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Public Financial Aid to Developing Countries par le SERVICE DE RECHERCHES DE LA CONFÉDÉRATION GÉNÉRALE DES INDUSTRIES ITALIENNES. (Collection « Series of Research Works », no 1). Un vol., 6¾ po. x 9½, broché, 89 pages plus tableaux — CONFEDERATIONS GENERALE DELL'INDUSTRIA ITALIANA, 11 Piazza Venezia, Rome, 1961[Record]

  • Camille Martin
L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Public Financial Aid to Developing Countries par le Service de recherches de la Confédération générale des Industries italiennes. (Collection «Series of Research Works», no 1). Un vol., 6% po. x 9M, broché, 89 pages plus tableaux. — Confederations Générale dell'Industria Italiana, 11 Piasza Venez^a, Rome, 1961. Les faibles revenus des populations des pays sous-développés rendent presque impossible la formation de capitaux, et les bas niveaux de vie qui en résultent freinent dans une bonne mesure l'esprit d'entreprise. Pour sortir ces pays du cercle vicieux dans lequel ils se débattent, on n'a guère vu jusqu'ici que l'aide financière de l'étranger (qui ne peut guère être que publique). Dans l'ouvrage étudié, le bureau de recherches de la Confédération des Industries minérales italiennes essaie de donner une image aussi claire que possible des canaux par lesquels l'assistance financière des pays étrangers est parvenue aux pays sous-développés depuis la fin de la guerre, de l'importance de cette assistance et de sa répartition parmi les divers pays bénéficiaires. Le premier chapitre traite des divers programmes d'assistance, le deuxième, des organismes internationaux fondés aux fins d'assistance financière et des règles de fonctionnement auxquelles celle-ci donne heu; les quatre chapitres suivants, des organismes et des programmes des Etats-Unis, de l'Angleterre, de la France, de l'Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, de la Belgique, de l'Italie, de la République fédérale de l'Allemagne, des Pays-Bas et du bloc communiste de la Russie et de la Chine. Enfin, un chapitre de conclusion insiste, devant les doutes engendrés par les résultats obtenus jusqu'ici, sur la nécessité de reviser les critères d'après lesquels on a distribué les fonds publics de secours, et surtout sur la nécessité d'une coordination internationale des efforts accomplis, si l'on veut que le problème des pays sous-développés où vivent les deux tiers de l'humanité ne prenne des proportions encore plus sérieuses. Pour fins de récapitulation, un appendice classifié les sommes affectées aux divers pays selon chaque programme. Camille Martin