<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2012 V25 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/rf/</link><item><title>Présentation</title><description>Lucie Joubert ,Brigitte Fontille </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013519ar</link></item><item><title>Jesus Had A Sister Productions : pilules, identités et ironie</title><description>Sara Rousseau 
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 						C’est avec ironie que l’artiste Dana Wyse détaille des pilules miracles promettant succès et bonheur. Mettant en avant la pression consumériste exercée par les sociétés occidentales, mais également leurs injonctions implicites prescrivant l’être (Guarantee the Heterosexuality of your Child, 1997), ces gélules renvoient à la notion de choix, restreinte à l’intérieur de possibilités discursives préétablies, mais conférant un certain pouvoir aux individus désirant se reconnaître sujets en dehors des normes identitaires (Disco Dan’s D.I.Y Sex Change Kit for Men, 2003). Cependant, certaines incongruités mènent le consommateur ou la consommatrice à douter de la véracité du produit et à percevoir l’ambiguïté ironique de l’oeuvre, ce qui favorise une réflexion critique sur les concepts d’authenticité, de devenir et de normes identitaires.
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 						With irony, the artist Dana Wyse retails miracle pills promising sucess and happiness. Putting foward the consumerist pressure exercized by our western societies and its implicit injonctions didacting the way to be (Guarantee the Heterosexuality of your Child, 1997), those capsule refer to the limited notion of choice within pre-established discursive possibilities. They confer, simultaneously, desiring individuals with the power to recognize and to affirm themselves out of normative identities (D.I.Y. Sex Change Kit, 2003). A few incongruities bring the consumer to doubt the truthfulness of the product and to perceive the ironic ambiguity of the work, thus encouraging critical reflections on the concepts of authenticity, becoming and normative identities.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013520ar</link></item><item><title>« Exit les oreilles » : parodie, ironie et humour féministes dans Nunuche et Nunuche gurlz</title><description>Lori Saint-Martin ,Ariane Gibeau 
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 						Les magazines parodiques Nunuche et Nunuche gurlz méritent l’attention en ce qu’ils présentent un traitement hilarant des procédés rhétoriques dont fait usage la presse féminine tout en posant un regard ironique et incisif sur l’univers de la mode et de la beauté. Cette parodie, étonnamment, n’est pas aussi outrancière qu’elle peut le sembler. En fait, il faut se demander si la presse féminine n’est pas si exagérée dans sa façon de concevoir le féminin qu’elle serait elle-même une parodie, mais une parodie de quoi? Selon Judith Butler, la féminité est une « parodie sans original », une réalité fabriquée qui surgit grâce à plusieurs actions et comportements répétés. La presse féminine serait donc une caricature d’elle-même, la parodie sans original d’un féminin qui n’existe pas, ce que Nunuche permet de mettre en lumière. En recyclant les idées reçues et les clichés parfois indigents de la presse féminine, l’entreprise Nunuche crée du neuf, rend ridicule ce qui cherchait à séduire et produit de l’humour : elle joue ainsi un rôle social et politique indispensable.
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 						The parodic magazines Nunuche and Nunuche gurlz warrant critical attention for their hilarious recycling of the rhetorical devices used in women’s magazines and for their ironic take on the world of fashion and beauty. Surprisingly, however, this parody is not as outrageous as it seems. In fact, one might wonder if the magazines being parodied were not themselves so excessive in their portrayal of femininity that they are in themselves parodies. But of what? According to Judith Butler, femininity is an “imitation without an original”, a prefabricated reality which emerges through reiterated actions and behaviours. Women’s magazines would thus be a caricature of themselves, the parody without an original of a “femininity” which does not exist, and reading Nunuche reveals that this to be the case. By recirculating the threadbare clichés of women’s magazines, Nunuche creates something new, ridicules what passes generally for seductive and generates humour, playing an important social and critical role.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013521ar</link></item><item><title>Le pouvoir sur le rire et sur le monde : les bédéistes suédoises élèvent la voix</title><description>Ylva Lindberg 
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 						En Suède, l’humour des jeunes femmes bédéistes vient d’envahir l’espace de la bande dessinée (BD), jusque-là dominé par les hommes. Avec pour objectif de montrer les expressions variées de ce courant féministe, l’auteure a choisi d’analyser les oeuvres de Nina Hemmingsson (née en 1971) et de Liv Strömquist (née en 1978). La théorie du carnavalesque développée par Bakhtine sert de modèle pour analyser la femme grotesque et corporelle chez Hemmingsson, tandis que le discours subversif de Strömquist est approfondi par des théories postcoloniales. L’étude de Lindberg montre que les deux auteures et illustratrices offrent des outils pour révéler et dénoncer les inégalités persistantes dans un pays où l’on pense bientôt avoir atteint la parité parfaite.
