Quand « jusqu’à cette extrémité », c’est « jusqu’ici ». Lecture d’un des derniers poèmes
André Gervais
Résumé
Résumé
Cette lecture fait l'hypothèse que le poème "Et maintenant", écrit par Saint-Denys Garneau circa 1938 et plus ou moins déjà là, à partir de 1932, dans l'épitexteprivé (Journal et Lettres à ses amis,), peut être lu, à travers cet épi-texte ou se dit, en 1937-1938 justement, une remise en question radicale du rapport à l'écriture, dans son texte (son lexique, sa syntaxe, etc.) et son intertexte (DesRochers, Kafka), hors d'un questionnement religieux.
Abstract
Abstract
Traces of Saint-Denys Garneau's poem "Et maintenant", written circa 1938, can already be found in his private " épitexte " Journal and Lettres à ses amis. This poem can thus be read by way of such an " épi-texte " which contains a radical calling into question of the relation to writing in the text itself (vocabulary and syntax) and in its intertext (DesRochers, Kafka), outside of a strictly religious framework.
| Auteur : | André Gervais |
|---|---|
| Titre : | Quand « jusqu’à cette extrémité », c’est « jusqu’ici ». Lecture d’un des derniers poèmes |
| Revue : | Voix et Images, Volume 20, numéro 1 (58), automne 1994, p. 85-95 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/201141ar |
| DOI : | 10.7202/201141ar |
Tous droits réservés © Université du Québec à Montréal, 1994

