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Mot du directeur

  • Pierre Nepveu

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Depuis la parution du précédent numéro d’Études françaises, des changements importants sont intervenus au sein de l’équipe de rédaction de la revue.

En premier lieu, Brigitte Faivre-Duboz, secrétaire à la rédaction depuis janvier 2001, a quitté en février son poste pour occuper celui de coordonnatrice du Centre de recherche sur l’intermédialité, qui a son site à l’Université de Montréal mais regroupe des chercheurs de plusieurs institutions et disciplines. Si Études françaises a pu maintenir une qualité éditoriale et une efficacité de fonctionnement qui ont suscité des évaluations très positives de la revue ces années récentes, c’est en grande partie grâce au travail exemplaire et toujours aimable qu’a su accomplir Brigitte Faivre-Duboz durant la période où elle a rempli ses fonctions. L’équipe de la revue tient à la remercier et à lui souhaiter un grand succès au sein d’une équipe de recherche qui saura sûrement lui offrir des défis à la mesure de sa compétence et de ses talents.

C’est Roxanne Roy qui lui a succédé comme secrétaire à la rédaction à la mi-février 2003. Elle poursuit actuellement des études de doctorat sur le xviie siècle, au Département d’études françaises de l’Université de Montréal, sous la direction d’Éric Méchoulan. Nous l’avons accueillie avec plaisir et lui souhaitons grand succès dans ses nouvelles tâches.

Le comité de rédaction s’est en outre adjoint un nouveau membre dont les compétences n’ont pu s’exercer sur le présent numéro, mais qui est déjà en fonction et qui participera désormais aux travaux habituels du comité. Il s’agit de François Dumont, professeur à l’Université Laval et membre du CRILCQ (Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec). François Dumont est bien connu notamment pour ses travaux sur la poésie québécoise et il prépare avec Michel Biron et Élisabeth Nardout-Lafarge une histoire de la littérature au Québec. Sa connaissance approfondie de la littérature québécoise ainsi que des grands courants théoriques contemporains constituera un apport précieux à la revue, dont le prochain dossier, sur le poème en prose au Québec, est d’ailleurs sous sa responsabilité, conjointement avec Luc Bonenfant, chercheur post-doctoral à l’Université Laval.

En même temps, Éric Méchoulan, qui faisait partie du comité de rédaction depuis juin 2000, nous quitte pour occuper de nouvelles fonctions. Sa contribution intellectuelle aura été fort précieuse pour la préparation des numéros récents de la revue et nous l’en remercions.

Il convient en outre de souligner que le présent numéro est le dernier à paraître sous ma direction. Je complète en effet à la fin de mai 2003 un mandat de trois ans et c’est Lucie Bourassa, actuellement membre du comité de rédaction et professeure au Département d’études françaises de l’Université de Montréal, qui occupera désormais la direction. Son expérience au sein du comité de rédaction ainsi que sa réputation de chercheure de premier plan dans le domaine de la poésie contemporaine assurent que la revue est entre bonnes mains.

Enfin, nous prions nos lecteurs de noter que le Prix de la revue Études françaises, accordé tous les deux ans à un auteur de langue française pour un essai inédit, sera décerné au cours de l’automne grâce au soutien financier des Presses de l’Université de Montréal. Rappelons que l’écrivain québécois André Major avait obtenu le Prix pour Le sourire d’Anton ou l’adieu au roman, en 2001. Nos lecteurs et abonnés seront informés de cette remise de prix, qui aura lieu à la fin de septembre.