<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V17 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/ref/</link><item><title>La psychologisation de l’intervention sociale : enjeux et perspectives</title><description>Simon Lapierre ,Nicolas Moreau ,Katharine Larose-Hébert </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005230ar</link></item><item><title>Entrevue avec Danilo Martuccelli | Le travail social : problèmes et promesses</title><description>Nicolas Moreau ,Simon Lapierre </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005231ar</link></item><item><title>Instruments de mesure et voies thérapeutiques du burn-out : la responsabilité sociale court-circuitée</title><description>Laurie Kirouac 
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 						Alors qu’il est demeuré jusqu’aux années 1980 le propre des milieux professionnels axés sur le relationnel et le soin, on considère aujourd’hui que le burn-out peut toucher l’ensemble des travailleurs, quel que soit le contenu de leur activité productive. Comment rendre compte de l’importance du retentissement que connaît cette pathologie aujourd’hui? L’objectif du présent article est double. À partir de l’étude de trois de ces principaux instruments de mesure — modèle de Maslach et Jackson, modèle de Siegrist et modèle de Karasek —, il s’agira d’abord de mettre en lumière à quel point les facteurs psychosociaux mobilisés par ces modèles pour appréhender le burn-out et en estimer la prévalence, loin de représenter des besoins psychologiques fondamentaux, sont davantage le reflet des injonctions et contraintes qui caractérisent l’expérience du travail contemporain. De même, alors que ces facteurs psychosociaux ne sauraient être du seul ressort de l’individu, l’article cherchera à montrer que les interventions pratiquées auprès des personnes « à risque » ou « en processus » de burn-out s’en tiennent la plupart du temps au seul périmètre de la psychologie et de la responsabilité individuelles.
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 						Even though until the 1980s it was considered to be exclusive to professions related to health and relational care, today it is thought that burn-out can impact all workers, no matter their function or productive activity. How do we measure the important repercussions of this pathology today? This article has two main objectives. First, initiating from research of three of the principal models of measurement — Maslach and Jackson’s model, Siegrist’s model and Karasek’s model — it becomes essential to focus upon how the psychosocial factors which are used to determine burn-out and its prevalence, far from representing fundamental psychological needs, are rather the reflection of the injunctions and constraints characterized by the contemporary work experience. Secondly, considering that these psychosocial factors are not the sole province of the individual, the article will attempt to demonstrate that the practical interventions with “at risk” or “within” burn-out subjects are, for the most part, held at the perimeter of the psychology and responsibility of the individual.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005232ar</link></item><item><title>Psychologisation ou singularisation? L’intervention sociale au temps de l’accompagnement</title><description>Dahlia Namian 
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 						L’hypothèse de la psychologisation nourrit la réflexion critique sur l’intervention sociale depuis maintenant quelques décennies, suscitant des mises en garde de toutes sortes à l’égard de l’appauvrissement du social et notamment de l’action collective. Si la mauvaise réputation de la psychologisation n’est plus à démontrer, il semble pertinent et nécessaire en revanche 1) d’élargir la réflexion sur le spectre des possibles qui émergent des dynamiques historiques et sociales contemporaines auxquelles la psychologisation est associée; 2) de replacer le phénomène de la prolifération des pratiques d’accompagnement qui semblent s’appuyer sur une psychologisation croissante des interventions sociales dans un contexte de transformations sociales plus larges et 3) d’ illustrer les liens entre accompagnement et psychologisation à l’aide d’une recherche empirique récente centrée sur l’étude des pratiques d’accompagnement dans deux contextes « d’expérience-limite ».
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 						The extensive influence of psychology on what used to be conceived as strictly social or political matters has been the subject of several critics for a few decades now, arguing its tendency to diminish collective action and lessen social consistency. If this seemingly reputation of psychology is not to be made anymore, it seems important never the less to open the discussion by 1) exploring other possibilities that can emerge from the historical and sociological dynamics that are linked more broadly to its spreading influence; 2) replacing the growing popularity of “coaching” practises in this context of larger social transformations and 3) by illustrating the link between coaching and “psychologization” with results from a recent empirical research on intervention practices that deal with extreme conditions of existence.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005233ar</link></item><item><title>Ce qu’accompagner veut dire</title><description>Éric Gagnon ,Pierre Moulin ,Béatrice Eysermann 
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 						Le mot « accompagnement » s’est largement diffusé et popularisé au cours dernières années pour qualifier des pratiques d’intervention auprès de publics variés, dans des secteurs les plus divers — malades, sans-abri, élèves en difficultés, immigrants, etc.. À partir d’entrevues réalisées en France auprès d’intervenants oeuvrant dans quatre secteurs — soins palliatifs, soins aux personnes âgées, éducation, insertion au travail —, nous avons cherché à savoir ce que le mot accompagnement désigne et à dégager ce que ces pratiques ont en commun et ce qui les distingue. Nous avons ainsi mis en évidence le socle idéologique commun à des pratiques d’accompagnement par ailleurs très différentes. Cela nous a également permis de clarifier quelques-uns des enjeux posés par les transformations actuelles de l’intervention psychosociale.
