its decline, and ending with the means taken not only to insure its restoration, but also its continued presence in the landscape.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013542ar</link></item><item><title>« Un renversement complet de la perspective ».  Le catalogue du conte français à l’épreuve du terrain</title><description>Josiane Bru 
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 						Prenant la suite de Paul Delarue décédé au moment de la publication du premier volume de son catalogue raisonné du conte populaire français, Marie-Louise Tenèze rédigea le second volume, clôturant ainsi la section des Contes merveilleux. Avant d’entreprendre celle des Contes d’animaux, elle mena sur le plateau d’Aubrac, au sud du Massif central, une enquête de littérature orale qui constitue le moment charnière de sa recherche. Nous avons voulu ici retracer ce parcours très riche et peu connu qui, plaçant désormais l’origine du conte dans le conteur lui-même, la conduit au-delà de la collecte des récits à dresser à l’écoute de ses interlocuteurs le « profil narratif » de cette région. Permettant l’élaboration de nouveaux concepts, ce déplacement du regard du conte vers les conteurs constitue, selon sa propre expression, « un renversement complet de la perspective » sur les contes de tradition orale, jusque-là abordés à partir de leur écriture et du point de vue de leur contenu.
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 						Just as the first volume of the index of French folktales was being published, its author, Paul Delarue, passed away, leaving Marie-Louise Tenèze the task of completing the second and final volume dealing with tales of magic or märchen. Before undertaking the compilation of the next volume, on animal tales, Tenèze set off for the Aubrac plateau in the Massif central area of France, where she carried out a series of field interviews that marked a turning point in her career. This article follows the little known episode in her career where Tenèze learned to seek out the source of folktales in the storytellers themselves, allowing her to go beyond the simple collecting of narratives to conceive of a “narrative outline” of a cultural region based on her interviews. This change in focus from the tale to the teller allowed her to develop new concepts and led to, in her words, “a complete reversal of perspective” where folktales were no longer looked at simply as narrative texts.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013543ar</link></item><item><title>Un ethnologue chez les oncologues</title><description>Jean Du Berger 
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 						Ce qui devait se résumer à une collecte de récits de vie auprès des « invités » du Centre de jour de la Maison Michel-Sarrazin de Québec est devenu un voyage initiatique au coeur d’une culture, celle de la maladie. Traversée d’un espace d’où l’on ne revient que rarement. À cette première expression produite par un regard détaché, s’est ajoutée dans mon cas une expérience « du dedans » » qui m’a permis de comprendre ce qui était extérieur. Il en résulte un récit où se croisent de multiples paroles.
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 						What first began as a collection of the life stories recorded from the “guests” at Québec City’s Maison Michel-Sarrazin became a voyage of initiation that brought me to the heart of the culture shared by the ill – a voyage into a space that once entered, one rarely escapes. My first experience was from the outside as an observer, but I then became an insider and I understood the distinction between the two. The result was a narrative where various perspectives come together.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013544ar</link></item><item><title>De sainte Anne aux saintes Marie de la mer</title><description>Denise Lamontagne 
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 						L’auteur a tiré cette note de recherche de son année de recherche au sein des archives du diocèse d’Aix-en-Provence consacrée à l’étude du pèlerinage des Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue. Cet événement, qui a lieu les 25 et 26 mai dans le sud de la France, est le site de rassemblement des gitans qui vouent un culte à sainte Sara, dite Sara la noire, que le légendaire présente comme la servante des Saintes-Maries. L’essentiel de ses recherches archivistiques portaient sur l’histoire des origines de l’énigmatique figure de “sainte” Sara dont la présence n’a pas toujours été aussi bien tolérée par les responsables de l’encadrement clérical de ce pèlerinage. Son travail de terrain lui aura fait découvrir des marqueurs identitaires jusque-là insoupçonnés.
