<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2013 V54 N1</description><link>http://www.erudit.org/revue/rs/</link><item><title>Actions conflictuelles à Montréal depuis 1980 : des mobilisations territorialisées aux échelles multiples</title><description>Jean-Marc Fontan ,Pierre Hamel ,Richard Morin 
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 						Les restructurations économiques et les nouvelles formes de régulation étatique qui accompagnent le processus de mondialisation de même que le phénomène de métropolisation qui prend de plus en plus d’importance ont transformé les agglomérations urbaines au cours des dernières décennies. Parmi les répercussions de ces transformations, deux ressortent grandement : l’accroissement des inégalités sociales et l’aggravation des problèmes environnementaux. Les actions collectives conflictuelles ont contribué à mettre au jour ces impacts et à soulever les enjeux de société qui y sont reliés. Nous présentons dans cet article les éléments de synthèse qui se dégagent du repérage d’événements conflictuels touchant aux questions de la justice sociale et de l’environnement entre 1980 et 2006 à Montréal. Nous distinguons deux types d’actions collectives : celles qui interviennent dans la ville en lien avec des problèmes généraux de société qui s’y manifestent et celles qui se concentrent sur la ville, c’est-à-dire sur le cadre de vie urbain, sur les équipements et les services de proximité ainsi que sur la gestion municipale. Nous nous intéressons aussi à la localisation de ces actions, et ce, en fonction de l’échelle des enjeux.
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 						Over the past decades, economic restructuring and new forms of state regulation that accompany globalization, alongside the rise of megacities, have changed the face of urban agglomerations. Among the many impacts, two stand out: increasing social inequality and the worsening of environmental problems. Conflictual collective actions have contributed to revealing these impacts and to address their associated social challenges. In this article, we present elements of a synthesis derived from a review of conflictual events concerning social justice and the environment from 1980 to 2006 in Montreal. Our research project distinguishes between two types of collective actions: those that address general social problems and those that are focused more specifically on the city as such and on questions concerning urban life, municipal infrastructure and municipal administration.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015206ar</link></item><item><title>Le réaménagement des Plaines LeBreton : une occasion de « rendre justice » à la communauté francophone d’Ottawa ?</title><description>Kenza Benali 
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 						À l’instar de plusieurs villes occidentales, la capitale canadienne a mis en place, dès le tournant du 21e siècle, une politique de densification urbaine pour contrecarrer les effets néfastes de l’étalement urbain. C’est dans ce contexte qu’elle lança son premier projet de reconversion de friche en quartier durable, à savoir celui des Plaines LeBreton. Après être restées près de quarante ans à l’état de terrain vague − gagné à coups d’expropriations massives durant les années 1960 −, les Plaines accueille aujourd’hui une des plus importantes réalisations « durables » de la capitale. Cependant, dès son annonce en 1998, le projet suscita de fortes réactions, largement manifestées dans l’espace médiatique. Au-delà des questionnements sur les impacts potentiels du projet, cet article s’attarde sur les espoirs, mais aussi sur le « souvenir douloureux », qu’il a pu éveiller chez les francophones expropriés. Le récit de la rénovation urbaine des années 1960 est ainsi convoqué pour justifier leur retour dans le nouveau quartier, un retour évoqué comme une « dette de justice » envers la minorité francophone de la capitale.
