<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Érudit | </title><description>2011 V30 N2</description><link>http://www.erudit.org/revue/teoros/</link><item><title>Patrimoine mondial : Les enjeux locaux</title><description>Lucie Morisset ,Mathieu Dormaels </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012236ar</link></item><item><title>Le patrimoine mondial est-il un mirage économique ? : Les enjeux contrastés du développement touristique</title><description>Lionel Prigent 
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 						La Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO est réputée reposer sur des principes d’universalité. Cependant, ses contempteurs observent que la multiplication des sites inscrits, puis l’élargissement des catégories de patrimoine, s’accompagnent d’une spécialisation de plus en plus forte vers le tourisme et d’une prétention, davantage exprimée, à contribuer au développement local. Les études sur l’impact économique des sites patrimoniaux traduisent pourtant une réalité plus équivoque. Ces réserves ne suffisent pas à modérer l’inflation de sites inscrits et les espérances placées dans la valorisation patrimoniale. Quelle est la motivation d’une telle obstination collective ? La complexité de la nature patrimoniale ne saurait se réduire à une dimension marchande. Même l’analyse économique du patrimoine traduit les limites d’une approche purement utilitaire et mercantile. Bien que les questions de mise en valeur et d’utilisation du patrimoine restent plus que jamais posées, l’élargissement de la définition économique permet peut-être de mieux percevoir les enjeux et les limites de l’extension patrimoniale et de ses conséquences.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012237ar</link></item><item><title>L’utilisation du label UNESCO dans la communication touristique : Entre choix et contrainte</title><description>Luc Florent 
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 						Lorsqu’elle a institué la liste du patrimoine mondial, l’UNESCO cherchait avant tout à protéger et valoriser les sites naturels et culturels, biens communs de l’humanité. Si cette fonction reste toujours la préoccupation première, force est de constater que le label « patrimoine mondial de l’humanité » est de plus en plus utilisé comme un argument commercial traduisant la qualité du site. On peut donc se demander comment les touristes perçoivent ce label et comment ils l’utilisent dans le choix de leur destination de séjour touristique. Par un travail d’enquête, nous montrons qu’il est un élément déterminant dans le processus de choix. Nous avons ensuite observé comment les collectivités locales utilisaient ce label dans leur communication Internet et si elles avaient conscience de l’intérêt du public. On constate alors que si certaines peuvent s’en passer, d’autres ont l’impérieuse nécessité de l’utiliser pour augmenter leur attractivité.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012238ar</link></item><item><title>Les sites classés UNESCO comme moteurs de la promotion d’une destination : L’exemple de Budapest</title><description>Maie Gérardot 
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 						En 2002, l’avenue Andrássy, artère majeure de Budapest, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle rejoint dans ce classement le panorama du Danube. Ces sites sont particulièrement importants dans la promotion touristique de la ville, mais également de la Hongrie. À partir d’une analyse de brochures touristiques éditées par les différents organismes de promotion touristique hongrois et de guides sur Budapest, l’enjeu de cet article est d’étudier le lien entre tourisme et patrimoine mondial à Budapest, tout en interrogeant la place des autres patrimoines de la capitale et les différents processus de patrimonialisation.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012239ar</link></item><item><title>Circulation et rencontre du patrimoine et du tourisme dans la médina de Fès : De l’investigation de diverses formes patrimoniales</title><description>Manon Istasse 
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 						Patrimoine mondial et tourisme font l’objet de nombreuses publications aussi bien de la part des acteurs du tourisme que de l’UNESCO ou des sciences sociales. Pourtant, ces études concluent le plus souvent à une difficulté d’investiguer la relation entre tourisme et patrimoine. La médina de Fès, classée au patrimoine mondial depuis 1981, fait l’objet de nombreux projets de restauration de son patrimoine et est en plein développement touristique depuis le début des années 2000. Je propose dans cet article d’investiguer différentes situations de rencontre entre tourisme et patrimoine, à savoir le logement touristique dans la vieille ville, les administrations en charge du développement touristique de la ville, et les bureaux UNESCO à Paris et Rabat : comment patrimoine mondial et tourisme s’y rencontrent-ils, sous quelles formes, et dans quelles situations ? La réponse à ces questions me permettra en conclusion d’ébaucher une approche du patrimoine mondial comme référent circulant entre diverses situations, en mobilisant les travaux menés dans le cadre d’une anthropologie pragmatique.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012240ar</link></item><item><title>Médina de Sousse : Les enjeux de la gestion touristique d’une ville historique inscrite au patrimoine mondial</title><description>Wided Majdoub 