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 						This article presents the results of a year spent studying the pilgrimage to Saintes-Marie-de-la-Mer in Camargue, Provence, based on the diocesan archives of Aix-en-Provence. The pilgrimage, held each year on may 25th and 26th, brings together the Roma who share the cult of Saint Sara, who is referred to as Sara la noire, the legendary servant girl of Saintes-Maries. The goal of the archival research was to retrace the enigmatic origins of “Saint” Sara, whose cult Church authorities have not always seen in a favourable light. During the fieldwork that followed, the author found traces of an identity that was completely unsuspected until then.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013545ar</link></item><item><title>Paul-André Leclerc, le clerc et son double</title><description>Philippe Dubé 
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 						L’abbé Paul-André Leclerc en tant que sujet offre un portrait singulier et, même si certains traits sont saillants, il fallait éviter la caricature. Il fut un véritable militant du patrimoine agricole et rural et un fervent croyant des vertus du passé. Par cet exercice, nous rendons compte d’une vie consacrée à l’oeuvre patrimoniale et muséale d’une époque et d’un lieu qui n’a pas besoin de présentation, le Kamouraska. En effet, c’est à La Pocatière, sur le seuil de la porte du Bas-Saint-Laurent, que l’abbé Leclerc a cherché à témoigner à travers le Musée François-Pilote, qu’il a fondé en 1974, d’un temps maintenant révolu. Seule la mémoire de cette période a pu être restituée par le regard, parfois nostalgique, du clerc historien, mais combien bienveillant. Il a été l’artisan d’une muséologie en direct, là où le contact avec le passé est immédiat, mais non sans médiation, on en jugera.
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 						Father Paul-André Leclerc was a unique individual whose character traits stand out, but who shouldn’t be caricatured. He was a passionate proponent of a rural, agricultural lifestyle, and of the moral values of the past. This study presents a life devoted to heritage and the museum preservation of a past epoch in Kamouraska, Québec. It was in La Pocatière, at the threshold of the Lower Saint Lawrence region, that Father Leclerc founded the François-Pilote Museum in 1974, in order to preserve the memory of a bygone era. Looking at the past with fondness and a hint of nostalgia, he produced a form of direct museology, bringing visitors in close contact with the past. The question remains, however, that this was a view of the past seen through the lens of Father Leclerc.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013546ar</link></item><item><title>La correspondance Luc Lacourcière-Benoît Lacroix (1950-19870)</title><description>Giselle Huot 
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 						La correspondance entre l’ethnologue-folkloriste Luc Lacourcière (1910-1989), fondateur des Archives de folklore (1944) et professeur à l’Université Laval de Québec et le médiéviste Benoît Lacroix, o.p. (1915-), professeur à l’Institut d’études médiévales de l’Université de Montréal et fondateur du Centre d’études des religions populaires (1967), est provoquée par la lecture du premier d’un article du second, qui évoque les survivances médiévales au Canada français. Deux grands créateurs, tous deux scientifiques reconnus internationalement, récipiendaires de multiples prix et titres honorifiques, dont la correspondance – de quelque deux cents lettres retrouvées – aux appels et signatures variées, aux multiples trouvailles heureuses, recèlent des constantes, la mention de leurs cogitations, occupations, projets et réalisations, ainsi qu’une aide mutuelle réclamée et toujours au rendez-vous. Pour la résumer, une belle et fructueuse amitié reflétée dans une savoureuse correspondance que celle de Luc Lacourcière et de Benoît Lacroix.
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 						Luc Lacourcière (1910-1989), folklorist, Université Laval professor and founder of the Archives de folklore (1944), held a long correspondence with medievalist Benoît Lacroix, o.p. (1915-), professor at the Université de Montréal’s Institute of Medieval Studies and founder of the Centre d’études des religions populaires (1967). It began when Lacourcière reacted to an article by Lacroix on medieval survivals in French Canada. These two internationally recognized scholars, who had both received many awards, exchanged two hundred letters which reveal their ideas, preoccupations, projects and accomplishments. They also speak to a strong partnership where help was never denied. Finally, the rich volume of correspondence between Luc Lacourcière and Benoît Lacroix also reveals a lasting and profitable friendship.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013547ar</link></item><item><title>Le Culte à sainte Anne en Acadie : étude ethnohistorique</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013548ar</link></item><item><title>Depuis d’autres rivages</title><description>Georges Provost </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013687ar</link></item><item><title>Sainte Anne : un culte enraciné
Denise Lamontagne, Le Culte à sainte Anne en Acadie : étude ethnohistorique, Les Presses de l’Université Laval « Les Archives de folklore » 29 2011, xx-361 p. ill. ISBN 978-2-7637-9323-8</title><description>Guy Laperrière </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013549ar</link></item><item><title>L’étude d’une dévotion populaire et la filière féminine
Denise Lamontagne, Le Culte à sainte Anne en Acadie : étude ethnohistorique, Les Presses de l’Université Laval « Les Archives de folklore » 29 2011, xx-361 p. ill. ISBN 978-2-7637-9323-8</title><description>Micheline Laliberté </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013550ar</link></item><item><title>Acadiens et Amérindiens dans l’expression d’une dévotion à sainte Anne
Denise Lamontagne, Le Culte à sainte Anne en Acadie : étude ethnohistorique, Les Presses de l’Université Laval « Les Archives de folklore » 29 2011, xx-361 p. ill. ISBN 978-2-7637-9323-8</title><description>Anne Doran </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013551ar</link></item><item><title>La légende d’Alexis le Trotteur : une autre vie… après sa deuxième mort ?
