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| | | Louise-L. Larivière Typologie des noms communs de personne et féminisation linguistique [PDF 1,6 Mo] [Résumé] Pour l’Académie française, le genre masculin, non-marqué, représenterait à lui seul les deux genres, alors que la marque du féminin serait privative et entraînerait une limitation dont le masculin est exempt, instituant chez les êtres animés une ségrégation. Par conséquent, pour assurer l’égalité, l’Académie recommande que les termes de métier non-consacrés par l’usage soient au masculin. Or, une telle position ne respecte pas les structures linguistiques du français parce que les dénominations professionnelles non seulement sont soumises, structuralement, aux variations morphologiques du genre, mais font partie de classes sémantiques déterminées qui exigent une telle variation et sont assujetties à certaines règles syntaxiques propres. La démonstration en sera faite à l’intérieur d’une étude qui englobe tous les noms communs de personne, offrant ainsi un tableau complet de la représentation humaine. |
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| | | Monique Dufresne, Fernande Dupuis et Catherine-Marie Longtin Un changement dans la diachronie du français : la perte de la préfixation aspectuelle en a-* [PDF 1,9 Mo] [Résumé] Dans cet article, nous analysons un changement important survenu dans le système aspectuel du moyen français : la perte de productivité de certains préfixes aspectuels. Nous exposons ensuite la démarche méthodologique nécessaire à l’analyse de faits morphosyntaxiques en diachronie. Nous illustrons ce changement en analysant l’évolution du préfixe a-. Notre recherche allie le recours aux données de sources secondaires extraites des dictionnaires de l’ancien et du moyen français à l’analyse d’un corpus catégorisé à l’aide d’un outil d’analyse de textes par ordinateur, SATO. Nous étayerons l’hypothèse selon laquelle l’aspect a évolué vers une plus grande compositionnalité et résulte de l’interaction de différents processus en français moderne, dont l’érosion sémantique de la préposition à. |
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| | | Hélène Perdicoyanni-Paléologou Le concept d’anaphore, de cataphore et de déixis en linguistique française [PDF 2,3 Mo] [Résumé] Cet article vise à faire une brève esquisse du fonctionnement de l’anaphore, de la cataphore et de la déixis telles qu’elles sont définies dans les travaux des linguistes français et francophones. Dans la première section, nous avons étudié l’anaphore en regard de la déixis et de la théorie de la localisation référentielle. Cela nous a permis de démontrer que cette théorie présente le texte comme élément central de la définition de l’anaphore et établit une relation structurelle, pas forcément coréférentielle, entre antécédent et anaphorique. À l’opposé de ce procédé référentiel se trouve la déixis, procédé spatiotemporel qui nécessite la présence du référent dans l’espace de renonciation au moment où l’occurrence est prononcée. Dans la seconde section, nous avons examiné l’opposition texte-situation et la théorie mémorielle, qui met en valeur le mode de donation du référent. Enfin, l’opposition cataphore/anaphore a fait ressortir l’asymétrie totale entre ces deux procédés. |
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| | | Catherine Douay Grammar-and-Interlocution: English Articles as Markers of Recipient Role [PDF 1,6 Mo] [Résumé] Mon analyse du système de l’article en anglais est fondée sur l’hypothèse que l’article est un des moyens offerts par la langue pour résoudre le problème fondamental de l’accord interlocutif sur le référent. Cette hypothèse découle de la conception du nom défendue par Gardiner 1932, selon laquelle le nom en soi ne permet pas l’accès de l’interlocuteur à la « chose-signifiée » par le locuteur. J’en viens ainsi à définir les articles comme marqueurs du rôle assigné au pôle allocutif (β) dans le processus de validation. Plus précisément, les trois articles — à savoir Ø, a et the — correspondent à trois configurations différentes du cadre interlocutif qui déterminent les modalités de résolution de l’accord. Mon analyse est étayée par une étude en contexte des principaux effets de sens des trois articles. Finalement, je suggère que ce cadre détermine non seulement le système des articles, mais aussi toute l’organisation interne de la langue anglaise. |
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| | | Joachim Reinwein, Colette Dubuisson et Michel Bastien Étude des processus d’intégration chez le lecteur sourd et chez le lecteur entendant [PDF 2,3 Mo] [Résumé] Les ressources cognitives consacrées aux processus d’intégration et aux processus locaux sont-elles comparables chez les lecteurs sourds et chez les lecteurs entendants? Notre hypothèse principale en est une d’interaction entre deux variables : la population (lecteurs adultes sourds, lecteurs universitaires entendants, lecteurs entendants de 3e année du primaire), et la nature des processus (locaux, d’intégration). Le matériel de lecture est présenté à l’ordinateur au moyen de la technique Zigzag (voir http://www.unites.uqam.ca/zigzag). Les résultats soutiennent l’hypothèse que les processus d’intégration en fin de phrase ne sont pas activés substantiellement chez les lecteurs sourds. Il se peut que la capacité de traitement macrostructurel soit lourdement hypothéquée par le manque de ressources cognitives disponibles, puisqu’elles seraient utilisées à des fins de traitement microstructurel. |
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| | | Astrid Vercaingne-Ménard Langage et surdité Recherches linguistiques de Vincennes, no 29, dirigé par Marion Blondel et Laurice Tuller, Presses Universitaires de Vincennes [PDF 396 ko] [Notice] |
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| | | Claude Vandeloise La métaphore : entre philosophie et rhétorique. Nadine Charbonnel, Georges Kleiber et coll., Paris, Presses Universitaires de France, 1999, 245 pages, 198 FF. [PDF 635 ko] [Notice] |
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