Byron in 1816 and the Intertextual Sublime
Terrance Riley
Bloomsburg University
United States
Résumé
« Churchill’s Grave » et « Monody on the Death of Sheridan » sont les premiers textes à indiquer que Byron commençait à songer sérieusement aux aspects métaphysiques de l’identité de l’auteur. L’immortalité ambiguë qui s’attache au nom d’un poète, un thème mineur ayant toujours subi un traitement conventionnel, devient un thème majeur pendant les huit dernières années de la vie de Byron. « Churchill’s Grave » et les autres écrits de 1816 surtout témoignent d’une plus grande sensibilité à la textualité du poème. Aussi « personnels » ou passionnés qu’auraient pu être ces textes dans la vie naturelle de l’auteur, tous les écrits publics glissent immédiatement vers une sphère intertextuelle dans laquelle l’identité naturelle devient un marqueur sans vie, un « nom » assujetti à d’innombrables appropriations et réappropriations. Les deux poèmes ont formé le style qu’adoptera Byron par la suite puis la façon dont il abordera la célébrité et la notoriété.
| Auteur : | Terrance Riley |
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| Titre : | Byron in 1816 and the Intertextual Sublime |
| Revue : | Revue de l'Université de Moncton, Numéro hors série, 2005, p. 251-264 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/014361ar |
| DOI : | 10.7202/014361ar |
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