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Relations industrielles / Industrial Relations

Volume 34, numéro 2, 1979, p. 223-240

Direction : Gérard Dion (directeur)

Rédaction : Jean Sexton (directeur adjoint)

Éditeur : Département des relations industrielles de l'Université Laval

ISSN : 0034-379X (imprimé)  1703-8138 (numérique)

DOI : 10.7202/028959ar

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Article

The United States’ Withdrawal from the International Labor Organization

Yves Beigbeder

Abstract

After a brief description of the I.L.O., this article summarizes the main events which led to the U.S. withdrawal, reviews precedents, then tries to explain the reasons for the U.S. withdrawal and lists its consequences.

Résumé

Le retrait des États-Unis de l’Organisation Internationale du Travail

En novembre 1977, les Etats-Unis se sont retirés de l'OIT, en protestation contre la politisation croissante de l'organisation, son attitude sélective à l'égard des droits de l'homme, l'inobservation de ses propres procédures d'enquête et du droit de réponse des pays mis en cause et l'érosion de la représentation tripartite, règle de base de l'OIT.

Les condamnations répétées et mal fondées d'Israël par une « majorité automatique » d'États membres et les craintes d'une emprise communiste sur cette institution spécialisée des Nations Unies ont joué un rôle dans la décision américaine. Cependant les États-Unis n'ont quitté ni l'Organisation Mondiale de la Santé ni l'UNESCO, qui se sont également politisées: des considérations de politique intérieure, et particulièrement l'influence de la centrale syndicale AFL/CIO de George Meany, ont emporté la décision du Président Carter.

Le départ de la première puissance mondiale a diminué les ressources de l'OIT de 25% et réduit ses programmes et son personnel. Malgré ce traitement de choc, l'OIT poursuit ses activités dans le domaine des relations internationales du travail, l'élaboration des normes de conditions d'emploi et de travail et la coopération technique dans le tiers monde. Le Directeur général du Bureau international du travail et de nombreux États membres ont demandé aux États-Unis de reprendre leur place dans l'organisation, où ils pourraient exercer une plus grande influence sur son évolution, la politique de la chaise vide n'ayant pas prouvé son efficacité.

Auteur : Yves Beigbeder
Titre : The United States’ Withdrawal from the International Labor Organization
Revue : Relations industrielles / Industrial Relations, Volume 34, numéro 2, 1979, p. 223-240
URI : http://id.erudit.org/iderudit/028959ar
DOI : 10.7202/028959ar

Tous droits réservés © Département des relations industrielles de l'Université Laval, 1979

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