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 						Following the example of many Western cities, the Canadian capital implemented, at the turn of the 21st century, an urban densification policy to counteract the harmful effects of urban sprawl. In that context, it launched its first project to convert a brownfield into a sustainable neighbourhood − the LeBreton Flats. After having been a vacant lot for nearly forty years, and struck with massive expropriations during the 1960s, the terrain today accommodates one of the largest “sustainable” realizations of the capital. However, since its launch in 1998, the project has been met with heated reactions, as reported in the media. Aside from concerns over the potential impacts of the project, the reactions concerned the hopes as well as the “painful memories” which the project could stir up among the expropriated Francophones. The urban renewal of the 1960s is then used as an argument in support of a return of the Francophones to the new neighbourhood − a return considered to be the “debt of justice” with the Francophone minority of the capital.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015207ar</link></item><item><title>Le réseau intégré de services aux aînés en perte d’autonomie des Bois-Francs : une innovation mise à l’épreuve</title><description>Louis Demers ,Yolande Pelchat 
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 						Bien qu’il bénéficie d’une appréciation généralement positive, le système sociosanitaire québécois est l’objet de plusieurs critiques qui font ressortir ses lacunes, tant sur le plan de l’accessibilité que de la continuité des services. Depuis la publication du rapport de la Commission Clair, en 2000, il est devenu usuel d’attribuer les problèmes de discontinuité à un fonctionnement dit « en silos ». Entre le personnel de différentes organisations et les praticiens de professions diverses se dresseraient des barrières qui entraveraient la collaboration nécessaire à la production de services mieux intégrés. À ce chapitre, diverses expériences locales ont été menées au cours des années 1990, notamment pour répondre aux besoins des aînés en perte d’autonomie. La plus ancienne d’entre elles se situe dans les Bois-Francs. Lancée en 1997, elle incarne l’un des modèles d’intégration les plus avancés, non seulement au Québec, mais aussi en Amérique du Nord. Dans cet article, nous montrons en quoi cette expérience est exemplaire du travail collectif qui doit être accompli, par une variété d’acteurs de professions, de localisations et de niveaux hiérarchiques différents, pour qu’une innovation se produise et dure. Nous montrons également comment la réforme du système sociosanitaire québécois lancée en 2003 a mis cette innovation à l’épreuve en retirant l’initiative de l’innovation des mains des intervenants et des gestionnaires qui l’avaient pensée et réalisée.
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 						Even though by and large appreciated, the Quebec socio-health system is the subject of many critiques that reveal its shortcomings, both with regard to accessibility and continuity of services. Since the publication of the Clair Commission Report in 2000, problems of discontinuity have commonly been attributed to the so-called silo mentality within the bureaucracy. Between the personnel of the different organizations and the practitioners of diverse professions, barriers arise that hinder the collaboration necessary for the provision of better integrated services. In that regard, various local experiments were conducted throughout the 1990s, in particular to respond to the needs of the elderly in loss of autonomy. The first experiment, conducted in Bois-Francs and launched in 1997, represents one of the most advanced models of integration not only for Quebec but also for North America as a whole. In this article, we show how this experiment is exemplary of the collective work that is required by the actors from a wide range of professions, locations and hierarchical levels such that an innovation can be realized and maintained over time. We also show how the reform of the Quebec socio-health system launched in 2003 has put this experiment to the test by removing the initiative from the hands of the stakeholders and managers who had initially developed and realized it.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015208ar</link></item><item><title>« Ce qu’il y a de moins noble dans votre nature » : classe sociale et genre dans les guides moraux et les manuels de politesse au Québec, 1900-1960</title><description>Thierry Nootens ,Cynthia Saint-Louis-Head1 
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 						Cet article propose une lecture bourdieusienne de deux sources historiques particulières, soit les guides moraux et les manuels de politesse. Cela en vue d’apporter un éclairage particulier sur l’expérience historique de l’argent au Québec durant la première moitié du 20e siècle. La manière dont ces écrits mettent en scène la distinction et l’honorabilité traduirait un certain état des lieux des rapports entre classes dans la société québécoise d’alors. Les rapports sociaux de sexe jouaient aussi un rôle important dans cette dynamique. L’étude de ce matériel témoigne de la persistance de prescriptions comportementales bourgeoises rigides et issues de la transition au capitalisme et du développement de la démocratie au 19e siècle. La thèse d’un processus d’« informalisation » des bonnes manières au 20e siècle, thèse proposée par le sociologue Cas Wouters, ne semble pas applicable au Québec durant l’époque considérée.