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 						In recent years, the term “coatching” (“accompagnement” in French) has been widely disseminated and popularized to describe the intervention practices employed with various groups in many different areas (sick people, the homeless, students with learning difficulties, immigrants, etc.). Based on interviews conducted in France with pratician working in four sectors (palliative care, senior care, education, and occupational integration), we sought to determine the meaning of the term “coatching” in order to identify differences and similarities in these practices. In this way, we have shown the common ideological base of coatching practices that are in fact quite divergent. We were also able to clarify some of the challenges posed as a result of current changes in psychosocial intervention.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005234ar</link></item><item><title>Au-delà de la phobie de l’homo : quand le concept d’homophobie porte ombrage à la lutte contre l’hétérosexisme et l’hétéronormativité</title><description>Janik Bastien Charlebois 
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 						Malgré le fait que le concept d’homophobie ait été critiqué pour sa portée limitée et sa tendance à la psychologisation, il demeure plus populaire que l’hétérosexisme et l’hétéronormativité dans la littérature scientifique ainsi que dans les sphères de l’activisme et de l’intervention sociale. En examinant les modes d’infériorisation que chacun de ces concepts est en mesure de recenser ainsi que les pistes d’intervention qu’« homophobie » et « hétérosexisme » rendent respectivement possibles, il est plus facile de mettre en lumière les limites de l’homophobie. Sans nécessairement proscrire le concept, il convient de le subordonner clairement à un cadre d’analyse rendant compte du caractère politique de l’infériorisation des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans* et queer.
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 						Despite being criticized for its limited scope and its inherent psychologising bias, the concept of homophobia remains more popular than those of heterosexism and heteronormativity. This is true in the scientific literature, as well as in the spheres of activism and intervention. It may prove to be easier to shed light on the limits of homophobia if we closely examine the inferiorizing processes that each concept can cover and the intervention possibilities homophobia and heterosexism respectively allow. Without necessarily proscribing the use of homophobia, it should come second to the analytical lens that properly puts the emphasis on the political character of lesbian, gay, bisexual, trans* and queer people’s inferiorization.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005235ar</link></item><item><title>Problématisation des dimensions psychiques et sociales dans l’intervention, une perspective socioclinique</title><description>Marie-Chantal Doucet 
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 						À partir d’une perspective socioclinique, ce texte s’emploie à dégager des pistes de réflexion sur la nécessaire problématisation des dimensions psychiques et sociales dans l’intervention. Celle-ci sera définie comme espace théorique, mais aussi espace d’un rapport à l’autre où s’articulent les aspects affectifs, cognitifs et sociaux. Sera examinée la portée théorique du récit sur soi en tant que production de connaissances qui conjuguent ces aspects. Il serait réducteur de penser que le travail sur soi ne serait qu’une réponse psychologisante à l’impératif de production de l’individu.
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 						From a socio-clinical, this text seeks to identify avenues for reflection on the necessary articulation of social and psychological dimensions in the intervention. This will be defined as theoretical space but also within one over the other aspects, which revolve emotional, cognitive and social. Will discuss the theoretical significance of the narrative self as a knowledge production that combines these aspects. It would be simplistic to think that the work itself is merely a response to the imperative psychologising production of the individual.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005236ar</link></item><item><title>Le danger de la psychologie populaire</title><description>Sarah Guibord-Jackson ,Chloé Nahas ,Nicolas Moreau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005237ar</link></item><item><title>La violence conjugale : quand la victimisation prend des allures de dépendance affective!</title><description>Diane Prud’homme 
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 						Nous verrons dans cet article que les réactions de victimisation des femmes victimes de violence conjugale peuvent être confondues avec la dépendance affective ou toute autre affectation psychologique, alors qu’elles ne sont bien souvent que des conséquences de la violence. Les intervenantes en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale en font clairement la distinction et interviennent en dévictimisation, visant la reprise de pouvoir des femmes sur leur vie, à partir d’une approche féministe. Cependant, la pratique de l’intervention féministe peut laisser place à certains glissements qu’il est nécessaire de mettre en lumière et d’étudier afin d’en faciliter la précision et l’évolution.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005238ar</link></item><item><title>Le Cadre de référence sur l’appropriation du pouvoir d’agir personnel et collectif</title><description>Liliane Bertrand </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005239ar</link></item><item><title>Les mémoires de maîtrise en service social à l’Université d’Ottawa</title><description>Catherine Dupont ,Chantalle Lambert ,Lindsay Martin ,Stéphanie Sarrazin ,Marie-Eve Simoneau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005240ar</link></item><item><title>Habiter seul : un nouveau mode de vie?Habiter seul : un nouveau mode de vie?,
CHARBONNEAU, Johanne, Annick GERMAIN et Marc MOLGAT (dir.) (2010).  Les Presses de l’Université Laval, Collection Société et population, 280 p.</title><description>Alex Drolet-Dostaler </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005241ar</link></item><item><title>J’haïs les féministes!J’haïs les féministes!
BLAIS, Mélissa (2009). , Éditions du Remue-ménage, Montréal, 220 p.</title><description>Isabelle Côté </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005242ar</link></item><item><title>Récits de vie, récits de langues et mobilités : nouveaux territoires intimes, nouveaux passages vers l’altéritéRécits de vie, récits de langues et mobilités : nouveaux territoires intimes, nouveaux passages vers l’altérité
GOHARD-RADENKOVIC, Aline, et Lilyane RACHÉDI (dir.) (2009). , Paris, Éditions L’Harmattan, 280 p.</title><description>Judith Filion </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1005243ar</link></item></channel></rss>
