<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V41 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/raq/</link><item><title>Isoler et embrigader : La tendance coercitive des politiques d’éducation pour enfants autochtones (1870-1932)</title><description>Brian Titley ,Nicole Beaudry ,Robert Larocque 
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 						Entre 1870 et 1932, les écoles pour enfants autochtones régies par le gouvernement fédéral et par les principales Églises chrétiennes ressemblaient peu à celles qui desservaient les autres Canadiens dans leurs provinces respectives. Un étonnant partenariat entre l’Église et l’État, allié à une vision négative dominante des cultures autochtones, a eu pour effet de maintenir les différences entre l’éducation dans les réserves et les pratiques professionnelles usuelles. Devenue une forme d’évangélisation, l’éducation a eu recours à des méthodes coercitives et a été très mal supervisée, tout en étant peu perméable au changement. L’éducation faisait ainsi partie intégrante de l’appareil légal et institutionnel conçu dans le but d’asseoir l’autorité gouvernementale sur les communautés autochtones.
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 						The schools conducted for Aboriginal children by the federal government and the major Christian churches between 1870 and 1932 bore little resemblance to those provided for other Canadians by the provinces. The peculiar partnership of Church and State and prevailing negative views of Native culture meant that education on reserves remained isolated from conventional professional practice, was distinctively evangelical in character, employed coercive methods, was poorly supervised and proved resistant to change. It was part of the legal and institutional apparatus devised to assert authority over Aboriginal communities.
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 						Entre 1870 y 1932, las escuelas conducidas por el gobierno federal y las principales iglesias cristianas para la educación de niños indígenas, se parecían poco a las que atendían al resto de canadienses en sus respectivas provincias. Una sorprendente asociación entre iglesia y estado, aliada a una dominante visión negativa de las culturas indígenas, tuvo por efecto el mantenimiento de una distancia entre la educación en las reservas indígenas y las prácticas profesionales usuales. Convertida en una forma de evangelización, esta educación recurrió a métodos coercitivos y fue mal supervisada, al tiempo que se mantuvo poco permeable al cambio. La educación hacía así parte integrante del aparato legal y constitucional concebido con el fin de asentar la autoridad gubernamental en las comunidades indígenas.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012698ar</link></item><item><title>Éducation populaire et réappropriation autochtone du système de conseils communautaires de développement au Guatemala</title><description>Martin Hébert 
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 						La mise en place d’une structure de participation citoyenne fondée sur la création de conseils communautaires de développement (COCODES) au Guatemala est l’une des mesures inscrites dans les accords de paix de 1996 susceptible de promouvoir une plus grande justice distributive dans ce pays. Mais, même si elle est inscrite dans la loi, la création de ces comités se butte à la résistance des élites traditionnelles, en particulier celle des maires et des administrations municipales, qui voient leur pouvoir miné par cette nouvelle structure participative. Dans un tel contexte, marqué par une histoire de répression violente de l’activisme autochtone et de méfiance généralisée concernant la mise en place de structures autonomes face à l’État, les revendications autochtones ont trouvé un véhicule efficace au sein de mouvements dont l’objectif explicite est la simple application de la loi de participation citoyenne, et dans la promotion des COCODES. En surface, cette stratégie semble marquer un recul par rapport aux mouvements autonomistes observés dans d’autres régions d’Amérique latine, mais l’auteur de cet article soutient l’idée que, dans un contexte marqué par une grande histoire de violence, les initiatives autochtones pour l’application « de la loi » décrites ici sont, en fait, des formes de mobilisation politique et jouent un rôle important dans la contestation des discriminations traditionnelles.
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 						The implementation of public participation structures based on Community Development Committees (COCODES) in Guatemala is one of the measures created by the 1996 peace accords in order to bring about a greater level of distributive justice in that country. Even if it is now inscribed within the law, the creation of COCODES runs up against some level of resistance from traditional Guatemalan elites, in particular from mayors and municipal councils, who see these new participative structures as undermining their political power. In this context characterized by a history of repression of Indigenous activism, as well as by generalized suspicion towards “parallel” structures autonomous from the State, some Mayan activists have invested their efforts in movements whose explicit objective is to ask for the simple application of the Law for public participation, and whose action is to promote the creation of COCODES. On the surface, such a strategy might seem less overarching than that of autonomist movements present in other parts of Latin America. However, we argue here that in a context marked by a history of violence such as Guatemala, the initiatives of indigenous peoples seeking the simple application of laws granting them formal rights constitute, in fact, important forms of political mobilization and play a significant role in the elimination of traditional forms of discrimination at the regional level.