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 						This article proposes a Bourdieuian reading of two particular historical sources, being moral guidebooks and etiquette books. This reading allows to shed light on the historical experience of money in Quebec during the first half of the 20th century. Moreover, the way in which these writings describe distinction and worthiness is reflective of the state of affairs in class relations in Quebec society of that time. Here, the social relations of gender also played an important role. The study of this material demonstrates the persistence of rigid bourgeois behavioural principles, seemingly nurtured by the transition to capitalism and the development of democracy in the 19th century. The case made that the 20th century underwent an “informalization” of good manners, as put forth by the sociologist Case Wouters, does not seem applicable to Quebec for the period of time considered.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015209ar</link></item><item><title>Le retour du chanoine Groulx malgré Pierre Vallières : l’hypothèse d’une palinodie dans les années 1970</title><description>Jonathan Livernois 
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 						Cette étude cherche à mettre en relief le retour en force de Lionel Groulx dans le discours social des années 1970. À partir des Scorpions associés (1978) de Pierre Vallières et des discours entourant les festivités du centenaire de la naissance du chanoine Groulx, nous présenterons deux niveaux de lecture de ce renversement : politique et patrimonial. Nous verrons en outre que la mémoire de Groulx parasite même les textes de ceux qui, comme l’ex-felquiste et ex-péquiste Vallières, cherchent à refuser et à dénoncer sa présence sur la scène politique et intellectuelle au Québec.
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 						This study seeks to highlight a resurging focus on Lionel Groulx in the social discourse of the 1970s. Starting with Scorpions associés (1978) by Pierre Vallières and the discourse surrounding the centenary celebration of the birth of Canon Groulx, we present two levels of reading of this change of events : political and patrimonial. Thus, the legacy of Groulx left its imprint even in texts of those who, such as former Felquiste and Péquiste Vallières, sought to reject and denounce his presence on the political and intellectual scene in Quebec.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015210ar</link></item><item><title>Quand l’art vaut de l’or : Le programme La culture en entreprise de l’organisme Culture pour tous et l’artiste en tant que médiateur-manageur</title><description>Anithe de Carvalho 
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 						Ce texte propose d’analyser le programme La culture en entreprise de l’organisme québécois Culture pour tous. L’objectif premier consiste à montrer que ce programme repose sur un ensemble de valeurs économiques relevant du modèle néolibéral propre à la phase actuelle de l’organisation managériale du capitalisme. Les buts du programme concordent avec les objectifs à saveur néolibérale et du néomanagement des années 1990, défendus par Giovanni Schiuma. Bon nombre d’éléments idéologiques sont inscrits dans le programme La culture en entreprise, parmi lesquels l’instrumentalisation de l’art, résultat du processus de sophistication de l’aliénation de l’individu au travail, par l’intermédiaire de la notion de l’artiste en tant que médiateur-manageur. La perspective de l’intervention culturelle est celle d’augmenter la productivité des entreprises. Nous avançons l’idée à l’effet qu’une intervention culturelle en milieu de travail ne peut pas réenchanter cet univers d’aliénation.
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 						This text proposes to analyze the mediator program of the Quebec organization Culture pour tous. The objective is to show that the program is based on a set of economic values belonging to the neoliberal model in its current managerial phase of capitalism. The goals of the program align with the objectives to neoliberal knowledge and neomanagement of the 1990s, as supported by Giovanni Schiuma. A good number of ideological elements are inscribed in the Culture in Business program, among them the instrumentalization of art, through the notion of the artist as mediator-manager. The main function of cultural intervention is to increase sales and productivity. We put forth the idea that cultural intervention in businesses cannot remedy or overcome the alienation of the individual in the workplace.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015211ar</link></item><item><title>Le multiculturalisme, au service de la construction narrative de la nation canadienne ?
Elke Winter, Us, Them, and Others. Pluralism and National Identity in Diverse Societies, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 2011, 293 p.</title><description>Sylvie Lacombe </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015212ar</link></item><item><title>Radio-Canada, hier et aujourd'hui
Denis Monière et Florian Sauvageau (dirs), La télévision de Radio-Canada et l’évolution de la conscience politique au Québec, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2012, 220 p.
