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Recherches sociographiques

Volume 36, numéro 3, 1995, p. 557-577

Science et société

Rédaction : Andrée Fortin (rédactrice)

Éditeur : Département de sociologie, Faculté des sciences sociales, Université Laval

ISSN : 0034-1282 (imprimé)  1705-6225 (numérique)

DOI : 10.7202/056994ar

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Article

Sciences humaines et sociales-sciences naturelles, une distinction inappropriée pour expliquer la propension à former des centres de recherche

Marie-Josée Legault

Résumé

On constate au Québec une tendance croissante à l'implantation de centres de recherche en sciences de l'humain et du social. Lors d'une étude ethnographique réalisée dans trois de ces centres, l'auteure a constaté que les différences dans l'organisation locale du travail pouvaient l'interpréter à la lumière du traitement de l'incertitude dans la tâche. Cette interprétation remet en cause la dichotomie traditionnelle entre les sciences de l'humain et du social et les sciences de la nature et suggère qu'il s'avère utile de mettre en rapport certaines composantes d'ordre théorique et méthodologique et les choix en matière d'organisation locale du travail de recherche.

Abstract

In Quebec, a growth trend is observed in the creation of research centres in the humanities and social sciences. In an ethnographic study conducted in three in these centres, the author observes that the differences in the local organization of work could be interpreted in light of the treatment of uncertainty regarding the task. This interpretation brings into question the traditional dichotomy between the humanities and social sciences, on the one hand, and the natural sciences on the other, and suggests that it would be useful to make a connection between certain theoretical and methodological elements, and choices concerning the local organization of research work.

Auteur : Marie-Josée Legault
Titre : Sciences humaines et sociales-sciences naturelles, une distinction inappropriée pour expliquer la propension à former des centres de recherche
Revue : Recherches sociographiques, Volume 36, numéro 3, 1995, p. 557-577
URI : http://id.erudit.org/iderudit/056994ar
DOI : 10.7202/056994ar

Tous droits réservés © Recherches sociographiques, Université Laval, 1995

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