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 						La puesta en práctica de una estructura de participación ciudadana fundada sobre la creación de comités comunitarios de desarrollo (COCODES), en Guatemala, es una de las medidas inscritas en los acuerdos de paz de 1996, con el objetivo de promover una mayor justicia redistributiva, en dicho país. Pero incluso estando consignada en la ley, la creación de estos comités está sometida a la resistencia de las élites tradicionales, y en especial a la de los alcaldes y los gobiernos municipales, que ven erosionado su poder por la introducción de esta nueva estructura participativa. En este contexto, marcado por una historia de violenta represión al activismo indígena y por una desconfianza generalizada hacia los “paralelismos” o la creación de estructuras autónomas que enfrentan al Estado, las demandas indígenas han encontrado un instrumento efectivo en movimientos sociales cuyo objetivo explícito es la simple aplicación de la ley de participación ciudadana y la promoción de los COCODE. A primera vista, esta estrategia parece marcar un retroceso con respecto a los movimientos autonomistas observados en otras partes de América Latina, pero en esta ocasión, proponemos que en un contexto marcado por una importante historia de violencia, las iniciativas indígenas que describimos, orientadas a la aplicación “de la ley” son, de hecho, formas de movilización política y juegan un papel muy importante en el rechazo a las formas tradicionales discriminación en la región.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012699ar</link></item><item><title>La disparition de la langue huronne : Vers une réévaluation historique</title><description>Mathieu-Joffre Lainé 
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 						La date exacte de la disparition de la langue huronne est incertaine. De manière générale, les historiens estiment qu’elle a disparu au tournant du xxe siècle, mais il semble que ce soit plutôt au milieu du xixe siècle. En effet, les sources et les témoignages historiques dont nous disposons semblent indiquer que la langue huronne est tombée en désuétude entre 1829 et 1849. Il n’existe d’ailleurs aucune preuve historique permettant de croire que la langue huronne était parlée (ou même connue) par les aînés de Wendake au tournant du xxe siècle.
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 						The precise date of the extinction of the Huron language is unknown. Historians usually think that it disappeared at the turn of the twentieth century. However, it seems that it had already disappeared by the middle of the nineteenth century. Indeed, historical sources and testimonies seem to indicate that the Huron language fell into disuse sometime between 1829 and 1849. In fact, there is absolutely no historical evidence that the Huron language was spoken (or even known) by the elders of Wendake at the turn about the twentieth century.
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 						La fecha exacta de desaparición de la lengua hurón es incierta. De manera general, los historiadores estiman que sucedió al entrar el siglo XX, pero parece haber sido mas bien antes, a mediados del XIX. En efecto, las fuentes y los testimonios históricos de los que disponemos parecen indicar que la lengua hurón cayó en desuso entre 1829 y 1849. No existe además ninguna prueba histórica que permita creer que la lengua hurón era hablada (o siquiera conocida) por los ancianos de Wendake al comenzar el siglo XX.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012700ar</link></item><item><title>Présentation : Le Plan Nord et les Autochtones</title><description>Éric Chalifoux </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012701ar</link></item><item><title>Plan Nord : Les Autochtones laissés en plan</title><description>Hugo Asselin 
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 						En mai 2011, le Québec était l’une des dernières provinces canadiennes à se doter d’un plan stratégique de développement nordique. Le « Plan Nord », présenté comme un « modèle de développement durable », vise un territoire représentant 72 % de la superficie totale de la province et où plus du quart de la population est autochtone. Cet article propose un survol du Plan Nord et des impacts qu’il pourrait avoir sur les autochtones.
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 						In May 2011, the province of Québec was among the last Canadian provinces to adopt a strategic northern development plan. The “Plan Nord”, presented as a “model of sustainable development”, involves territory representing 72 % of the province’s total area, where more than a quarter of the population is aboriginal. This article provides an overview of the Plan Nord and its potential impacts on aboriginal people.
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 						En mayo de 2011, la provincia de Quebec era una de las últimas canadienses en dotarse de un plan estratégico de desarrollo de la región Norte. El “Plan Norte”, presentado como un “modelo de desarrollo sostenible”, apunta a un territorio que representa el 72 % de la superficie total de la provincia, y donde más de un cuarto de la población es indígena. Este artículo propone una mirada al Plan Norte y a los impactos que éste podría tener sobre los indígenas.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012702ar</link></item><item><title>Le « Plan Nord » pour les Premières Nations et les Inuits : Levier à saisir ou intrus à combattre ?</title><description>Sylvie Vincent 
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 						Cet article examine la façon dont les médias écrits ont rapporté les réactions des Premières Nations et des Inuits depuis l’annonce du Plan Nord (28 septembre 2008) jusqu’en décembre 2011. Après une première section portant sur les commentaires de Ghislain Picard, porte-parole de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, les informations sont regroupées par nation. On verra que, tout en présentant des points communs, les diverses réactions sont influencées par la situation politique des nations concernées et particulièrement par le fait qu’elles ont, ou non, signé des ententes territoriales avec le gouvernement du Québec. Cependant, il faut se méfier de certains biais de la presse écrite : influencés par la définition que donne le gouvernement du Québec de ses relations avec les Premières Nations et les Inuits, beaucoup de journalistes ne se rendent que très rarement dans les communautés et attendent que les leaders autochtones se mettent en scène eux-mêmes avant de s’intéresser à leurs espoirs et à leurs inquiétudes.