Bouchard, Marjolaine. Alexis-le-Trotteur ou les trois mourures du Cheval du Nord, Marieville, Les Éditeurs Réunis, 2011, 430 p. ISBN 978-2-89585-088-5
Leclerc, Francis et Arnaud Brisebois (Réalisation). Trotteur, Cirrus, 2010, 8 minutes, 40 secondes</title><description>Serge Gauthier </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013552ar</link></item><item><title>L’Apport des prêtres et religieux au patrimoine des minorités. Parcours comparés Bretagne/Canada français</title><description>Jean Simard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013553ar</link></item><item><title>Prix, honneurs et distinctions</title><description>Louise Décarie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013554ar</link></item><item><title>
Achard, Eugène. Contes, légendes et récits d’Eugène Achard. Anthologie préparée et présentée par Victor-Lévy Beaulieu. Notre-Dame-Des- Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2012, 416-[2] p. ISBN 978-2-89583-257-7</title><description>Aurélien Boivin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013555ar</link></item><item><title>
Arsenault, Georges. La Chandeleur en Acadie. Tracadie-Sheila (Nouveau-Brunswick), Éditions La Grande Marée, 2011, 142 p. ISBN 978-2-349-72275-1</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013556ar</link></item><item><title>
Auzas, Vincent et Van Troi Tran [dir.]. Patrimoines sensibles : mots, espaces, pratiques. Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Patrimoine en mouvement », 2010, 268 p. ISBN 978-2-7637-9040-4</title><description>Julie-Anne Côté </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013557ar</link></item><item><title>
Berthold, Étienne et Nathalie Miglioli [dir.]. Patrimoine et histoire de l’art au Québec : enjeux et perspectives. Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Chaire Fernand-Dumont sur la culture », 2011, 171 p. ISBN 978-2-7637-9635-2</title><description>Diane Joly </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013558ar</link></item><item><title>
Boulad-Ayoub, Josiane. L’Abbé Grégoire et la naissance du patrimoine national, suivi de trois rapports sur le vandalisme. Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Mercure du Nord », 2012, 99 p. ISBN 978-2-7637-9833-2</title><description>Philippe Dubé </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013559ar</link></item><item><title>
Buteau, Lise et Michel Nigen. Des folies pour une maison sur la route de la Nouvelle-France. Québec, Éditions Gid, 2011, 107 p. ISBN : 978-2-89634-087-3</title><description>Marie-Charlotte Franco </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013560ar</link></item><item><title>
Cadotte, Robert et Anik Meunier [dir.]. L’École d’antan 1860-1960. Découvrir et se souvenir de l’école du Québec. Montréal, Presses de l’Université du Québec, « Culture et publics », 2011, 198 p. ISBN 978-2-7605-3306-6</title><description>Diane Joly </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013561ar</link></item><item><title>
Cloutier, Denis. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue. Notre-Dame-des-Neiges, Éditions Trois-Pistoles, « Contes, légendes et récits du Québec et d’ailleurs », 2012, xix-522 p. ISBN 978-289583-255-3</title><description>Aurélien Boivin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013562ar</link></item><item><title>
De Surmont, Jean-Nicolas. Chanson. Son histoire et sa famille dans les dictionnaires de langue française. Étude lexicale, historique et théorique. Berlin, De Gruyter, « Beihefte zur zeitschrift für romanische philolo- gie », 2010, 248 p. ISBN 978-3-484-52353-1</title><description>Marcel Bénéteau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013563ar</link></item><item><title>
De Surmont, Jean-Nicolas. De l’écho canadien à la lanterne québécoise. Comment la chanson est devenue la figure de proue de l’identité québécoise, 1850-2000, Québec, Les Éditions Gid, 2010, 270 p. ISBN 978-2-89634-071-2</title><description>Louis-Martin Savard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013564ar</link></item><item><title>
Fraser, Mary L. Folklore of Nova Scotia. Introduction par Ian Brodie. Halifax, Formac, 2009 (1931), 115 p. ISBN 978-0-88780-861-6</title><description>Carmen d’Entremont </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013565ar</link></item><item><title>
Guay, Lorraine. Le Québec des îles. Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Les régions du Québec », 2011, 192 p. ISBN : 978-2-7637-9230-9</title><description>Georges Larouche </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013566ar</link></item><item><title>
Lemasson, Jean-Pierre. L’incroyable odyssée de la tourtière. Montréal, Amérik Media, 2011, 166 p. ISBN 978-2-923543-18-5</title><description>Bernard Genest </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013567ar</link></item><item><title>
Marchand, Suzanne. Alphonse Paré. Toujours... entre l’arbre et l’écorce. Sainte-Anne-de-Beaupré, Les Amis du Musée Alphonse-Paré, 2011, 59 p. ISBN 978-2-9811716-0-3</title><description>Laurence Provencher St-Pierre </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013568ar</link></item><item><title>
