Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Recherches sociographiques

Volume 22, numéro 2, 1981, p. 237-255

La ville de Québec

Rédaction : Nicole Gagnon (rédacteur) et Claude Corrivault (rédacteur)

Éditeur : Département de sociologie, Faculté des sciences sociales, Université Laval

ISSN : 0034-1282 (imprimé)  1705-6225 (numérique)

DOI : 10.7202/055931ar

rs
< PrécédentSuivant >
Article

Différenciation et ségrégation urbaines : Québec 1951, 1961 et 1971

Louis Guay

Résumé

À partir des données des recensements de 1951, 1961 et 1971 de l'agglomération de Québec, cet article analyse la différenciation et la ségrégation spatiales de la population de Québec selon un ensemble de caractéristiques démographiques, socio-économiques et ethnolinguistiques. L'étude de la différenciation spatiale est fondée, techniquement, sur l'analyse factorielle et celle de la ségrégation sur un indice de ségrégation mesurant la distance spatiale entre un groupe d'occupations et tous les autres groupes. Il apparaît clairement, dans l'étude de la différenciation, que les secteurs de recensement continuent, dans le temps, à se démarquer les uns des autres selon la position économique, le statut familial et l'origine ethnique. Cependant, d'autres caractéristiques, de l'occupation et du travail des femmes surtout, rendent le tableau plus complexe. Quant à la ségrégation proprement dite, ce sont principalement les groupes de professionnels, d'administrateurs et de techniciens qui affichent la plus forte distance spatiale.

Auteur : Louis Guay
Titre : Différenciation et ségrégation urbaines : Québec 1951, 1961 et 1971
Revue : Recherches sociographiques, Volume 22, numéro 2, 1981, p. 237-255
URI : http://id.erudit.org/iderudit/055931ar
DOI : 10.7202/055931ar

Tous droits réservés © Recherches sociographiques, Université Laval, 1981

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013