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 						This article examines how the print media reported the reactions of First Nations and Inuit since the announcement of the “Plan Nord” (September 28, 2008) until December 2011. After an initial section on the comments of Ghislain Picard, spokesman for the Assembly of the First Nations of Quebec and Labrador, the information is grouped by nation. We will see that, while having similarities, the various reactions are influenced by the political situation of the nations concerned, and particularly by the fact that they have, or not, signed territorial agreements with the Quebec government. However, beware of certain biases of the press influenced by the definition given by the Quebec government of its relations with First Nations and Inuit. Many journalists rarely venture into the communities. Their attention is not engaged until the Aboriginal leaders come forward to express their aspirations and concerns.
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 						Este artículo examina la forma en que los medios de comunicación escritos han dado cuenta de las reacciones de los grupos amerindios e Inuit desde el anuncio del “Plan Norte”, el 28 de Septiembre 2008, hasta Diciembre 2011. Luego de una primera sección que aborda los comentarios de Ghislain Picard, portavoz de la Asamblea de los Amerindios de las Provincias de Quebec y Labrador, las informaciones son ordenadas por nación. Podremos apreciar que, mientras ellas presentan puntos en común, las diversas reacciones también son influenciadas por la situación política de las naciones concernidas y particularmente por el hecho de que ellas hayan firmado, o no, acuerdos territoriales con el gobierno de Quebec. No obstante, es necesario desconfiar de ciertos sesgos de la prensa escrita. Influenciada como está por la forma en que el gobierno concibe sus relaciones con los pueblos Amerindios e Inuit, muchos periodistas esperan que los líderes indígenas aparezcan en escena por sí mismos, yendo raras veces a las comunidades para interesarse por sus aspiraciones e inquietudes.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012703ar</link></item><item><title>Le Plan Nunavik, une réponse au Plan Nord</title><description>Jean-François Arteau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012704ar</link></item><item><title>« On est les éternels oubliés » : les Abitibiwinniks de Pikogan</title><description>Bruno Kistabish ,David Kistabish ,Tom Mapachee ,Steve Rankin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012705ar</link></item><item><title>En finir avec la discrimination1</title><description>Réal McKenzie </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012706ar</link></item><item><title>Je suis encore sauvage ! ! !</title><description>Mali-Jane Vollant </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012707ar</link></item><item><title>Plan Nord</title><description>Samian  </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012708ar</link></item><item><title>Plan Nord – Où sont les femmes autochtones ?</title><description>Aurélie Arnaud </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012709ar</link></item><item><title>Le Plan Nord, monstre à deux têtes et autres chimères géographiques</title><description>Étienne Rivard ,Caroline Desbiens 
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 						Ce texte cherche à dépeindre la duplicité du « Plan Nord » en matière de développement. Le Plan Nord présente en effet deux visages : si l’un d’eux affiche une image du développement axée sur les dimensions culturelle et sociale et permet d’envisager le Nord comme un chantier interculturel, l’autre visage, en contrepartie, accuse un regard essentiellement économiste et capitaliste du développement et prône l’exploitation rentable des ressources premières. Dans notre perspective, principalement géographique, les promoteurs et les acteurs du Plan Nord sont en voie d’imposer les vues « sudistes » sur le Nord et restent avant tout aveugles aux pistes de dialogue culturel qui se présentent à eux. Il s’agit là surtout d’un vieux scénario à la veille de se répéter.
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 						This paper aims to depict the Plan Nord’s duplicity with regards to development. The Plan Nord shows two faces: whereas one of them explores the cultural and social dimensions of development so as to conceive of the North as a vast cross-cultural field, the other face, by contrast, focuses on an exclusively economist and capitalist vision, which encourages the profit-based exploitation of natural resources. In our perspective, which is chiefly geographical, promoters and actors of the Plan Nord run the risk of imposing once again a “southern” view of the North and not engaging in the path of cross-cultural dialogue. This is history repeating itself.