Martineau, France et Marcel Bénéteau. Incursion dans le Détroit, Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Les Voies du français », 2010, 136 p. ISBN 978-2-7637-8932-3</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013569ar</link></item><item><title>
Morisset, Lucie K. Des régimes d’authenticité. Essai sur la mémoire patrimoniale. Montréal, Presses de l’Université du Québec / Rennes, Presses de l’Université de Rennes, 2009, 131 p. ISBN 978-2-7605-2354-8</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013570ar</link></item><item><title>
Olivier, Réjean. Le Temps des fêtes dans Lanaudière. L’Assomption (Québec), Éditions Point du jour et Réjean Olivier, 2011, 258 p. ISBN 978-2-923650-10-4</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013571ar</link></item><item><title>
Piché, Claude-Armand. La Matière du passé. Genèse, discours et professionnalisation des musées d’histoire au Québec. Québec, Les éditions du Septentrion, 2012, 407 p. ISBN 978-2-89448-656-6</title><description>Ève Laforest </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013572ar</link></item><item><title>
Sauget, Stéphanie. Histoire des maisons hantées : France, Grande-Bretagne, États-Unis (1780-1940). Paris, Tallandier, 2011, 269 p. ISBN 978-2-84734-679-4</title><description>Bertrand Bergeron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013573ar</link></item><item><title>
Turgeon, Laurier [dir.]. Territoires. Québec, Les Presses de l’Université Laval, « Patrimoine en mouvement », 2009, 218 p. ISBN 978-2-7637-9016-9</title><description>Vanessa Ferey </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013574ar</link></item><item><title>Mémoires et thèses</title><description>Carmen d’Entremont </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013575ar</link></item><item><title>
Cécile Lemieux, artiste du terroir. Une exposition présentée au Musée François-Pilote de La Pocatière, du 22 juin au 11 octobre 2011. Une réalisation de Charlotte et Marie Lemieux ; photos du catalogue d’exposition : Jean-René Jeffrey</title><description>Judith Douville </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013576ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada en oralité des francophonies minoritaires (Université Sainte-Anne)</title><description>Jean-Pierre Pichette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013577ar</link></item><item><title>Chaire de recherche McCain en ethnologie acadienne (Université de Moncton)</title><description>Ronald Labelle </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013578ar</link></item><item><title>Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson (Université de Moncton)</title><description>Robert Richard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013579ar</link></item><item><title>Centre de recherche acadien de l’Île-du-Prince-Édouard</title><description>Noëlla Richard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013580ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada en patrimoine religieux bâti (Université Laval)</title><description>Amélie Soulard ,Tania Martin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013581ar</link></item><item><title>Laboratoire de muséologie et d’ingénierie de la culture (Lamic) (Université Laval)</title><description>Philippe Dubé ,Dominique Gélinas </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013582ar</link></item><item><title>Société du réseau Économusée</title><description>Gabrielle Nammour </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013583ar</link></item><item><title>Productions Littorale</title><description>Petronella van Dijk </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013584ar</link></item><item><title>Centre Mnémo</title><description>Pierre Chartrand </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013585ar</link></item><item><title>Société québécoise d’ethnologie</title><description>Jean Simard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013586ar</link></item><item><title>Centre franco-ontarien de folklore</title><description>Roger Gervais </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013587ar</link></item><item><title>Folklore et ethnologie de l’Amérique française (Université de Sudbury)</title><description>Marcel Bénéteau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013588ar</link></item><item><title>Chaire de recherche du Canada sur l’identité métisse (Crcim) (Université de Saint-Boniface)</title><description>Denis Gagnon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013589ar</link></item><item><title>Centre canadien de recherche sur les francophonies en milieu minoritaire (Université de Régina)</title><description>Angeline Dubois </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013590ar</link></item><item><title>Programme de français/Program in French Studies (Université de New-York à Albany)</title><description>Cynthia Fox </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013591ar</link></item></channel></rss>