De la distorsion qui existe entre ce que les maîtres estiment enseigner en dernière année de l’enseignement élémentaire et ce que leurs élèves ont retenu
Irèna Bousman-Kosowski
Professeur, Université de l’État de Mons (Belgique)
Résumé
En Belgique et en France, la communication ne passe guère entre les maîtres des cycles primaire et secondaire.
Le silence, l’absence d’informations et de contacts entraînent l’insécurité, l’angoisse, l’autocensure et l’amertume chez l’ensemble des maîtres. Les premières victimes de cet état de fait sont évidemment les enfants.
La recherche diptyque entreprise ici vise deux objectifs précis :
a) informer les deux « espèces » de maîtres : ceux du primaire et ceux du secondaire
sur l’importance accordée à 108 matières ponctuelles choisies dans le cadre du « savoir écrire ».
sur les ajustements apportés à cette liste.
sur les buts généraux poursuivis par chacun.
sur les difficultés rencontrées dans l’apprentissage d’une langue première difficile et élitiste.
sur les moyens proposés afin de briser le mur existant entre les enseignants des deux cycles.
Cette information se fera en envoyant aux 1930 maîtres les résultats globaux d’une enquête à laquelle ils avaient accepté de répondre.
b) informer les maîtres des performances de leurs propres élèves soumis à 5 épreuves portant sur des objectifs cognitifs que tous considéraient comme essentiels. Cette double information entraînera vraisemblablement certaines prises de conscience et, nous l’espérons, un désir de remédier à la situation.
| Auteur : | Irèna Bousman-Kosowski |
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| Titre : | De la distorsion qui existe entre ce que les maîtres estiment enseigner en dernière année de l’enseignement élémentaire et ce que leurs élèves ont retenu |
| Revue : | Revue des sciences de l'éducation, Volume 4, numéro 1, hiver 1978, p. 105-118 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/900068ar |
| DOI : | 10.7202/900068ar |
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