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 						In Sweden, the humor of young female writers has recently invaded the field of comics, previously dominated by men. In order to show the range of expressions in this feminist movement, the author has chosen to analyze the works of Nina Hemmingsson (born in 1971) and of Liv Strömquist (born in 1978). The theory of the carnivalesque, as developed by Bakhtin, forms the model for the analysis of the physical and grotesque women in Hemmingsson’s strips, while the subversive discourse of Strömquist is interpreted through postcolonial theories. The study shows that both artists provide tools to reveal and denounce persistent inequalities even in a country where parity is perceived as nearly attained.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013522ar</link></item><item><title>Le rire comme enjeu féministe : une lecture de l’humour dans Les mouflettes d’Atropos de Chloé Delaume et Baise-moi de Virginie Despentes</title><description>Virginie Sauzon 
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 						Virginie Despentes et Chloé Delaume, deux figures importantes de la littérature française contemporaine, ont placé l’humour – fût-il noir – au coeur de leur oeuvre. On montrera que ce rire grinçant, réel enjeu féministe, a deux fonctions principales : dénoncer avec force ironie le système de la domination masculine et court-circuiter par la parodie l’exercice conventionnel du pouvoir. Ce rire féministe, impliquant des connivences particulières, ne se réduit pas à une simple provocation ou à un amer constat. Il figure le lieu ludique et décomplexé de la résistance, pouvant encore être perçu comme trop menaçant pour une certaine réception critique.
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 						Humour, albeit caustic, is central to the works of Virginie Despentes and Chloé Delaume, two important figures in contemporary French literature. This article will demonstrate that this sarcastic laughter has two main functions as a feminist issue. Through irony and parody, it both denounces the system of masculine domination and circumvents the traditional exercise of power. Feminist laughter, which implies particular shared beliefs, cannot be seen either as a mere provocation or as merely an embittered observation. Rather, it constitutes an entertaining and uninhibited means of resistance, one which is still perceived as threatening by some readers.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013523ar</link></item><item><title>De l’humour féminin comme d’une compétence sociale pour gérer et contester les rapports de pouvoir et les inégalités dans le couple</title><description>Caroline Henchoz 
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 						Lors d’entretiens de couples effectués dans le contexte d’une recherche qualitative sur l’organisation financière des ménages, l’humour, l’ironie et le rire ont été mobilisés par les femmes pour souligner et dénoncer les inégalités économiques entre elles et leur partenaire. Par l’humour, les femmes partagent leur expérience et démontrent leurs capacités à reconnaître le pouvoir masculin et les transgressions de la norme égalitaire. L’humour féminin est toutefois une forme de subversion douce, car les inégalités, bien qu’elles soient relevées, ne sont pas discutées explicitement. L’humour contribue-t-il pour autant à maintenir le statu quo? Non, car, en ciblant un système plutôt qu’une personne et en créant une alliance avec le partenaire, l’humour féminin est peut-être le meilleur moyen d’introduire du changement tout en préservant la relation.
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 						In-depth ethnographic interviews conducted with married couples and focused on household financial organization show that humor, irony and laughter is a tool used by women to denounce the economic inequalities between spouses. Humor allows them to share their experience and demonstrate their ability to recognize male power and transgressions of egalitarian norms. Thus, female humor is a subtle subversion, because the inequalities, although they are clearly pointed out, are not discussed explicitly. Because humor targets the social system rather than the partner, female humor is perhaps the best way to introduce changes while preserving the relationship.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013524ar</link></item><item><title>La démocratie postcoloniale, la parrêsia subalterne et le grotesque : rires de femmes</title><description>Marie Quévreux 
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 						L’auteure se penche sur un nouveau mode humoristique, apparu au cours des années 2000. Après une présentation de la société postcoloniale française et la « dispute du voile », l’auteure distingue, dans la première partie, le minoritaire du subalterne afin de suggérer l’importance d’une étude de l’humour des femmes subalternes comme revendication démocratique. Dans la deuxième partie, elle analyse deux spectacles d’humoristes femmes, Rachida Khalil et Nouara Naghouche, à l’aide de la notion antique de parrêsia, qui signifie « franc-parler ». Dans la troisième et dernière partie, elle revient sur les mutations du grotesque colonial en grotesque postcolonial, pour montrer que la parrêsia subalterne ne prétend pas dire la vérité, mais raconter les histoires « moins fausses » des subalternes et leur résistance par le rire.
