Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Année Volume Numéro Page 
>

Sociologie et sociétés

Volume 21, numéro 2, automne 1989, p. 103-113

La culture comme capital

Sous la direction de Marcel Fournier et Michèle Lamont

Direction : Louis Maheu (directeur)

Rédaction : Nicole Laurin-Frenette (rédacteur en chef)

Éditeur : Les Presses de l'Université de Montréal

ISSN : 0038-030X (imprimé)  1492-1375 (numérique)

DOI : 10.7202/001221ar

socsoc
< PrécédentSuivant >
Article

Marché de la peinture et champ artistique de Sào Paulo (1947-1980)

José Carlos DURAND

Résumé

Après la Seconde Guerre mondiale, le progrès économique de Sâo Paulo a favorisé non seulement plusieurs initiatives de mécénat mais aussi la constitution d'un marché de la peinture. La concentration des revenus et l'accès plus grand à l'enseignement secondaire et supérieur des garçons et des filles de la bourgeoisie et de la classe moyenne ont modifié aussi bien les conditions de recrutement que les profils de carrière des peintres, des marchands de tableaux et des critiques d'art. En utilisant le concept de champ tel que défini par Pierre Bourclieu, cet article examine les intérêts matériels et symboliques en concurrence et dévoile les ambiguïtés présentes dans l'idéologie de la "gratuité de l'art".

Summary

The Market for Painting and the Artistic Domain in Sao Paulo (1947-1989)

After the second world war, economic progress in Sâo Paulo favored not only a number of initiatives in art patronage, but the creation of a market for painting as well. Concentration of income and greater access to secondary and higher education for boys and girls from the bourgeoisie and the middle class brought changes to the, conditions for recruitment as well as to the career profiles of painters, art dealers and art critics. Using the concept of field as defined by Pierre Bourdieu, this paper examines the competitive material and symbolic interests and unveils the ambiguities present in the ideology of 'free art'.

Resumen

En Brasil, el progreso económico de Sao Paulo desde la postguerra favoreció inicitivas de mecenato y también la formación de un mercado de la pintura. La emergencia de nuevos segmentos cultivados en la burguesía local, resultado de la concentración de los ingresos y de la scolarización intensiva, tuvo una repercusión sobre las condiciones de reclutamiento y de carrera de los pintores, comerciantes de pinturas y críticos de arte. A partir del concepto de "champ" (campo) de Pierre Bourdieu, el artículo examina los intereses materiales y simbólicos en concurrencia en este espacio, y las ambiguidades que presenta la ideología de la "gratuidad del arte".

Auteur : José Carlos DURAND
Titre : Marché de la peinture et champ artistique de Sào Paulo (1947-1980)
Revue : Sociologie et sociétés, Volume 21, numéro 2, automne 1989, p. 103-113
URI : http://id.erudit.org/iderudit/001221ar
DOI : 10.7202/001221ar

Tous droits réservés © Les Presses de l'Université de Montréal , 1989

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2013