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 						Este texto busca describir la duplicidad del “Plan Norte” en materia de desarrollo. El “Plan Norte” presenta, en efecto, dos caras. Mientras que una de ellas presenta una imagen del Norte centrada en las dimensiones cultural y social, y permite verlo como una obra intercultural, la otra, en contrapartida, resalta una mirada esencialmente economicista y capitalista del desarrollo, y propugna la explotación rentable de las materias primas. Desde nuestra perspectiva, principalmente geográfica, los promotores y los actores del Plan Norte van camino de imponer las visiones del Sur de Quebec sobre el Norte y hacen oídos sordos a las pistas de diálogo cultural que se presentan. Esto insinúa un escenario antiguo, ya conocido, a punto de ser repetido.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012710ar</link></item><item><title>La relation entre Autochtones et gouvernements provinciaux vue à la lumière du développement nordique au Québec et en Ontario</title><description>Alexandre Germain 
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 						Le Québec n’est pas la seule province canadienne à se tourner vers le Nord pour assurer son développement économique. L’Ontario a dévoilé des pans importants de sa stratégie nordique peu avant la publication du Plan Nord du gouvernement du Québec. Cet article propose une analyse synthétisée des principaux documents définissant l’approche des deux gouvernements et fait une comparaison de leur vision respective du développement, de la relation au territoire qu’ils suggèrent et de la relation entre les Autochtones et l’État qui est mise de l’avant par chacun. Il en ressort des différences d’ampleur, de moyens, de démarche, d’acteurs et de relations qui semblent avoir un lien avec la relation qu’entretient chacune des deux provinces avec le fédéralisme canadien. En d’autres mots, l’influence du fédéralisme canadien sur les stratégies de développement nordique provinciales et sur les relations avec les Autochtones n’est pas uniforme.
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 						The province of Québec has not been the only province to look north for its economic development. Ontario unveiled important aspects of is northern strategy shortly before the government of Québec released its Plan Nord. This paper presents a synthesized analysis of the main documents defining the approaches of the Québec and Ontario provincial governments to northern development, and compares their respective vision of development, their view of the relationship to the land, and their understanding of the relation between the state and the aboriginal population. The analysis demonstrates differences between the two provincial approaches to northern development with respect to scope, means, process, agents involved and relationships considered, and the paper concludes by arguing that these differences can be attributed to the different relationship each province has with Canadian federalism. In other words, the influence of federalism on the provincial strategies of northern development and on the relations with First peoples is not uniform.
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 						La provincia de Quebec no es la única en Canadá que dirige la mirada hacia el Norte para asegurar su desarrollo económico. La de Ontario ha revelado importantes partes de su estrategia poco antes de la publicación del “Plan Norte” del gobierno de Quebec. Este artículo propone un análisis sintético de los principales documentos que definen el enfoque de los dos gobiernos provinciales y hace una comparación de sus respectivas visiones del desarrollo, de la forma de relación que sugieren con el territorio, y de la relación entre indígenas y estado que cada uno presenta. De esto se desprenden diferencias de importancia, de medios, de procedimiento, de actores y de relaciones que parecen tener un vínculo con la relación que mantienen cada una de las dos provincias con el federalismo canadiense. En otras palabras, la influencia del federalismo canadiense en las estrategias provinciales de desarrollo del Norte y en las relaciones con los indígenas, no es uniforme.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012711ar</link></item><item><title>Et dans les médias…?</title><description>Éric Chalifoux </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012712ar</link></item><item><title>Des autochtones et un Plan Nord</title><description>Pierre Trudel </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012713ar</link></item><item><title>« Il faut savoir se méfier des oracles » : Regards sur le droit et les autochtones</title><description>Jean Leclair </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012714ar</link></item><item><title>À la défense des droits culturels : Réponse à Jean Leclair</title><description>Avigail Eisenberg ,Martin Hébert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012715ar</link></item><item><title>Identitarisme, droits ancestraux et néocolonialisme : Le système de la Cour suprême</title><description>Ghislain Otis </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012716ar</link></item><item><title>Réplique de Jean Leclair</title><description>Jean Leclair </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012717ar</link></item><item><title>La disparition des Montagnais et la négation des droits aborigènes ? : Réaction au commentaire de Paul Charest*</title><description>Nelson-Martin Dawson </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012718ar</link></item><item><title>
Ruben Anton Komangapik et Dorothee Komangapik, Isuma: The Art and Imagination of Ruben Anton Komangapik. Inhabit Media Inc. 2011, 155 p.</title><description>François Girard </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012719ar</link></item><item><title>
D. Brian Deller et Christopher J. Ellis, Crowfield (AfHj-31): A Unique Paleoindian Fluted Point Site from Southwestern Ontario. Memoirs of the Museum of Anthropology n˚ 49, University of Michigan, Ann Arbor, Michigan, 2011, 209 p.</title><description>Claude Chapdelaine </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012720ar</link></item><item><title>
Jon Parmenter, The Edge of the Woods. Iroquoia, 1534-1701. Michigan State University Press. East Lansing, 2010, 520 p.</title><description>Karim Tiro </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012721ar</link></item><item><title>Publications québécoises récentes</title><description>Éric Chalifoux </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012722ar</link></item><item><title>Livres reçus</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012723ar</link></item><item><title>Colloques et congrès</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012724ar</link></item></channel></rss>