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 						This article concerns a new genre of humor, which has recently appeared in our postcolonial era. After a presentation about the French postcolonial society and the “veil dilemma”, the article draws a distinction between the “minorities” and the “subalterns” to suggest the importance of studying female subaltern humor as democratic claim. The second part of the article analyses two one-woman shows, by Rachida Khalil and Nouara Naghouche, in terms of parresia, an ancient greek category meaning “free-speech”. In the third and last part, the article looks at the mutations of colonial grotesque into postcolonial grotesque, arguing that subaltern parresia does not seek for truth-telling, but for “less false” story-telling and laughing resistance.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013525ar</link></item><item><title>L’offensive du rire des femmes dans les maisons closes de Bolivie</title><description>Pascale Absi 
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 						En Bolivie, les femmes rient beaucoup dans les maisons closes. Elles sont les maîtresses d’un humour particulier, fondamentalement obscène, qu’elles exercent à tout bout de champ sans jamais sembler s’en lasser. Sa récurrence, sa codification et sa pratique collective l’érigent en véritable art corporatif dont l’apprentissage accompagne celui de la prostitution. Déployé entre femmes, le rire construit l’entre-soi et reformule, en la dédramatisant, la transgression et le personnage de la prostituée. Cruel quand il s’adresse aux clients, le rire ébranle le pouvoir de l’argent et les aspirations triomphalistes de la sexualité des hommes. Basé sur une ethnographie menée dans les établissements populaires de la ville andine de Potosi, cet article porte sur le fonctionnement de cet humour particulier dans la construction de l’expérience de la prostitution et de ses rapports sociaux. Il réinterroge le rôle du rire comme mode de résistance à ‒ mais aussi de conservation de ‒ la domination. Il renvoie également l’ethnologue à son impossible neutralité : en choisissant d’en rire ou non, celui-ci ou celle-ci énonce forcément son camp.
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 						The laughter of women rings throughout Bolivian brothels. Prostitutes are mistresses of a particular type of humour, especially bawdy, that they commonly use unconditionally. Its recurrence, coding and practice has erected it to a true corporate art learnt collectively along with other tricks of the trade. It acts as a panacea by making less traumatic these women’s transgressions and the public image of their activity. Humour is a cruel device levelled against their clients to cheapen their perceived power of money and the dominance of their sexuality. Based on an ethnography led in popular local brothels in the andine city of Potosi, this paper examines how this type of humour functions in the construction of women’s experience as prostitutes and their social relationships by considering laughter as a way of resisting, but also of preserving, relations of domination. It also questions the anthropologist’s impossible neutrality : to laugh or not to laugh along with or at the subjects being studied shows firmly what side one stands.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013526ar</link></item><item><title>Des pratiques subversives? Les humoristes françaises dans les talk-shows</title><description>Nelly Quemener 
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 						L’auteure se penche sur la vague de femmes humoristes qui, de 2003 à 2007, s’emparent de l’espace dévolu à des sketches dans les émissions de talk-show pour diversifier les répertoires de la féminité. Quoique numériquement inférieures aux hommes humoristes, elles incarnent la montée en puissance d’un humour qui transforme une féminité jusque-là objet de moquerie en sujet actif du rire. L’auteure défend que les femmes humoristes dans les talk-shows revisitent les ressorts du rire en faisant du corps un élément actif et révèlent les modes de catégorisation du genre à travers des « hyperféminités » et des « féminités masculines ».
