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Voix et Images

Volume 20, numéro 1 (58), automne 1994, p. 85-95

Saint-Denys Garneau

Sous la direction de Michel Biron

Direction : Jacques Pelletier (directeur)

Éditeur : Université du Québec à Montréal

ISSN : 0318-9201 (imprimé)  1705-933X (numérique)

DOI : 10.7202/201141ar

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Article

Quand « jusqu’à cette extrémité », c’est « jusqu’ici ». Lecture d’un des derniers poèmes

André Gervais

Résumé

Résumé

Cette lecture fait l'hypothèse que le poème "Et maintenant", écrit par Saint-Denys Garneau circa 1938 et plus ou moins déjà là, à partir de 1932, dans l'épitexteprivé (Journal et Lettres à ses amis,), peut être lu, à travers cet épi-texte ou se dit, en 1937-1938 justement, une remise en question radicale du rapport à l'écriture, dans son texte (son lexique, sa syntaxe, etc.) et son intertexte (DesRochers, Kafka), hors d'un questionnement religieux.

Abstract

Abstract

Traces of Saint-Denys Garneau's poem "Et maintenant", written circa 1938, can already be found in his private " épitexte " Journal and Lettres à ses amis. This poem can thus be read by way of such an " épi-texte " which contains a radical calling into question of the relation to writing in the text itself (vocabulary and syntax) and in its intertext (DesRochers, Kafka), outside of a strictly religious framework.

Auteur : André Gervais
Titre : Quand « jusqu’à cette extrémité », c’est « jusqu’ici ». Lecture d’un des derniers poèmes
Revue : Voix et Images, Volume 20, numéro 1 (58), automne 1994, p. 85-95
URI : http://id.erudit.org/iderudit/201141ar
DOI : 10.7202/201141ar

Tous droits réservés © Université du Québec à Montréal, 1994

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