Documents repérés

  1. 211.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2008

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.

  2. 212.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    1999

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

  3. 213.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2008

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.

  4. 214.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2007

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.

  5. 215.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2008

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.

  6. 216.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    1992

    Plus d’information

    Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

  7. 217.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2008

    Plus d’information

    Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.

  8. 218.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    RésuméLa thèse de l'« inexistence intentionnelle » formulée par Brentano a été traditionnellement interprétée comme une théorie de la « relation intentionnelle », autrement dit de la relation entre l'acte mental et son « objet immanent » ou « intentionnel », c'est-à-dire interne à la conscience. Se fondant sur la lecture du fameux passage sur l'intentionnalité de la Psychologie du point de vue empirique (1874), le présent article démontre que l'interprétation ontologique de la théorie de l'intentionnalité du premier Brentano est insoutenable, toute dominante qu'elle est. Pour ce faire, nous partirons des sources de la pensée de Brentano, en particulier de la théorie de la perception et des relatifs d'Aristote, pour rejeter la conception de l'objet immanent ou intentionnel comme entité immanente à la conscience et mettre en évidence la continuité qui existe entre la première conception de Brentano de l'intentionnalité et la seconde, consécutive à ce qu'on définit comme le tournant réiste de sa pensée.

  9. 219.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2015

    Plus d’information

    Le nom de Johann Georg Sulzer reste attaché à la naissance de l'esthétique philosophique en Allemagne, principalement à travers son oeuvre majeure, la Théorie générale des beaux-arts (1771-1774). Il s'agira de montrer ici comment ce membre influent de la classe de philosophie spéculative de l'Académie de Berlin, fortement influencé par la pensée de Leibniz et de Wolff, mais également très attentif aux particularités psychopathologiques de l'esprit humain et aux composantes corporelles de l'activité psychique, prétend fournir une assise métaphysique à la théorie du beau en la fondant sur ce que, depuis Wolff, on appelle la psychologie. À partir de l'étude d'une série de Mémoires dont la rédaction s'étend de 1751 à 1763, on portera une attention particulière au projet de déduction des sentiments agréables et désagréables, que Sulzer entend opérer à partir du principe d'activité de l'âme, pour mieux saisir la nature des plaisirs que nous procure la beauté. Sur cette base, on reviendra en fin de parcours à la question de la fonction des beaux-arts dans la pensée de Sulzer, pour soutenir l'idée que l'énergie de l'art ne peut être réduite à la question de la beauté.

  10. 220.

    Compte rendu publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2005