Chantal Franoeur, La transformation du service de l’information de Radio-Canada, Québec, Presses de l’Université du Québec, 2012, 180 p.</title><description>Pierre Barrette </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015213ar</link></item><item><title>
Éric Bédard, L’histoire du Québec pour les nuls (préface de Jacques Lacoursière), Paris, First Éditions, 2012, 394 p.</title><description>Jocelyn Létourneau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015214ar</link></item><item><title>
Claude Corbo (dir.), Livres québécois remarquables du XXe siècle, Québec, Presses de l’Université du Québec-BAnQ, 2012, 308 p.</title><description>Adrien Rannaud </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015215ar</link></item><item><title>
Réjean Pelletier (dir.), Les partis politiques québécois dans la tourmente. Mieux comprendre et évaluer leur rôle, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2012, 420 p.</title><description>Sandra Breux </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015216ar</link></item><item><title>
Nicolas Lévesque, Le Québec vers l’âge adulte, Québec, Éditions Nota Bene, 2012, 172 p.</title><description>Valérie Harvey </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015217ar</link></item><item><title>
Jean Gaudette, L’émergence de la modernité urbaine au Québec. Saint-Jean-sur-Richelieu 1880-1930, Québec, Septentrion, 2011, 270 p.</title><description>Dominique Morin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015218ar</link></item><item><title>
Jean-Claude Marsan, Montréal et son aménagement. Vivre la ville, Québec, Presses de l’Université du Québec, 2012, 304 p. (Patrimoine urbain.)</title><description>Paul Villeneuve </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015219ar</link></item><item><title>
Stéphane Castonguay et Michèle Dagenais (dirs), Metropolitan Natures : Environmental Histories of Montreal, Pittsburgh, Pittsburgh University Press, 2011, 321 p.</title><description>Louis Guay </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015220ar</link></item><item><title>
Pierre-Mathieu Le Bel, Montréal et la métropolisation. Une géographie romanesque, Montréal, Triptyque, 2012, 218 p.</title><description>Andrée Fortin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015221ar</link></item><item><title>
Julien Laurent, Sylvain Lefebvre et Éric Mottet (dirs), Géopolitique et virages de la Formule 1. Regards croisés sur des dérapages contrôlés, Québec, Septentrion, 2012, 222 p.</title><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015222ar</link></item><item><title>
Régine Robin, Nous autres, les autres. Difficile pluralisme, Montréal, Boréal, 2011, 348 p. (Liberté grande.)</title><description>Carmen Barreiro </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015223ar</link></item><item><title>
Mireille Estivalèzes et Solange Lefebvre (dirs), Le programme d’éthique et culture religieuse. De l’exigeante conciliation entre le soi, l’autre et le nous, Québec, Les Presses de l’Université Laval, 2012, 224 p.</title><description>Dany Rondeau </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015224ar</link></item><item><title>
Robert Cadotte et Anik Meunier, L’école d’antan 1860-1960. Découvrir et se souvenir de l’école du Québec, Montréal, Presses de l’Université du Québec, 2011, 198 p. (Publics et culture.)
Anik Meunier et Jean-François Piché, De l’idée à l’action. Une histoire du syndicalisme enseignant, Montréal, Presses de l’Université du Québec, 2011, 211 p. (Publics et culture.)</title><description>Jean-Pierre Proulx </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015225ar</link></item><item><title>
Dale Gilbert, De cloches et de voix. Patrimoine de la vie paroissiale à Notre-Dame-de-Grâce de Québec, 1924-2009, Québec, Éditions Zemë, 2012, 124 p.</title><description>Andrée Fortin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015226ar</link></item><item><title>
Suzanne Marchand, Partir en famille. Fécondité, grossesse et accouchement au Québec, 1900-1950, Québec, Septentrion, 2012, 243 p.</title><description>Nancy Couture </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015227ar</link></item><item><title>
Hélène Belleau et Agnès Martial (dirs), Aimer et compter ? Droits et pratiques des solidarités conjugales dans les nouvelles trajectoires familiales, Québec, Presses de l’Université du Québec, 2011, 247 p.</title><description>Karl St-Pierre </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015228ar</link></item><item><title>
Andrée Lévesque, Chroniques d’Éva Circé-Côté. Lumière sur la société québécoise, 1900-1942, Montréal, Les Éditions du remue-ménage, 2011, 312 p.</title><description>Annie Cloutier </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015229ar</link></item><item><title>
Marie-Aimée Cliche, Fous, ivres ou méchants ? Les parents meurtriers au Québec, 1775-1965, Montréal, Boréal, 2011, 280 p.</title><description>Marie-Claude Thifault </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015230ar</link></item><item><title>
Devrim Karahasan, Métissage in New France and Canada 1508 to 1886, European University Studies, Publications Universitaires Européennes, Series III, Histoire, sciences auxiliaires de l’histoire, vol. 1063, Frankfurt am Main, Peter Lang GmbH, 2009, 313 p.</title><description>Denys Delâge </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1015231ar</link></item></channel></rss>