Documents repérés

  1. 211.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 284, 2013

    Année de diffusion : 2013

  2. 212.

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 273, 2011

    Année de diffusion : 2011

  3. 213.

    Buruiana, Michel

    Louise Portal

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 143, 1989

    Année de diffusion : 2010

  4. 214.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 118, 1985

    Année de diffusion : 2010

  5. 215.

    Jean, Natalie

    Qui me voit nue

    Article publié dans XYZ. La revue de la nouvelle (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 124, 2015

    Année de diffusion : 2015

  6. 216.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2-3, 2015

    Année de diffusion : 2016

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    Cet article prend le parti de lire Sucker Punch (Coup interdit, 2011), de Zack Snyder, à contre-courant des critiques qui n'y ont vu qu'un film miné par des incohérences et un scénario sans profondeur. À partir de l'analyse d'un délire diégétique, l'auteur met en lumière des indices qui l'amènent à élaborer une interprétation à rebours du récit, sur le modèle de l'analyse qu'effectue Pierre Bayard (1998) du Meurtre de Roger Ackroyd d'Agatha Christie. Avec l'aide de la phénoménologie de Michel Henry est mise au jour une réflexion sur le caractère nécessairement subjectif, trompeur, de la narration filmique, qui invite à concevoir un twist structurant le récit : soit à considérer l'existence de l'héroïne (Babydoll) comme illusoire au profit d'un personnage secondaire (Sweet Pea), selon un procédé de dédoublement de la personnalité visant à mettre à distance un vécu traumatique. Cela fait de Sucker Punch une oeuvre qui interroge en profondeur les potentialités de l'imaginaire et propose, en creux, une réflexion sur les enjeux du septième art, en cette ère de développement sans précédent des effets numériques.

  7. 217.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 60, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Les études sur l'oeuvre de Monénembo tiennent assez rarement compte du quatrième roman de l'écrivain, Un attiéké pour Elgass, qui semble occuper une place à part dans sa production. Il présente en effet une forme hybride où le populaire et le « lettré » se rencontrent. Sans se réclamer ouvertement du roman policier, le roman convoque plusieurs de ses composantes pour construire une double enquête dont l'une cherche à élucider les circonstances de la mort d'Elgass, tandis que l'autre s'éloigne du canon du genre en inscrivant dans le texte un questionnement sociopolitique sur les dérives des indépendances africaines. Une analyse intertextuelle révèle que le roman renvoie spécifiquement au célèbre classique d'Agatha Christie, Le meurtre de Roger Ackroyd, dont il emprunte plusieurs procédés et motifs, pour les redistribuer, les adapter au contexte africain et les mettre au service d'un discours moins ludique. D'une part, la fonction de la narration truquée déjoue les attentes du lecteur et met en lumière le dérèglement de l'ordre social lorsque l'usage du « mensonge bien arrangé » se généralise ; d'autre part, la mise en scène du pouvoir de la parole collective (la rumeur) suggère que le langage dispose encore de ressources pour contrer cette glissade vers le chaos.

  8. 218.

    Autre publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 316, 2018

    Année de diffusion : 2019

  9. 219.

    Autre publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 318, 2019

    Année de diffusion : 2019

  10. 220.

    Autre publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 322, 2020

    Année de diffusion : 2020