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Mot de la directrice

  • Lucie Bourassa

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La parution du présent numéro coïncide avec certains changements dans l’équipe de rédaction de la revue et avec la concrétisation du projet de sa diffusion électronique, laquelle s’ajoutera à la version papier.

À titre de nouvelle directrice, j’aimerais en premier lieu souligner l’apport exceptionnel de Pierre Nepveu, qui a dirigé Études françaises de juin 2000 à mai 2003 et qui souhaite maintenant se consacrer à des projets de recherche et d’écriture. Au cours des dernières années, les lecteurs et abonnés auront pu apprécier la pertinence et la diversité des thèmes abordés dans les dossiers, l’intérêt des exercices de lecture, de même que la qualité éditoriale et la régularité de parution des numéros. Ils le doivent principalement aux efforts et à la vision de Pierre Nepveu, qui a su planifier à long terme : il a mis en marche plusieurs numéros actuellement en préparation, notamment « Réécrire au féminin. Romans et récits au xxe siècle », « Pascal Quignard » et « Jean Tortel » ; il a piloté le passage à la diffusion électronique de la revue sur Érudit, un site Web consacré à la promotion de la recherche universitaire ; il a enfin assuré à Études françaises une situation financière solide en obtenant des subventions du CRSH et du FQRSC. Au nom de toute l’équipe de rédaction, je souhaite le remercier chaleureusement pour sa prévoyance, qui facilite grandement la transition d’une direction à l’autre.

Le changement de direction laissant un poste vacant, le comité de rédaction accueille un nouveau membre : Ugo Dionne, professeur au Département d’études françaises de l’Université de Montréal. Ugo Dionne est spécialiste de la littérature du xviiie siècle, en particulier du roman, qu’il aborde selon une perspective alliant la poétique, l’histoire des formes et l’histoire ; sa connaissance approfondie de la littérature d’Ancien Régime ainsi que ses compétences diversifiées en théorie littéraire constitueront un apport précieux à la revue.

Il avait été prévu que, à partir du volume 39, une version électronique de la revue s’ajouterait à la publication en imprimé. Le premier volet, « Les imaginaires de la voix », sera mis en ligne sous peu à l’adresse <www.erudit.org/revue/etudfr/> ; il sera suivi, peu de temps après, par « Zola, explorateur des marges » et par le présent « Situations du poème en prose au Québec ».

En terminant, nous aimerions féliciter Pierre Vadeboncoeur, qui vient de recevoir le Prix de la revue Études françaises pour un essai intitulé Le pas de l’aventurier. À propos de Rimbaud. L’ouvrage, publié par les Presses de l’Université de Montréal, a été lancé lors de la remise du prix qui a eu lieu le 28 octobre dernier au Hall d’honneur du Pavillon principal de l’Université de Montréal. Ce prix, soutenu par les Imprimeries Transcontinental, est décerné tous les deux ans à un écrivain ayant apporté une contribution remarquable à la littérature francophone.