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 						La question de la gestion touristique des sites du patrimoine mondial est en soi complexe. Toutefois, quand le site classé est une médina, cette question devient problématique. Lieux particuliers qui cachent derrière leurs remparts une population pauvre et peu qualifiée, les médinas concentrent à elles seules toutes les problématiques liées au patrimoine et au développement. La lutte contre la pauvreté peut passer par une mise en tourisme et une approche territoriale combinant valorisation culturelle et tourisme durable. Culture, tourisme et développement sont évidemment interreliés. Comment alors inscrire la médina de Sousse dans un processus de gestion touristique durable ? Afin d’y répondre, nous avons étudié deux volets de cette mise en tourisme. L’auteure a voulu comprendre si l’inscription au patrimoine mondial est un label et, en tant que tel, s’il a un effet sur les motivations des touristes pour une destination perçue comme balnéaire malgré sa médina inscrite au patrimoine mondial. Parallèlement, cet article propose une étude des parties prenantes qui sont les marqueurs de la gouvernance et dont la coopération est gage de durabilité.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012241ar</link></item><item><title>Les associations de patrimoine et le tourisme</title><description>Martin Drouin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012242ar</link></item><item><title>Le rôle des syndicats d’initiative dans la mise en valeur du patrimoine : Le cas du Syndicat d’initiative de la ville d’Hyères (Var)</title><description>Julie Manfredini 
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 						Les années 1890 sont marquées par la naissance des syndicats d’initiative (SI), organismes privés qui veulent participer à la mise en tourisme de leur localité. Ils utilisent pour cela tous les atouts de leur ville et de leur région afin de créer une offre touristique entretenue par les guides et les affiches. Durant cette période où l’organisation du tourisme n’est pas ou peu centralisée, les SI sont devenus les atouts majeurs du tourisme français et de la modernisation des villes. Le SI de la ville d’Hyères illustre le rôle de ces associations. Sa politique touristique, menée entre 1890 et 1939, voit son apogée survenir dans les années 1930 avec l’arrivée de Félix Descroix, historien de formation et publiciste. Grâce à lui, le SI se révèle être un atout pour le tourisme local et pour la sauvegarde du patrimoine hyérois. Il contribue ainsi à la création d’une identité composée d’un patrimoine matériel et immatériel propre à cette « petite patrie ». Cet article propose d’étudier le fonctionnement de cette structure touristique et la façon dont elle définit et gère son patrimoine. Il permet de comprendre comment un syndicat d’initiative, structure touristique privée, permet de développer l’identité locale d’une société.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012243ar</link></item><item><title>Les associations de valorisation du patrimoine ferroviaire dans le Massif central : Des acteurs pionniers en danger</title><description>Pascal Desmichel 
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 						Les associations de valorisation du patrimoine sont systématiquement à l’origine de la remise en circulation de trains sur des lignes abandonnées du réseau français. Sans elles, le tourisme ferroviaire et la préservation de pans entiers du patrimoine ferroviaire n’existeraient pas. Ces structures pionnières sont pourtant particulièrement fragiles. Elles reposent sur la volonté et les compétences d’un ou quelques hommes seulement. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les conditions d’exploitation d’un chemin de fer touristique sont de plus en plus complexes et que les enjeux à relever au XXIe siècle paraissent dans bien des cas hors d’atteinte pour la sphère associative, tant pour des raisons économiques (remettre en état des ouvrages d’art monumentaux) que culturelles (accepter les règles de la professionnalisation, prendre en compte l’ensemble du patrimoine ferroviaire). Cet article a pour objectif de démontrer à travers cinq cas d’études développés dans le Massif central combien l’avenir du tourisme ferroviaire associatif semble compromis.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012244ar</link></item><item><title>La restauration du village de Périllos par l’association Terre de pierres : Un exemple de micro-tourisme durable</title><description>Amélie Masson-Labonté 