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 						This article analyses the wave of female comedians, that appeared between 2003 and 2007 in French television talk shows and diversified the repertoire of femininity. Even though they are less numerous than male humorists, those comedians have developed a humor that transforms women and femininity from an object of mockery into an active subject of laugh. This article argues that female comedians in talk shows have renewed comic devices by introducing the body as an active element of laugh, and reveal the modes of categorisation of gender through “ hyperfemininities ” and “ masculine femininities ”.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013527ar</link></item><item><title>La clown : un idéal impossible?</title><description>Delphine Cezard 
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 						Dans le savoir de sens commun, la figure clownesque est perçue comme étant celle d’un homme. Le poids des habitudes culturelles et sociales engendre une division de pouvoir en faveur des hommes, qui est à même de gêner la présence de femmes au sein de l’art clownesque. En outre, les stéréotypes instaurés concernant les femmes sont de même envergure et de même intensité que ceux qui sont maintenus au sujet du rôle de clown, ce qui complique leur association factuelle. Il s’agit alors de comprendre, à travers évènements historiques et données sociales, comment et pourquoi la femme a tant de mal à être perçue comme pouvant être clown.
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 						In the knowledge of common sense, the clown is perceived as a man. The weight of the cultural and social habits engender a division of power in favour of the men, which is able to impede women’s presence within the clown art. Besides, established stereotypes concerning the women are on the same scale and of the same intensity as those that are maintained about the clown, which complicates their factual association. It is then a question of understanding, through historic events and social data, how and why the woman has so much oppression to fight to be seen as a clown.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013528ar</link></item><item><title>Les femmes non connectées : une identité et des savoirs invisibles</title><description>Joëlle Palmieri 
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 						En Afrique du Sud et au Sénégal, les femmes en n’étant majoritairement pas connectées à Internet interrogent la relation entre les TIC et le genre. La question demande une étude du contexte où les usages des TIC se produisent. Ce contexte est inégalitaire en termes de genre, et ce, du point de vue tant économique qu’épistémique. La seule piste économique soutient un système qui nuit à une réflexion sur le rôle de la société de l’information dans le renforcement des rapports de domination. Des femmes non connectées, au coeur de ce système, expérimentent des usages innovants en rendant visibles des savoirs et transgressent la subalternité qui leur est socialement imposée.
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 						In South Africa and in Senegal, most women are not connected to Internet. This questions the relationship between ICTs and gender. The issue is to study the context in which the use of ICTs is produced. This context is both economic and epistemic gender unequal. The only economic track supports a system that disables itself a reflection of the role of the Information Society in strengthening domination relations. Not Connected Women, at the heart of this system, experiment innovative uses, making knowledge visible, and transgress the subalternity they are devoted to.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013529ar</link></item><item><title>
Yvonne Knibiehler, La virginité féminine. Mythes, fantasmes, émancipation, Paris, Odile Jacob, 2012, 221 p.</title><description>Denyse Baillargeon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013530ar</link></item><item><title>
Monique Meloche, Profession : travailleuse sociale. Quarante-cinq ans de service social hospitalier 1950-1995, Montréal, Liber, 2011, 248 p.</title><description>Hélène Charron </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013531ar</link></item><item><title>
Geneviève Lefort, L’éducation des mères : Olympe Gevin-Cassal, inspectrice générale de l’enfance (1859-1945), Rennes, Presses de l’Université de Rennes, 2011, 289 p.</title><description>Denyse Côté </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013532ar</link></item><item><title>
Andrée Lévesque, Chroniques d’Éva Circé-Côté. Lumière sur la société québécoise, 1900-1942, Montréal, Les éditions du remue-ménage, 2011, 311 p.</title><description>Micheline Dumont </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013533ar</link></item><item><title>
Léo Thiers-Vidal, De « L’Ennemi Principal » aux principaux ennemis. Position vécue, subjectivité et conscience masculines de domination, Paris, L’Harmattan, 2010, 372 p.</title><description>Diane Lamoureux </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013534ar</link></item><item><title>
Anthologie présentée par Nicole Pellegrin, Écrits féministes de Christine de Pizan à Simone de Beauvoir, Paris, Flammarion, collection Champs classiques, 2010, 254 p.</title><description>Jocelyne Mathieu </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013535ar</link></item><item><title>
Martine Gross, Choisir la paternité gay, Toulouse, Éres, 2012, 289 p.</title><description>Ann Robinson </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1013536ar</link></item></channel></rss>