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 						L’association locale de sauvegarde du patrimoine Terre de pierres se consacre depuis 2006 à la restauration du village abandonné de Périllos, dans les Pyrénées-Orientales françaises. Pour l’association, la reconstruction se conçoit en harmonie avec la communauté locale, l’environnement et les matériaux disponibles dans la région. Son objectif est de faire revivre le village autant que de transmettre un savoir-faire relié aux techniques de constructions rurales d’autrefois. La reconstruction du site s’effectue grâce à l’aide des bénévoles de l’union REMPART, un système qui permet d’une part à Terre de pierres de reconstruire le village sans avoir à sacrifier ses impératifs de qualité aux objectifs de rentabilité, et d’autre part d’offrir à ses participants une expérience de tourisme participatif qui vient épouser les objectifs de développement durable mis de l’avant par l’UNESCO et l’Organisation mondiale du tourisme. Cette initiative de toute petite envergure permet d’observer la viabilité d’une conciliation entre les intérêts touristiques, écologiques et patrimoniaux.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012245ar</link></item><item><title>Le tourisme scientifique : Un essai de définition</title><description>Pascal Mao ,Fabien Bourlon 
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 						Cet article s’intéresse à la notion de tourisme scientifique. Il propose par une revue de littérature de distinguer quatre formes distinctes de pratiques et de produits touristiques mobilisant de différentes manières et à divers degrés la dimension scientifique. Il s’agit : 1) du tourisme d’exploration et d’aventure à dimension scientifique ; 2) du tourisme culturel proche de l’écotourisme ou du tourisme industriel ; 3) de l’écovolontariat scientifique ; et 4) du tourisme de recherche scientifique. Il discute ensuite les conditions d’émergence de la notion et de sa pertinence dans les dynamiques du tourisme contemporain. Le lien entre tourisme et sciences n’allant pas de soi pour de nombreux auteurs, cette contribution tend à rendre compte des débats et des points de vue parfois contradictoires.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012246ar</link></item><item><title>De l’importance des dépenses des spectateurs étrangers dans l’impact touristique des grands événements sportifs</title><description>Eric Barget ,Jean-Jacques Gouguet 
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 						De nombreuses études d’impact économique ont été commanditées afin de vérifier que les grands événements sportifs peuvent influer sur le niveau d’activité économique du territoire hôte. L’attraction de nombreux touristes est le plus souvent placée au centre de l’analyse. Néanmoins, ces travaux font toujours l’objet de multiples controverses. En effet, de redoutables problèmes méthodologiques se posent pour effectuer un tel calcul, et les résultats doivent être interprétés avec beaucoup de précautions. Nous avons essayé d’éviter les principaux biais liés au calcul d’impact pour élaborer une évaluation la plus fiable possible d’un méga-événement sportif. En utilisant la théorie de la base et en collectant une information de qualité sur le terrain, nous nous sommes efforcés d’éviter les erreurs les plus communes.Nous avons choisi la Coupe du monde de rugby 2007, en France, pour illustrer ce débat. Les spectateurs étrangers sont à l’origine de l’essentiel du montant de l’impact économique sur les régions françaises, avec de grandes différences selon leurs nationalités et leurs profils sociodémographiques. Il apparaît ainsi que l’impact régional de la manifestation est d’autant plus fort que les parties accueillies ont attiré beaucoup de spectateurs étrangers, dotés d’un haut niveau de revenus et de dépenses. Des enseignements peuvent être tirés d’un tel résultat pour les organisateurs qui veulent accueillir un grand événement sportif.</description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012247ar</link></item><item><title>Expériences touristiques dans les centres historiques : Les villes du Pérou inscrites au patrimoine mondial (partie 1)</title><description>Mathieu Dormaels </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012248ar</link></item><item><title>De la mise en valeur du patrimoine au développement durable</title><description>Martine Freedman ,Thomas Antil ,Jean-Pierre Gagnon </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012249ar</link></item><item><title>
Les ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces, Michel PINÇON et Monique PINÇON-CHARLOT, Paris : Seuil, 2007, 203 pages, ASIN : B005QDPONO</title><description>Martin Drouin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012250ar</link></item><item><title>
Patrimoine et tourisme : histoires, lieux, acteurs, enjeux, Olivier LAZZAROTTI, Paris : Bélin (coll. : Sup Tourisme), 2011, 302 pages, ISBN-10 : 2701149533 ; ISBN-13 : 978-2701149530</title><description>Martin Drouin </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012251ar</link></item><item><title>
Tourisme et patrimoine mondial, Sous la direction de Laurent BOURDEAU, Maria GRAVARI-BARBAS et Mike ROBINSON, Collection Patrimoine en mouvement – PAMV, Québec : Presse de l’Université Laval, 2012, 326 pages, ISBN : 978-2-7637-9758-8</title><description>Mathieu Dormaels </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012252ar</link></item><item><title>Entretien avec Christina Cameron, professeure, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine bâti – Université de Montréal (Québec, Canada)</title><description>Mathieu Dormaels </description><link>http://id.erudit.org/iderudit/1012253ar</link></item></channel></rss>